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vivance isocay d'une famille

 

 

dernière modification de cette page le 10-mars-2013

 

Phénodescription de la Vivance Isocay d’une famille en besoin de restructuration.

 

Cet entraînement concerne l’accompagnement d’une personne, ayant le désir profond d’aborder un ‘’Soin Familial’’, à travers sa propre Vivance Isocay.

 

M. K… me téléphone un jour, pour me demander de pratiquer la Sophrologie.  Il me dit ne pas connaître cette science. Il veut que je lui en parle au téléphone de façon à se rendre compte si cette méthode lui serait adaptée.

Au téléphone, je fais mon petit discours habituel. En présentant la Sophrologie avec tous ses fondements et la Méthodologie que le professeur Caycedo m’a confiée pour la mener à bien ; dans une démarche existentielle pleine de valeurs positives.

Il est très attentif et me dit qu’il souhaiterait me rencontrer pour commencer un travail. Le professeur TIBERGE, neurologue à Toulouse m’a parlé de vos compétences en Sophrologie. Comme je lui fais confiance j’ai décidé d’entreprendre cette démarche avec vous.

 

Donc, le jour J… je me rends au domicile de cette personne qui m’attendait impatiemment. Il vivait des moments intenables dans son corps qui le faisait souffrir.

Il me parle de son inconfort de vie : colites importantes avec diarrhées, vomissements, amaigrissement de cinq kilos en quelques mois. Après un passage à l’hôpital pour une coloscopie, le médecin gastro-entérologue lui dit également qu’il fallait faire de la Sophrologie. « Je connais une Infirmière dans l’hôpital qui a cette compétence. Ses résultats sont assez étonnants ». Il me donne également votre nom.                                                           

                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                          « ‘C’est pour cela que je me suis empressé de vous téléphoner, car j’ai attendu trois mois de trop, et ma santé empire maintenant.

« ‘Le médecin m’a dit que mon colon n’avait aucune souffrance pouvant me faire penser à un processus grave. Je me confie à vous et je vous fais confiance. »

 

Donc, je présente la Sophrologie avec plus de détails comme nous le conseille le professeur Caycedo :

* Présentation de la définition avec cette grande démarche vers une existence pleine de valeurs positives.

* Je présente ensuite les trois théories clés, avec la théorie des états et niveaux de conscience, la théorie des cinq systèmes et la théorie de la posture Isocay très chère à notre professeur Caycedo.

 

Il écoute et me dit : « cela me convient, c’est une grande démarche que je ne connaissais pas mais qu’il faudra que vous m’expliquiez avec plus de détails  cela m’intéresse. »

 

Me voilà en confiance avec lui dans cette démarche Caycédienne.

 

Donc nous commençons une première séance en parlant du corps et de sa dimension à exister avec lui.

Il me dit : « Je ne sais pas si j’en ai un. Je ne m’en suis jamais occupé, seulement lorsque j’ai fait du sport, qui me faisait du bien. Mais ce n’est pas suffisant. »

 

Je lui explique la première méthode. Je commence par les techniques clés, qui sont celles qui vont le mettre en présence de son corps dans une dimension qu’il va découvrir, et qu’il va se réapproprier petit à petit. J’insiste beaucoup sur la sensibilité du corps. « Nous sommes des Etres sensibles qu’il va falloir dynamiser progressivement. Aujourd’hui nous allons nous intéresser à notre corps à travers ses formes et ses espaces avec la S.B.V., qui oriente la présence du corps à travers ses systèmes. »

« Puis nous allons nous approcher du corps et de ses tensions intérieures en les expulsant à l’aide du souffle sur l’expiration. Nous, nous débarrasserons de toutes les tensions intérieures que nous avons accumulées depuis tant d’années.

En dernier lieu, nous aborderons un peu la sensibilité du corps détendu, relâché, vidé de ses tensions internes. Nous aborderons alors la chaleur du corps, avec cette douce augmentation de la température du corps en état de détente conscient. »

«Cette première séance vous mettra en présence de votre corps détendu vivant » lui ai-je dit. « C’est ce que j’ai besoin » m’a-t-il répondu.

 

« Nous aurons des moments de silence où nous accueillerons les sensations agréables du corps. Le corps va vous parler, sachez l’écouter dans ses sensations positives.

Nous réactiverons en fin de séance trois valeurs : la confiance en soi, l’harmonie physique et mentale, et l’espoir en la réalisation de nos projets.

Ces trois capacités vont vous permettre de vous redynamiser dans la vie au quotidien. Il est bon de les redynamiser à chaque séance, pour que notre corporalité mentalise la démarche positive. Le mental est mis entre parenthèses, en Sophrologie nous redynamisons le corps. La conscience cellulaire nous parle tous les jours à travers les somatisations négatives que nous injectons à chaque instant dans notre corps. »

 

Donc, nous pratiquons la première séance dans cette dimension.

 

La S.A.V.C. nous donne beaucoup de renseignements sur la dimension corporelle qu’il venait de découvrir, pour la première fois. « Je découvre mon corps dans une dimension agréable malgré mes souffrances intérieure. Je ne l’ai jamais perçu de cette façon. J’ai aimé le redécouvrir à travers ses sensations internes très présentes. Je pense que de cette façon nous allons arriver à quelque chose, qui va intéresser tout en moi. Percevoir la vie en moi c’est une chose tellement étrange pour moi, et c’est tellement élémentaire. La Sophrologie m’intéresse. Il faut continuer. »

 

« Je vais essayer de revivre seul tous ces systèmes si précieux dans leurs formes et dans leurs espaces. J’ai perçu mon espace abdominal douloureux et c’est là qu’il faut travailler, j’en prends conscience maintenant.»

Nous fixons un rendez-vous pour la semaine suivante.

 

La prochaine séance se déroule toujours avec autant d’intérêt pour la Sophrologie où j’explique la R.D.C.1

 

J’insiste sur la présence du corps dans la conscience. On va aller un peu plus loin dans la démarche Caycédienne. La présence du corps dans la conscience est importante dans les premières séances. « Mon corps, je le découvre » me dit-il. « Il m’intéresse dans cette façon de le découvrir. » Donc nous pratiquons la R.D.C.1 complète pour ne pas perdre de vue trop longtemps la totalité de son corps et l’intégrer rapidement dans la conscience, afin de pouvoir se sentir et se ressentir autrement en lui. Ceci dans un but d’éliminer la présence de ce ventre douloureux qu’il avait trop présent ‘’devant’’ lui.

 

La séance terminée nous parlons de la VIVANCE en faisant l’analyse précise.

 

« Mon corps m’intéresse, il m’a parlé dans mon ventre, beaucoup de bruits intérieurs, de ballonnements qui me donnaient envie d’aller aux toilettes. Je vivais cela en essayant de positiver ces sensations. Je dois dire maintenant que mon ventre s’est calmé et qu’il semble faire partie d’un tout, c’est étrange ! Il y a bien longtemps que cela ne m’était pas arrivé. Je me sens bien mieux maintenant. C’est étonnant cette vie nouvelle dans mon corps, avec si peu de séances. J’arrive à positiver sur mon corps malade depuis si longtemps. Je suis émerveillé par la Sophrologie. »

 

Je donne un autre rendez-vous pour la semaine suivante nous parlerons de la R.D.C.2. Afin de lui donner rapidement la dimension de son corps sensible capable de se dynamiser autrement que dans la sensibilité négative de son corps.  Lui apprendre que son corps est naturellement agréable, sensible, mais faut-il le relever en soi.

 

Il me promet de travailler seul la dimension de son corps à l’aide de la respiration, de l’expulsion des tensions, ressentir la présence de son corps détendu, cela il peut le faire seul m’a-t-il dit.

 

Nous, nous revoyons ce jour, M. K… me dit qu’il a de nombreux problèmes familiaux qui le perturbent dans sa vie au quotidien et que son état de santé est lié à cela. Ensemble, nous décidons de vivre aujourd’hui, un accompagnement au sommeil. Il me dit qu’il assimilera la méthode pour la vivre régulièrement, afin de pouvoir dormir un peu mieux.

 

Il est ravi d’avoir un outil qui lui donne l’espoir de se retrouver dans son lit sans les idées parasites qui l’encombrent la nuit.

 

Donc, nous travaillons une démarche sur le sommeil.

 

Je lui propose de pratiquer une séance concernant la journée circadienne. Je lui explique la démarche de la séance en n’oubliant pas de bien vivre ces moments très importants, qui vont l’amener à vivre les journées autrement avec plus de recul sur les évènements. Il est assez émerveillé de voir la dimension que peut donner la Sophrologie à une existence.

« Je m’émerveille toujours à toutes les séances. Cela va beaucoup m’aider de vivre cette dimension de la journée. »

Nous allons rajouter la méthode concernant le sommeil proprement dit où nous pourrons programmer une bonne nuit de sommeil.

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Je commence la méthode en expliquant tous les détails d’une belle Vivance  de la journée.

On commence le matin dans son lit, après une nuit de sommeil confortable.

Je me retrouve dans ma corporalité détendu, dans sa Forme et dans sa paix.

Nous commençons une Stimulation vitale de tous les organes. Toutes les cellules se remplissent d’énergie… de force, pour la journée qui vient. Nous programmons notre journée avec la joie de notre liberté.

La journée se déroule dans la conscience de cette liberté, en privilégiant des espaces de récupération dans la journée, pour vivre son corps bien présent dans la détente et le bonheur. C’est avec cette conscience naturelle, que je vais m’étonner des choses qui m’entourent, dans une agréable découverte de toute une journée qui va se dérouler consciente de cette aptitude.

Agréable sensation de satisfaction … ma conscience contemple ma capacité de liberté. Et la soirée commence avec un sentiment de satisfaction bienfaisante.

 

Nous réactivons la confiance, l’harmonie et l’espoir pour de meilleures journées pleines de valeurs positives. ----

 

« Cette séance a élargi mon champ de vision sur les journées que je vis. Elles sont loin de ressembler à celle-là m’a-t-il dit. Je me sens proche de cette démarche dans ma tête. Elle me ressemble, il faut absolument que je m’en rapproche maintenant si je veux retrouver un espace vital autour de moi. »

 

« Il vous appartient de mettre cela en place au quotidien. Il faut se donner une raison d’exister pour soi-même maintenant, votre corps vous parle. Il faut l’écouter et vous mettre à son niveau de sensation. Notre corps est limité si notre conscience ne l’est pas, à nous de nous prendre en charge dans ce domaine », lui ai-je répondu.

 

L’analyse vivantielle me permet de voir également la dimension de son Etre dans sa façon de vivre l’endormissement. Il me révèle toutes ses phobies qui le perturbent à ce moment-là. « J’ai besoin d’être rassuré avant de m’endormir, j’ai un problème important, à ce niveau. »

Nous parlons également de ses phobies, et des possibilités que la Sophrologie a comme action à ce niveau. « Il faudra revoir cela » m’a-t-il dit.

 

Cette séance a été l’objet d’une grande prise de conscience sur sa dimension à exister. Ce monsieur a une activité qui lui demande beaucoup de présence intellectuelle, physique et émotionnelle. Il a vu qu’il en faisait trop, et cela lui permettra de réajuster ses journées à sa dimension corporelle.

 

Donc nous nous revoyons comme d’habitude huit jours plus tard.

 

Je retrouve M. K… en peine forme. Il me dit qu’il est heureux de pratiquer la Sophrologie. Il a pu mettre certains points en avant et son travail ne lui procure plus le même intérêt. Il a mis au point une organisation de ses journées qui lui paraît être plus adaptée à sa personne.

 

 « C’est la première fois de ma vie que je fais cela. Dans ma vie j’ai cumulé plusieurs emplois à des niveaux différents sans jamais me préoccuper si mon corps pouvait le réaliser. Maintenant je me rends compte qu’il faut appréhender cela autrement sinon mon corps me parle dans la douleur. Je dois vous dire que je n’ai plus de colite et que mon intestin a repris sa place dans mon esprit. C’est formidablement intéressant cette démarche corporelle. Je ne comprends pas pourquoi la médecine traditionnelle ne vous reconnaît pas dans cette dimension à exister auprès d’elle ? Dans mon entourage, je n’entends jamais parler de ces techniques qui sont si bénéfiques. J’ai fait une démarche en psychothérapie qui ne m’a jamais apporté cette dimension du corps avec mon esprit. C’est ce qui manque dans ce domaine. Je ne me suis jamais retrouvé dans cette démarche que j’ai abandonnée. Je n’étais pas totalement satisfait. »

 

« Je voudrais vous parler aujourd’hui de ma famille, qui a des problèmes comme moi à exister. Ne pourrait-on pas faire quelque chose ensemble ? »

Pour l’instant il est bon de travailler les séances seul. Ceci pour rester dans la vacuité des problèmes qui vous entourent. « Ma femme a des problèmes à exister avec son fils, elle le ‘’couve’’ trop.

« Elle est heureuse de me sentir mieux. Cela l’aide personnellement de me voir plus solide en moi, donc elle-même se sent mieux. Mais il y a beaucoup à faire chez moi, même avec mes enfants. Ils sont difficiles à vivre en ce moment. Ils ont quatorze et quinze ans. Ils sont impossibles à vivre pour ma femme qui prend tout à travers elle et se fait du mal. »

 

Je lui dis : « il faut laisser faire. Le fait de  vous ressourcer va certainement modifier pas mal de choses dans la famille. »

 

Donc, tout ceci pris en compte, je présente la R.D.C. 2 qui va être plus proche de notre sensibilité à exister en réactivant nos sens, en prenant la dimension de cette sensibilité à travers notre corporalité, dans sa dimension, ses formes et sa densité avec une prise de conscience de la sensation de gravitation terrestre.

 

« Nous allons être, des Etres sensibles capables de percevoir cette dimension réajustée à travers notre corps et l’intégrer dans notre conscience cellulaire, qui va nous projeter vers une futurisation.

Il faudra se projeter dans une démarche qui vous intéresse maintenant. Cela est extrêmement important pour pouvoir exister positivement autour de soi. C’est l’ancrage de notre corps dans un monde qui nous appartient. Avec toute notre sensibilité nous le percevrons peut-être différemment. Cette démarche que nous faisons est importante pour notre avenir. Elle va nous donner plus de force, plus de distance sur nous-mêmes et le monde qui nous entoure. »

 

 « Je suis confiant » me dit-il.

 

A la fin de la séance, nous renforçons en formulation passive : un souhait de paix pour nous-mêmes, pour nos Etres chers, pour tous les Etres dans le monde. 

 

La S.A.V.C. nous donne cette dimension corporelle bien perçue par M. K…

Il me demande s’il sera possible de renouveler la séance du premier système. « J’ai bien aimé la présentation des organes des sens qui me rapproche beaucoup de moi-même et de ma propre démarche concernant la nature et l’environnement. J’aimerais m’en imprégner de façon à pouvoir la faire seul dans des endroits qui me sont très personnels. »

Je lui promets que la prochaine fois nous la programmerons plus en détail.

 « Cette séance me réconcilie avec mon corps » me dit-il. « Je me sens de plus en plus présent dans mon corps et j’aime le retrouver régulièrement tous les jours au cours de mes entraînements. Je donne beaucoup plus de distance à mon travail. J’ai été en montagne me promener avec mes collaborateurs l’autre jour cela ne m’était pas arrivé depuis très longtemps. Je n’avais pas le temps. Je ne le prenais pas. Toutes ces prises de conscience m’interpellent sérieusement car il est temps que je m’occupe de moi maintenant. La formulation d’un souhait est très fervente en moi. Je l’ai formulée comme une prière et cela fait du bien. J’ai bien senti la sensation de gravitation qui me donne plus d’enracinement de mon corps tout entier. On se sent très présent quand on a fini cette méthode. »

 

Donc nous reprenons rendez-vous pour la semaine suivante. Il est rayonnant de bonheur à mon départ et me dit qu’il est heureux de connaître la Sophrologie et tous les bienfaits qu’elle lui apporte.

 

La semaine suivante nous nous rencontrons à treize heures trente pour une séance concernant les sens puisque c’était notre dernière démarche et qu’il voulait s’imprégner de cette méthode bien ciblée sur les organes des sens.

Nous parlons de notre sensibilité et de l’intérêt de nos sens dans notre existence. Nous sommes des Etres de sensibilité et nos sens nous parlent à chaque instant. Si nous en étions démunis nous serions des Etres sans besoin affectif. Des Etres froids comme les animaux qui ne se rencontrent que pour les besoins de la reproduction.

 

Nous avons cette dimension qui nous permet de communiquer entre nous, afin de nous sentir et de nous ressentir. Notre corps nous parle ainsi, en permanence sachons nous mettre à son écoute. Les sens sont en éveil, il faut les percevoir car ils nous font réagir d’une façon ou d’une autre. Ils sont très précis, nous le savons bien notre somatisation négative nous le rappelle continuellement.

« Vous en savez quelque chose, avec votre intestin qui vous a alerté. Sa sensibilité a été mise en éveil à travers la perception d’une vie trop remplie de sensations négatives. »

 

Nous pratiquons cette séance, que j’aime bien présenter.

--- Je suis en accord avec ce phénomène des sens qui est très importants dans mon vécu au quotidien. C’est mon existence entière qui s’oriente vers cette perception. J’ai pu rectifier énormément de choses dans ma corporalité. J’ai souvent compris que mes sens étaient toute ma vie et mon existence se nourrit de ces phénomènes corporels ---

 

A la fin de la séance, il est ravi. Il me dit « qu’il va pratiquer cette séance en Bretagne, chère à son cœur face à l’océan. Dans un coin de campagne où il aime bien aller. »

 

Cette dimension de son Etre m’intéresse. Il me renvoie son besoin d’exister pour lui-même, et cela me rassure pour l’avenir.

 

Je lui donne un prochain rendez-vous. Je le sens heureux de vivre avec la Sophrologie qu’il pratique tous les jours et même deux fois par jours quand il en a besoin.

 

Le prochain rendez-vous devait nous amener à aborder la R.D.C.3, mais M. K… me précise à mon arrivée qu’il a eu des conflits avec sa famille, qui le perturbent dans ses propres valeurs de ‘’père-responsable-d ’enfants-très-difficiles’’, qu’il doit mener vers leurs propres responsabilités.

« Ma femme n’a pas de recul sur mon fils, elle est trop protectrice. Cela est dur à gérer. » Je lui demande si sa femme serait disposée à aborder la Sophrologie. Il me dit qu’il en a parlé avec elle, qu’elle n’est pas contre, mais qu’elle préfère attendre. Elle est très consciente des bienfaits que réalisent sur lui cette méthodologie et que sans cela leur famille serait partie vers une catastrophe sans retour.

Je la vois avant de commencer la séance. Nous parlons un peu de la Sophrologie, qu’elle ne connaît pas mais je la sens un peu sur une retenue que je n’arrive pas à bien cerner. Elle me dit franchement, qu’elle peut puiser en son mari un peu plus de force et cela l’aide beaucoup à avancer personnellement pour l’instant.

 

Donc aujourd’hui nous allons modifier le programme et nous allons aborder la Sophro-mésie des valeurs. En se mettant en présence d’une valeur que nous voulons renforcer en nous. Cette dimension à aborder les valeurs, je voulais la faire un peu plus tard mais les besoins de M. K… m’amènent à parler des valeurs de notre existence.

Je lui parle de mon programme concernant ce grand chapitre au niveau des valeurs en Sophrologie. Je lui dis que le professeur Caycedo y tient particulièrement.

Je lui demande qu’elle est la valeur que l’on va renforcer aujourd’hui ? Il me dit qu’il a besoin de retrouver la paix et la sérénité dans tout son corps. « Ce besoin urgent de me ressourcer va me permettre de faire le point sur cette valeur maintenant car il est très dur de supporter une famille qui n’a pas de repères et j’en ai conscience. »

Je lui propose de faire le point ensemble sur cette valeur si importante. Il me dit, qu’il va retrouver un peu de calme en lui pour continuer à exister avec eux.

Je lui propose de faire pendant la séance le bilan de cette valeur : de la voir au passé, au présent et comment la projeter dans l’avenir. Cette démarche l’intéresse, et il veut que l’on commence. Je pratique une bonne S.B.V., avec une bonne S.D.N., une mise en présence de la sensibilité avec la S.S.V.

 

Et en posture Isocay nous nous mettons en présence de cette valeur dans notre conscience, dans les trois dimensions. Sa posture est très correcte. Je le perçois bien en concentration. Nous réactivons la confiance en soi, l’harmonie physique et mentale et l’espoir en la vie. A la fin de la méthode il est très confiant et me dit que cela fait du bien de se pencher sur ces grandes valeurs de notre existence que nous négligeons trop souvent. Il se sent très présent dans sa corporalité devant cette dimension de son existence qu’il sent un peu en déséquilibre autour de lui. Je lui demande si tout cela va lui permettre de voir clair en lui et autour de lui. Il me dit « que cela va l’aider déjà dans sa propre démarche à exister auprès d’eux. Ce n’est pas facile d’exister quand on a des responsabilités à tous les niveaux  car j’ai des problèmes également avec mon personnel qui n’est pas toujours dans ma démarche et que je sens fatigué aussi. Tout cela fait beaucoup de chose à régler et moi j’ai envie d’exister aussi pour moi maintenant. Je vais me privilégier un peu d’espace dans tout cela maintenant, malgré tout. »

 Donc, nous repartons dans l’espoir que tout cela se mette en place afin de trouver un moyen d’exister ensemble en respectant chacun nos propres espaces. Je sens en lui, que cette notion des espaces l’intéresse énormément.

Je pense que la Sophrologie à la possibilité de recréer en lui ce phénomène si cher à sa demande.

 

Je précise que pendant cette séance nous avons été interpellés par un appel téléphonique, que sa femme a pris. Il provenait du lycée. On lui demandait de venir chercher sa fille qui avait une crise de colite aiguë qui la rendait très souffrante.

 

Nous avons été dérangés pendant  la séance par cet appel, que sa femme a eu du mal à gérer.

 

J’ai continué la séance malgré le coup de fil.

 

Au retour de sa fille, j’entends des pleurs, une porte qui claque. Je suppose qu’elle s’enferme dans sa chambre.

Nous continuons l’analyse de notre séance. « Elle m’a permis de me mettre en présence de cette valeur, et de l’importance que je lui donne maintenant. Elle avait bien besoin d’être dépoussiérée » m’a-t-il dit.

Cette seule prise de conscience lui a suffi pour se mettre en face des difficultés de sa fille, qui avait quitté l’école.

M. K… me dit « excusez-moi, mais je vais régler ce problème. » Je propose de faire une séance de Sophrologie à sa fille pour calmer la douleur du ventre : « Ce serait préférable aux comprimés qu’elle a l’habitude de prendre. » Il me dit :

« Vous avez raison. Je vais lui proposer. » Il revient après avoir concerté la famille et me dit qu’elle est d’accord pour faire la séance.

 

Donc, je me dirige vers la chambre. Je vois sa fille dans son lit en position fœtale.  Je connais bien cette posture. On la prend lorsque l’on souffre du ventre, c’est une posture de relaxation naturelle.

 

Je pratique les méthodes clés, dans le lit pour ne pas accentuer la douleur assise. Je lui demande de bien expulser les tensions du ventre et de l’ensemble du corps qui doit être crispé vue la douleur. Elle vit la séance avec beaucoup de sérieux ce qui m’étonne beaucoup. Je ne savais pas quelle dimension elle donnait à cela malgré son acceptation. A la fin nous discutons de cette VIVANCE formidable du corps et de sa capacité à se prendre en charge lorsqu’il est en perdition. Elle me dit : « Je me sens réconcilier avec moi-même, et je vis maintenant dans le calme, cela fait du bien. » Je lui conseille de faire maintenant une bonne sieste réparatrice qui va terminer le travail de la Sophrologie. Je lui fais une bise sur la joue dans son lit. Il me semble qu’elle a apprécié. Je m’en vais voir les parents. Ils m’attendaient avec beaucoup d’inquiétude. Je leur dis : « la douleur s’est apaisée. Il faut la laisser dormir maintenant. » Sa mère vient m’embrasser, et me dit que je suis la bienfaitrice de la famille et que ma démarche est merveilleuse. Je m’en vais le cœur renforcé, moi aussi j’ai besoin de cet amour-là. Il me fait du bien au cœur. Le rendez-vous fixé pour la semaine suivante.

 

La semaine passe et je reviens chez M. K… qui me dit que tout allait un peu mieux dans son vécu, à part son fils Sébastien, qui fait des fugues la nuit. « Cela m’empêche de dormir. Je surveille sa chambre très souvent. »

Je lui dis que : « temps que le problème familial n’est pas réglé, son sommeil serait perturbé. » Il est d’accord avec moi et les choses semblent se resserrer autour de son fils. Il sent qu’il faut qu’il prenne une décision. Je lui propose que : « le comportement, assez difficile de son fils, pourrait se canaliser un peu mieux dans une pension. Qu’il serait dans son milieu, avec l’autorité nécessaire à son âge. »

Il m’entend, mais n’est pas prêt à cela. « C’est une réflexion personnelle qui n’engage que moi, mais il est bon d’avoir ce regard extérieur qui quelques fois peut nous aider. » Il est d’accord avec moi. Il fera la part des choses…

 

Donc, je reviens avec la R.D.C.3 qui va renforcer ce sentiment d’Amour en lui.

Ce sentiment paraît être en perdition avec son fils. Il me confie que Sébastien ne leur rend pas l’amour que lui et sa femme attendent en retour de l’affection qu’ils lui manifestent !

 

Donc nous expliquons cette dimension à exister à-travers la R.D.C.3. Il semble y porter beaucoup d’intérêt. La R.D.C.3 nous donne la possibilité de réactiver de l’Amour qui est enfoui en nous dans notre conscience génétique. Nous allons l’appréhender dans cette dimension et le faire remonter. Nous vivons une partie de la R.D.C.3, en ciblant la dimension du vécu de cette valeur au niveau du cœur dans le troisième système. Nous insistons également sur le cinquième système, qui me paraît adapter à le recevoir à travers la VIVANCE.

La mise en présence de la VIVANCE de cette rencontre du corps et de l’esprit nous ramène à notre existence tout entière. La sensibilité de notre corps nous interpelle à travers cette valeur. Nous sommes bien en présence de notre corps, sensible et fier de l’être.

La dimension que nous donnons sur chaque système concernant le souvenir d’un instant vécu, nous renforce dans cette démarche. Puis la prétérisation positive va mettre les crampons, là, où nous avons vécu ce sentiment au plus profond de notre biologie dans notre enfance ou notre adolescence. Cette méthode permet de mettre des espaces sur ce sentiment. Elle va le renforcer là où il faut, au niveau du cœur.

 

Nous pratiquons la séance et nous vivons cela dans toute notre corporalité. Je suis très présente dans cette méthode. La VIVANCE du Sophrologue fait partie de la présentation de la méthode adaptée à cette dimension d’Amour entre les Etres. La voix porteuse de rythme doit se poser là où il faut. Je me sens en accord avec cette façon de la présenter.

 

La S.A.V.C. est très riche et l’amène à s’exprimer sur un ressenti qui ne lui est pas habituel. « J’ai senti la vie en moi dans une dimension qu’il m’intéresse de renforcer. La présence de ce souvenir m’a rappelé mon enfance, où je vivais des moments importants dans cette dimension. Je veux continuer à les vivre en moi, ils vont m’aider maintenant. »

 

Je suis ravie de cette VIVANCE qui semble le rassurer dans sa dimension à exister. Je le sens très proche de sa réalité à exister en faisant de telles prises de conscience. Il est important pour lui, de vivre cette dimension de l’Amour dans son corps ; pour qu’il se cale vers une réalité de la vie qu’il ne faut pas négliger.

Elle est trop importante cette valeur pour ne pas la renforcer en nous-mêmes et lui donner un autre élan.

 

Donc, nous fixons un rendez-vous la semaine suivante qui va nous amener à vivre de plus près cette grande valeur, que nous allons continuer à renforcer.

 

Je reviens donc le vendredi suivant en espérant avoir pu renforcer une démarche intéressante dans sa famille.

 

Nous discutons de son travail personnel en Sophrologie, qui l’amène à me dire qu’il avait longuement réfléchi sur sa façon d’exister dans la famille et qu’il était temps pour lui de se repositionner dans sa propre dimension.

« Il faut que je reprenne mon autorité parentale qui me faisait défaut jusqu’à présent. J’ai mis des limites aux sorties de ma fille qui ne me conviennent pas. Elle fréquente des copines qui la font sortir le soir tard. Elle est trop jeune pour sortir jusqu’à quatre heures du matin. Quant à mon fils je lui demande des comptes sur ses sorties. Il faut qu’il me dise à chaque instant où il va et ce qu’il va faire. Je lui interdis de ‘’sécher’’ les cours, car il va être mis à la porte la prochaine fois. »

 

Cette façon de se positionner dans la famille m’intéresse. Il semble que la valeur de l’Amour, que nous avons renforcée la dernière fois vienne se placer là. Ce n’est pas toujours dans l’affection matérielle ou physique que l’amour doit se matérialiser mais aussi dans cette prise de position d’un père responsable de famille et fier de l’être. J’ai senti en lui cette dimension s’installer, heureux de m’en faire-part.

Il semblait réaliser, que son chemin était celui-ci plutôt que celui des réceptions mondaines qu’il vivait très fréquemment. Il a repositionné sa place dans une existence qui l’amène à être trop souvent en dehors de la famille. « Je ne vais plus aux réceptions qui sont trop fréquentes pour que je puisse surveiller mes enfants. Je reste ici avec eux, et je me dégage de tout cela maintenant. »

 

Cette prise de conscience me rassure quant à la suite de notre démarche.

 

« La semaine prochaine nous partons en vacances en Bretagne ; mais je vais travailler là-bas la Sophrologie que je connais bien maintenant. »

 

Aujourd’hui je lui propose de faire une petite méthode qui va renforcer le premier degré et une valeur de notre existence.

                   

Je lui propose de reprendre la totalisation de la R.D.C.1, en ajoutant la Sophro stimulation mnésique :

 

Cette méthode va chercher dans le souvenir une valeur d’apprentissage. Un moment de votre vie où l'on aime apprendre. Il faut aller dans votre plus lointain souvenir, pour relever en vous ce moment si important, qui va venir renforcer cette valeur qui nous intéresse. Ce que nous avons aimé dans l’apprentissage de la vie. L’Amour peut se positionner aussi dans cette dimension. Il faut le revivre. Nous pouvons avoir des surprises dans ce domaine.

 

Il semble ravi de pouvoir revivre un instant, cette dimension de son existence.

 

Je commence la S.B.V.. Nous relaxons tous les systèmes, et nous continuons avec la S.D.N., puis la S.S.V. avec la présence de l’énergie retrouvée dans tous les systèmes. Avant de commencer la R.D.C.1, son fils entre doucement dans le bureau où nous étions. Il signale à son père qu’il était là, et qu’il allait repartir dans un moment. « Tu me diras le moment où tu pars. J’espère que tu n’as pas ‘’séché’’ les cours. » Pas de réponse pour ne pas déranger la séance plus longtemps. Tout cela m’interpelle positivement dans le positionnement d’un père qui demande des comptes à son fils.

Je recadre la séance et je continue vers la posture debout de la R.D.C.1 que nous reprenons après la pause phronique d’intégration nécessaire après les méthodes clés. Nous vivons la méthode jusqu’au bout et nous faisons la S.A.V.C qui est très riche et très vivante.

 

« Je pensais que cette petite intrusion de mon fils allait me déstabiliser mais je me rends compte que tout cela n’a été qu’une petite mise au point et que mon fils respecte mes recommandations. Cela ne m’a pas dérangé, car j’ai apprécié sa démarche qui correspond à ma demande. Donc, la VIVANCE de la méthode m’a ramené très fortement dans ma corporalité. Puis j’ai vécu cette petite méthode du souvenir qui m’a été très sensible car elle m’a transporté dans mon pays que j’aime et que j’ai laissé. Je ne peux plus y revenir. Il faut que je m’y fasse : l’Algérie. J’ai vécu un moment avec ma mère, un moment où je revenais de l’école. Il y a bien longtemps Je lui ramenais une bonne note. J’étais heureux de dire à ma mère, que j’avais eu une bonne note. Je lui tenais la main, nous marchions dans la rue en revenant de l’école et nous avions du bonheur dans notre cœur. J’ai même vu mes copains de l’école nous étions très petits cela fait du bien de les revoirs. C’est merveilleux de revoir ce moment comme si j'y étais. Je suis émerveillé par la puissance de cette méthode. J’ai rencontré l’amour de ma mère, qui, je pense me fait défaut. Là, j’ai vécu un moment d’amour partagé avec ma mère. C’est beau. »

 

Je suis toujours émue quand je propose ce genre de méthode, cela ramène la VIVANCE dans une dimension qui nous surprend un peu nous-même.

 

« J’aimerais refaire cette méthode un jour. Elle m’a fait du bien au cœur » me dit-il.

 

Demain, nous partons pour les vacances de Pâques en Bretagne, je n’oublierais pas de pratiquer la Sophrologie.

 

A son retour de vacances M. K … me téléphone pour prendre rendez-vous.

Nous fixons une heure assez tardive, car ses rendez-vous ne lui permettent pas une rencontre plutôt.

 

Il est dix-huit heures lorsque je viens chez lui. Il me dit que sa femme est malade et que les enfants vont rentrer de l’école. Nous, nous isolons, dans une chambre pour éviter les bruits.

Il me dit « que les vacances se sont passées, à peu près bien. Qu’il a pratiqué la Sophrologie tous les jours, à l’extérieur et que c’était bien. »

 

Je percevais M. K… très inquiet. Son visage me montrait des tensions qui m’ont un peu perturbée. Il me paraissait soucieux. Il me dit « que sa femme est au lit, malade et qu’il s’inquiète pour elle. »

Je propose la séance, en faisant un rappel de la RDC1 et RDC2, avec une futurisation sur la journée Circadienne, qui va lui permettre de refaire le point sur son existence immédiate.

Nous, nous mettons d’accord pour programmer nos cellules et vivre la liberté dans notre corps retrouvé.

- Je le vois songeur, interrogateur. Il m’écoute dans mon approche sur la vie libre -.

J’explique que pour libérer nos cellules, c’est le passage obligé. Programmer la conscience de nos cellules dans cette dimension le matin avant de se lever va nous permettre de le vivre, dans la journée. Notre corporalité se programme dans son action à vivre l’instant, le moment.

 

La méthode se déroule avec des bruits de couloir, qui perturbent la VIVANCE de M. K...  . A la fin il me dit son agacement par rapport à cela.

 

Il va refaire cette méthode demain, dans le calme.

 

Avant de nous quitter, il me parle de son inquiétude pour ses enfants, me dit qu’ils ne sont pas reconnaissants de tout l’amour qu’ils ont reçu. « Que dois-je faire ? »

 

Cette question m’embarrasse, car elle relève d’une prise de conscience qui lui appartient de régler. Il est inquiet pour leurs études : « leur année est compromise, et cela nous inquiète. »

Je lui dis qu’il faut leur donner la valeur de l’argent, pour qu’ils se rendent compte de cette dimension. Peut-être qu’ils vont réfléchir sur leur devenir après. Il a pensé les envoyer travailler pendant les vacances dans ce but.

Je sens M. K… se responsabiliser et prendre des décisions concernant la famille.

Il pose le problème de la quotidienneté, du vécu au quotidien qui lui pèse, et qu’il faut modifier. Il se prend en charge et prend en charge sa famille. Ce qu’il ne faisait plus depuis longtemps puisque lui-même malade.

Il me semble que nous avançons.

 

M. K… laisse un message sur mon répondeur en me disant qu’il ne pourrait pas faire la séance ce soir, car trop occupé. « J’ai peur de ne pas être à l’heure, j’ai une réunion qui va se prolonger. »

Après la lecture de ce message sur mon répondeur, M. K… me téléphone en me disant qu’il avait pu se libérer et qu’une séance de Sophrologie lui ferait du bien. Je suis désolé de vous importuner mais cela est important pour moi.

Lorsque j’arrive, je vois un homme très heureux de m’accueillir. Il reçoit un coup de téléphone ou la discussion s’anime très vivement. Je suis assez étonnée car M.K… est très courtois, et là, il me semble très direct dans ses propos.

Je laisse terminer, puis il me dit c’est la ‘’Sous-Préfètes’’ qui me dit que j’ai été très dur cet après-midi à la réunion.

Evidemment, ce n’est pas dans mes habitudes de me lever et de partir en disant : « que j’ai un rendez-vous très important et qu’il fallait que je parte. »

Le rendez-vous était celui de sa séance de Sophrologie qu’il plaçait là, devant lui dans cette réunion qui l’insupportait.

J’ai trouvé cela extraordinaire.

Je lui ai dit « qu’il avait fait ce qu’il percevait de plus important dans sa vie et à ce moment-là c’était la Sophrologie. » Il me dit n’avoir jamais fait cela de toute sa carrière, qu’il était fier de sa démarche en sophrologie ; qui lui donnait cette force pour mieux exister autour de lui !

« Je me sens très fort en moi maintenant. J’ai envie de modifier ma vie. On n’est pas assez généreux avec soi-même. J’ai envie de partir faire de l’humanitaire, de tout lâcher et de partir ailleurs. »

Je ne peux pas raconter tous les détails, car M. K… occupe un poste de responsabilité gouvernementale qui semble le fatiguer.

Je dois vous dire que « mon fils est plus calme cette semaine, ma fille est bien aussi, ma femme à besoin qu’on s’occupe d’elle. Elle est malade et fatiguée. Nous allons aller à Toulouse pour rencontrer le professeur que j’ai consulté. Elle est d’accord pour se faire aider maintenant. Je lui ai dit que pour notre famille c’était important de le faire aussi. 

Le soir maintenant, je vais passer un moment avec mes enfants, dans leur chambre. Je m’allonge sur le lit avec mon fils et nous parlons. Je les serre dans mes bras. Je les sens heureux de vivre ces instants. Ils sont jaloux du petit dernier qui a six ans et qui est adorable, lui. Alors je partage des moments avec eux, aussi, maintenant. »

 

Les choses avancent, dans cette famille.

 

Nous pratiquons aujourd’hui la R.D.C. 3 complète qui a tous les ingrédients pour dynamiser son existence maintenant.

 

Il vit la séance avec beaucoup d’application dans la concentration.

 

La S.A.V.C. est riche, il me dit « qu’il a laissé remonter en lui un moment de son enfance ou il a appris à écrire et cela est très fort. J’ai été bloqué dans l’écriture, et c’est venu brutalement. J’ai gouté le bonheur de ce moment. Je n’ai jamais su pourquoi ce blocage avait eu lieu et pourquoi je me suis débloqué subitement.»

 

J’ai laissé venir ce phénomène sans essayer de prolonger l’interrogatoire pour ne pas surcharger la séance. Il était trop tard pour le faire. M. K… avait eu une journée chargée.

Au moment de la prétérisation d’un souvenir librement choisi, il me dit « qu’il se souvenait de son premier vélo, et du bonheur qu’il lui avait procuré dans l’Amour. J’ai passé un moment agréable en me souvenant de tous ces instants si importants pour moi. Je vais passer une bonne soirée. Je le sens. Mon sommeil s’améliore avec la séance que vous m’avez faite l’autre jour. »

 

Tout va bien me semble-t-il. M. K… continue à se responsabiliser chez lui et dans son travail tout cela va prendre des tournures inattendues…

 

Aujourd’hui, je reviens voir M. K… Il me dit « vivre bien ses journées, malgré les difficultés que ses enfants peuvent lui procurer. Je ne supporte plus ce manque de respect qu’ils ont envers leur mère et moi-même. Ce soir, je vais réunir tout le monde et je vais leur dire, qu’à partir de maintenant ils vont eux-mêmes se responsabiliser. Le discourt sera bref, je les laisserais libre d’organiser leur vie comme ils l’entendent. »

 

Je trouve cette réflexion pas très responsable de la part d’un père de famille. Je le sens démuni devant ses enfants.

 

« Je vais également amener leur mère voir le professeur qui me suit à Toulouse pour qu’elle se prenne en charge aussi. Elle est dépressive et ne veut rien faire pour se soigner. Ensemble nous avons décidé d’aller à Toulouse. »

 

Je lui explique qu’aujourd’hui nous allons faire une séance de sophro-correction sérielle. Comme il me l’avait demandé.

Je lui dis « qu’il est important pour lui de mettre un terme à ses propres peurs.

Cette méthode va lui permettre de renforcer en lui sa personnalité un peu affaiblie par ses angoisses de vie.»

Nous pratiquons la séance. Je sens monter en lui ses peurs, qu’il substitue par une image positive. Je renouvelle trois fois la VIVANCE de façon qu’il puisse bien la vivre.

 

La S.A.V.C. me confirme cela. Il me dit « vouloir se débarrasser des peurs que lui procurent son fils chaque fois qu’il ne le voit plus dans son lit (fugues nocturnes)   Ces angoisses me poursuivent et me font très mal. »

 

Je ne veux plus me faire du mal. Il faut le responsabiliser maintenant, même si cela doit se faire à ses dépens.

Nous sommes toujours dans une démarche de récupération de la santé de M. K…, son problème, est son fils. A partir de là, je dois orienter ma démarche vers cet objectif afin de lui permettre de vivre avec son fils, sans ce fossé.

 

Donc, la prochaine séance se fera dans cette orientation. Je pense qu’il va falloir renforcer les valeurs vitales : renforcer la force vitale de l’unité dans la famille, la constitution du foyer, la famille comme structure fondamentale du tissu social.

Je suis très surprise de cette évolution à travers la famille et l’influence de la dimension des VIVANCES capables de modifier les comportements.

M. K… se sent bien dans son corps encore un peu fragile. Il en est conscient et pour se protéger, il va responsabiliser le reste de la famille. Il ne faut pas qu’il perde de vue sa propre responsabilité qui est celle de ses enfants.

 

Donc, au prochain rendez-vous, nous allons vivre la RDC4 en mettant en avant la GROUPEITE.

 

Aujourd’hui, j’ai été chez M. K… pour notre rendez-vous hebdomadaire. Il me paraît soucieux. Il me dit qu’il va bien, mais que sa famille est toujours en conflit malgré toutes ses approches. Sa femme m’interpelle et me dit : « Je vais commencer un travail sur moi-même. » Le médecin qu’elle a consulté lui conseille également de faire comme son mari. Elle est épuisée et a besoin d’aide. Elle me dit que « pour l’instant elle veut lire différent livre pour commencer ce travail. » Cette dame est psychologue de formation. Je peux comprendre ses retenues.

Je rencontre son mari. Nous parlons un peu de l’ambiance familiale. Il est très serein. Je lui dis que nous allions travailler la RDC4 qui conviendrait tout à fait à sa démarche actuelle.

Je lui parle des valeurs fondamentales de l’Etre que le professeur Caycedo a développé récemment. Il est tout à fait d’accord sur ce principe et nous commençons la pratique de la séance.

 

La SAVC. est très riche. Il me confie « que ses valeurs choisies sont ‘’l’écoute et l’attention’’. Peut-être que je ne suis pas assez attentif à leur appel ? Ils veulent me dire quelque chose que je n’entends pas ? Toutes ces questions m’interpellent. Cette méthode me convient et je vais la pratiquer régulièrement pour avancer dans ma démarche familiale. Mon fils ne veut plus aller à l’école. Il a mal au ventre tous les jours cela signifie quelque chose. Nous avons rendez-vous avec le proviseur ce soir pour parler de sa scolarité. Cela va m’aider à y voir plus clair. 

Je suis ravi de travailler la Sophrologie c’est grâce à elle, que je suis bien mieux. J’arrive a mieux vivre les situations chez moi et au travail. Mes collaborateurs sont plus confiants et je me sens mieux avec eux. Je pratique la Sophrologie tous les jours, et même deux fois par jour. Dehors, dedans, et même dans le train. Je n’hésite pas à prendre trois quarts d’heures pour cela. J’ai la tête vraiment hors de l’eau. Je veux continuer cet entraînement qui me convient tout à fait. »

Nous prenons un prochain rendez-vous pour le 11 mai.

 

Donc aujourd’hui, je reviens pour une séance de futurisation libre, avec une présentation de la journée circadienne que M. K… aimerait assimiler dans sa technique.

 

Quand j’arrive, M. K… me parle de sa famille qui est en effervescence.  Sa femme arrive et me dit que leur fils S… leur créé des soucis majeurs. A l’instant, il entre dans la pièce. Je vois un jeune homme de quinze ans perturbé dans son corps. Son père lui propose de faire une séance de Sophrologie avec moi pour lui calmer le mal au ventre. S… ne se sent pas le courage de le faire, son père insiste, en lui disant qu’il lui cède son heure d’entraînement.

 Je dis « que cette demande doit venir de lui. Je propose de parler avec lui, afin de débloquer le problème » S… accepte.

 

Nous, nous installons à l’extérieur de la maison, au soleil. Je commence à lui dire que « la vie est belle et qu’il ne faut pas la brader de cette façon. A quinze ans, tout est à faire, et qu’il est important de partager ses soucis, afin d’essayer d’ouvrir une porte. » Il était à l’écoute, d’accord sur le principe. Le dialogue était pauvre. Puis, lorsque je lui ai parlé de sport, tout de suite son visage s’est éclairé. Nous avons parlé des différents sports qu’il pratiquait à Paris. « Ici je n’ai pas trouvé l’équivalant, alors je m’ennuis, ce que je fais à l’école ne m’intéresse plus. Je n’ai pas de copain. Je voudrais faire de la boxe pour me défouler. Mais maintenant, tous les clubs vont fermer pour les vacances. A la rentrée, je vais le faire. » Je lui dis : « qu’il faudrait qu’il trouve un sport à faire avant la rentrée, pour se défouler. »

Le tennis semble l’intéresser.  « j’en ai fait longtemps pendant mes années de sport étude  cela m’intéresserait de le reprendre »

Je le sens à lèse avec moi, il retrouve un regard plus lumineux. Nous décidons d’en rester là.

Nous rentrons dans le salon, sa mère très empressée vient vers nous. Je lui dis que  « S… aimerait faire du sport pour se défouler » Elle répond par un soupir, semble embarrassée. Je continue en disant, que « pour son équilibre physique et mental il serait bon qu’il le reprenne » S… semble heureux que je parle ainsi à sa mère.

« Le sport équivaut à une séance de Sophrologie, à son âge, on a besoin de souffler les tensions de cette façon »

 

Elle continue en disant « de cette façon, il ne tapera plus les portes. »

Je lui réponds « Très certainement, il va se rééquilibrer de cette façon au niveau de son énergie vitale qui le dépasse » J’aurais pu rajouter « il a besoin d’air… »

Tout cela semble se poser là, sur la table.

Je propose de me retirer, afin de leur laisser le temps de délibérer ensemble.

 

Je reviens aujourd’hui, avec l’idée que la Sophrologie, n’était pas une fin en soi, c’est à dire : je ne veux pas faire ingérer de la Sophrologie à tout prix, alors je propose que nous revenions aux méthodes de base : la RDC1, qui me paraît indiqué. M. K… veut absolument absorber de la Sophrologie. Il veut trouver une réponse à son propre fonctionnement, mais il ne se donne pas les moyens d’y répondre. Alors aujourd’hui nous allons faire : la RDC1 au niveau du 1er système, du troisième système, et du 5ème système. Nous rajouterons une mise en présence d’une valeur librement choisie.

Nous vivons la méthode et nous faisons une analyse vivantielle, qui donne ceci :

« J’ai vécu la RDC1 avec beaucoup de force, et l’enracinement de mes pieds m’a impressionné. Quant à la valeur, j’ai choisi, ‘’d’essayer de comprendre, dans la clairvoyance’’. Je suis sensible aux couleurs, et c’est le gris qui est venu. A la fin le point blanc est apparu, un point blanc lumineux et la solution, elle est là.

Il faut dérouler la pelote, mais la solution, elle va venir. Je suis l’élément central. Si moi j’arrive, ils arriveront. Le problème ne se règlera pas sans le second, ma fille.

Moi, je suis issu d’une race différente, et les enfants…. »

 

Je pense, que le problème scolaire de ses enfants est là, mais on n'en parle pas.

 

M.K… me confie qu’il a pris deux billets d’avion pour la Tunisie. Il a l’intention d’amener son fils en vacances dans un pays proche de ses origines. Il veut lui faire percevoir la différence de culture. Celle qu’il a reçu avec son éducation familiale occidentale et celle qu’il ressent peut être dans son corps venant de ses origines ancestrale. « Vivre avec…et au milieu d’eux… peut réveiller en lui des sentiments nouveaux ! » me dit-il.

 

Nous reprenons rendez-vous pour la semaine suivante.     

 

Nous sommes dans la première quinzaine de juin, et je me dis que les VIVANCES devraient être plus présentes dans la quotidienneté de ce Monsieur.

 

Je laisse venir. La discussion se pose sur le vécu de la semaine. Il me dit que son fils est en psychiatrie, « je l’ai amené aux urgence. Il était difficile à contenir à la maison. Il nous a fait une crise de nerf que j’ai eu du mal à maîtriser. »

« L’hôpital l’a envoyé à Lannemezan pour être suivi par un psychologue quelques temps. »

Il me semble rassuré de savoir que son fils est en sécurité.

 « Je n’aime pas le sentir enfermé, mais c’est pour son bien. »

 

Nous pratiquons aujourd’hui une séance concernant la RDC1 : 2ème, 4ème système, avec la VIVANCE de la RDC4, concernant les valeurs fondamentales de notre existence. Il est temps maintenant de se mettre face à ses propres responsabilités.

En pause phronique de totalisation, je lui demande d’établir un lien avec les valeurs réactualisées.

 

Au niveau de l’analyse vivantielle, il me parle du confort apporté par les valeurs choisies : « l’apaisement, la compréhension : des choses, des situations, des gens, et le lien : la patience. C’est ce qui me manque actuellement ( je suis incisif en ce moment ), ce n’est pas ma nature profonde. »

Je me demande si ce n’est pas sa nature profonde ?

Ses réflexions :

« La famille ne nous a jamais aidés, et c’est ce que je ressens maintenant. A t-on besoin de la famille pour régler ses problèmes ?»

« J’ai été incisif avec mon beau-père qui voulait nous donner des conseils. »

« Le regard que l’on a sur quelqu’un doit être prudent…, pour l’instant le travail des valeurs me fait revenir sur ma propre identité. Jusqu’à présent je ne le ressentais pas comme une priorité. »

 

Nous, nous quittons sur ce constat.

 

La semaine suivante, je reviens, avec l’idée qu’il va se passer quelque chose.

Mon intuition se confirme à l’arrivé. Il avait oublié l’heure du rendez-vous.

« Je n’ai pas trop de temps pour la faire. Je dois être libre dans une heure, c’est possible ? »

« Mais bien sûr » ai-je répondu. Il me demande de passer un ‘’coup de fil’’. ‘’Coup de fil’’ qui concerne le futur voyage en Tunisie.

Nous prenons place dans la pièce habituelle. Je commence à expliquer la séance. Il me demande d’être à l’heure dans le temps qui lui restait.

Je prends mon temps pour expliquer le déroulement de la séance. Il me semble pressé. J’insiste sur la présence du corps dans la VIVANCE des séances.

Il m’avoue que son corps n’est pas toujours présent trop préoccupé par ces activités et son fils.

« Je ne vis pas bien mes séances car j’ai trop de soucis. »

 

Je lui propose de ne pas faire de séance aujourd’hui. Il me dit « qu’il veut en faire une vite faite. » Moi, j’insiste sur le corps et ses besoins de VIVANCE pour que la méthode soit efficace et puisse donner une autre dimension à notre existence : « La Sophrologie n’est pas l’intellectualisation de la méthode mais la VIVANCE de la méthode.

Il n’est pas utile de faire de la Sophrologie si vous ne le faites pas dans cette dimension de votre corps. »

« Je le sais bien. Je ne veux pas arrêter la Sophrologie. Elle m’a fait trop de bien au début, maintenant il faut réfléchir à modifier le manque. »

 

Je lui conseille «d’arrêter de lire toutes les lectures qu’il a entreprises concernant la Sophrologie et les lectures sur la spiritualité. Il ne faut pas brûler les étapes, nous devons bien vivre le corps avant de parler de spiritualité. »

 

Il est d’accord pour arrêter ces lectures et recommencer à bien vivre son corps.

 

Nous commençons la séance du jour en insistant sur les Espaces, et le temps de VIVANCE que je prolongeais, un peu sciemment. Je le sentais remuant. Il n’était pas dans la VIVANCE de l’instant, du moment que l’on doit accorder au phénomène pour vivre son corps dans la démarche Caycédienne.

 

Il ouvre les yeux et il me dit « je ne peux pas faire la séance aujourd’hui. J’ai trop de soucis… » Je le félicite pour cette initiative qui me paraissait adaptée au ressenti de ce jour. « Je ne veux pas arrêter la Sophrologie, je tiens à continuer mais je vais m’adapter. »

« Je lui propose de venir chez moi pour pratiquer les séances ». Le fait de se déplacer va lui demander un effort qu’il lui revient de faire.

Il est d’accord pour le principe. Il prend mon adresse, nous fixons un rendez-vous. Je le quitte en espérant qu’il viendra.

 

M.K… me téléphone qu’il ne sera pas au rendez-vous à la maison car son planning ne lui permet pas ces déplacements supplémentaires.

Donc nous arrêtons là nos rencontres.

 

Voilà l’exemple, d’une famille qui a du mal à se positionner. Il a été question de retrouver des ‘’racines propres à la famille.’’

 

Tout le mal de cette famille vient de là : retrouver la valeur de ses gènes, et leur donner une place dans la société. C’est la difficulté de cette famille à  positionner ses enfants dans un monde qui leur est hostile. Il ne faut pas se voiler la face. Mais il faut au contraire s’expliquer pourquoi il est important de vivre en harmonie avec ses propres gènes. Là, est toute la question.

 

Vivre en dehors de cela nous amène à vivre la difficulté de notre Etre dans le monde.

Nous sommes faits pour être dans une société qui nous comprenne et non qui nous repousse.

Il est important de ne pas déroger à cela. La vie de la famille en dépend. Je sais que cette personne est partie en Tunisie avec son fils, où il avait des connaissances. Ceci pour qu’il puisse se retrouver dans son milieu, qu’il ne connaissait pas, mais qu’il pouvait sentir à travers sa peau, sa sensibilité profonde, celle de ses gènes, je cite les paroles du papa.

 

Vivre cela peut faire prendre conscience de la position de l’Etre dans son environnement et dans sa sensibilité. La vie en dehors de cela est très dure à percevoir. Il faut se sentir bien dans ‘’ses pompes’’ là où l'ont se trouve. Ne pas se sentir en marge de la société dans laquelle ont vit. Nous n’avons pas les mêmes valeurs d’un bout du monde à l’autre.

Se forcer à vivre cela, nous impose beaucoup d’effort. Nous oblige à nous adapter en permanence, sans jamais trouver une solution valable. Nos gènes sont ailleurs.

Chacun de nous, avons une orientation de vie, qui nous a été donné par notre naissance. Nous ne devons pas y déroger. Cet exemple en est le témoignage.

 

Nous sommes nés dans un pays. Nous n’avons rien à faire dans un autre pays. Nous, nous éloignons de nos gènes qui sont ancrés au sol de nos ancêtres et non dans une terre étrangère qui ne nous a pas connus et qui ne nous ressemble pas. Je ne veux pas dire qu’il ne faut pas voyager et vivre des expériences de vie qui sont enrichissantes. Il faut savoir que notre vie n’est pas réellement là. Elle est sur la terre de nos ancêtres. Ils nous ont laissez une tâche à terminer. Nous devons l’accomplir.

Notre descendance en dépend, elle aussi. Elle doit s’y retrouver dans tout cela. Nous n’avons pas le droit de tout bouleverser sous prétexte que ‘’l’herbe semble plus verte’’ ailleurs.

Notre vie, doit se positionner ainsi. Cela, pour que nous soyons bien avec nous-mêmes et notre arbre généalogique qui suit notre ‘’caste’’.

Nous sommes tous capables de mettre en évidence cela, dans notre vie. Il y a des exemples autour de nous qui témoignent de ces difficultés à exister dans des familles qui n’ont pas su se donner les moyens de vivre cela correctement en croyant que la vie est partout la même.

 

M.K… a déménagé pour retourner vivre à Paris, là où il a vécu depuis son arrivée en France. Son fils avait des copains d’enfance qu’il a dû retrouver.

Son père m’avait parlé de l’éventualité de revenir à Paris pour que son fils retrouve ces bons copains…

 

Maryse Sanchez

 

 

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