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un peu de sel dans la sophro

 

 

dernière modification de cette page le 24-sept.-2012

journal n° 41 du 20/12/2010

 

Dégustation de fromage : bleu, morbier et fromage de chèvre

 

Il s’agit d’une séance basée sur le 2ème degré avec des exercices sur les sens, puis une tridimension externe sur le fromage et enfin un rappel à un souvenir.

Je vous propose de travailler surtout l’odorat et le goût à travers la dégustation de 3 morceaux de fromage d’où la note salée dans la sophro.

Mais nous allons d’abord effectuer quelques exercices de relaxation dynamique du 1er degré pour nous aider à évacuer les tensions de la journée et de la semaine.

Une sophronisation en position debout, puis 3 polichinelles + 2 enroulement/déroulement qui va jusqu’à l’étirement de tout son corps et enfin tension/détente de tout son corps.

Une fois assis, vous commencerez à travailler vos sens à travers l’exploration de votre bouche avec votre langue, et pendant ce temps je vous apporterai à chacun une assiette de dégustation. Nous pourrons commencer l’exploration de cet aliment qu’est le fromage, ainsi que sa dégustation.

Vous aurez à disposition un verre d’eau et une serviette si vous avez envie de boire ou vous nettoyer les mains.

Surtout prenez tout le temps qui vous sera nécessaire pour la dégustation et partez au contact de vos sensations une fois la dégustation terminée car vous n’irez certainement pas au même rythme.

Je vous laisse le choix de ne choisir qu’un ou 2 ou les 3 morceaux de fromage. Chacun déguste selon son envie.

 

Nous allons nous positionner debout devant notre siège.

Prenez un bon écartement des pieds au sol, basculez votre bassin légèrement vers l'avant.

Vos genoux sont légèrement flex.

Relâchez bien les épaules, en laissant tomber vos bras et vos mains de chaque coté du corps en positionnant bien votre tête entre vos épaules.

Vous pouvez alors fermer vos yeux, en laissant le monde extérieur de coté et en basculant vers votre monde intérieur.

 

Sophronisation

Je suis debout, la tête vers le ciel, et les deux pieds bien en contact avec la terre.

Je trouve mon équilibre, en sentant le poids du corps bien réparti sur mes deux pieds.

Laissons la position de notre corps s’ajuster.

Nous prenons conscience de notre respiration et lorsque nous sentons qu’elle est calme et régulière, nous allons investir notre espace corps de notre attention, de notre présence.

Nous allons, pour commencer, relâcher notre tête et notre visage.

Relâchons les muscles de notre front, nos sourcils, nos tempes, nos yeux, nos paupières, et tous les petits muscles autour des yeux, nos joues.

Nos lèvres s’entrouvrent, nos mâchoires se décrispent, notre menton se relâche.

Puis nous relâchons notre crâne, notre cuir chevelu, nos oreilles.

Je relâche ma gorge, je la laisse devenir souple.

Nous relâchons notre nuque, notre cou.

Nous laissons la détente descendre dans nos épaules, nos bras, nos avant-bras, dans nos poignets et nos mains jusqu'au bout des doigts.

Puis nous portons notre attention sur toute la partie de notre dos que nous relâchons, du haut de la colonne vertébrale jusqu’au sacrum. Je le détends bien les muscles de chaque coté de la colonne vertébrale. J’expire longuement pour éliminer les tensions que je peux sentir dans mon dos.

Relâchons notre poitrine afin de libérer notre respiration.

Nous relâchons également notre abdomen, en laissant notre ventre aller et venir, bien souple et détendu.

Nous relâchons notre bassin, les fessiers.

Nous relâchons les jambes en commençant par les cuisses, les genoux, les mollets, les chevilles et les pieds jusqu’au bout des orteils. 

Nous gardons seulement les tensions nécessaires pour tenir debout.

Ramenons notre attention sur notre nez, prenons simplement conscience de la libre circulation de l'air à l'intérieur de nos narines, l'air un peu frais qui entre de dehors et l'air un peu chaud qui ressort du dedans.

Commencez à porter attention aux odeurs, vous pouvez jouer avec différents rythmes de respiration, laisser votre tête se déplacer dans l’espace, essayez de commencer à sentir les odeurs de cette pièce.

Puis passez du sentir au flair, laissez votre tête bouger dans la pièce, essayez de flairer l’ambiance de cette pièce, peut-être qu’il ne se passe rien de particulier, jouez tout simplement à le faire.

Puis vous arrêtez.

 

Exercice du polichinelle

Nous laissons ce mouvement de polichinelle se propager.

Pensez à relâcher votre nuque et à laisser sortir votre voix sur le mouvement

Une grande respiration, un soupir, petite récupération.

PPI : Vous vous offrez ce moment d’intégration hors de l’analyse, du jugement, orienté vers ce qui se présente de positif à vous comme sensations

Puis nous recommençons cet exercice du polichinelle en sautillant sur place

PPI : J’observe ce qui se passe à l’intérieur de moi, et je savoure plus particulièrement les sensations agréables, positives que je peux observer

Et nous reprenons cet exercice une dernière fois

PPI : Petite pause, observation.

 

Enroulement Déroulement :

Vous amenez votre menton sur votre poitrine et vous commencer à vous enrouler ver le sol, tête en bas, bras et épaules qui tombent.

Vous pouvez vous balancer un peu vers la droite et vers la gauche, avant de remonter lentement en déroulant votre colonne vertébrale vertèbre par vertèbre.

Et vous finissez en levant les bras vers le ciel, et en vous étirant comme vous le souhaitez. 

PPI : Puis nous prenons à nouveau un temps de pause d’intégration des sensations, en nous attachant plus particulièrement aux sensations positives

Vous recommencez une 2ème fois en prenant bien conscience de l’espace que vous prenez pour effectuer ce geste et vous terminez en levant les bras vers le ciel pour un dernier étirement.

………………………………………

Puis vous vous asseyez sur votre siège, le dos bien calé contre le dossier les bras et les mains reposent sur vos cuisses, vous trouvez votre position de confort.

Vous contactez vos points d’appui au niveau du dos, des fessiers, des pieds et vous observez votre respiration quelques instants.

………………………………………

Maintenant vous allez porter votre attention au niveau de votre bouche, nous allons venir au centre du goût, vous allez explorer avec votre langue la cavité buccale.

Laissez glisser la langue à l’intérieur des joues, sur les gencives, sur les dents, prenez le temps de contacter la forme de votre bouche.

Commencez à apprécier le goût de votre salive, le goût qu’il y a dans votre bouche, puis en ouvrant vos lèvres, vous allez aspirer une gorgée d’air, la faire rouler dans votre bouche, essayez de goûter l’air. Vous pouvez si vous le souhaitez approcher à nouveau la main de votre bouche, avec votre langue, goûtez le dos de votre main, la paume de votre main.

 

Pendant ce temps, je vais déposer dans vos mains une assiette garnie.

Vous allez entrer en contact avec cet aliment qu’est le fromage, différentes sortes de fromage. Vous pouvez certainement déjà le sentir, utilisez votre odorat, pourquoi pas toucher ou entrouvrir les yeux, le sortir de son environnement immédiat, poser votre regard sur lui. Cet aliment, vous allez d’abord y porter une attention très douce, comme si vous le regardiez, comme si vous le rencontriez pour la 1ère fois.

Puis vous fermerez les yeux et vous allez maintenant évoquer l’histoire de ce morceau de fromage, tout d’abord à travers son passé : d’où vient cet aliment ? Comment a t-il été fabriqué ? D’où vient le lait qui a servi à sa fabrication ? Evoquez la présence des personnes qui ont participé à sa fabrication, comment cet aliment est-il arrivé jusqu’à vous.

En un mot, laissez-vous recréer une histoire de ces fromages.

…………………….

Jouer à éloigner et rapprocher cet aliment et essayer de sentir à partir de quelle distance vous arrivez et n’arrivez plus à sentir son odeur…Comment vous sentez-vous avec cette odeur ? Peut-être qu’elle déclenche presque un goût dans la bouche… ou pas.

Puis approchez doucement un morceau de la bouche avec les doigts si vous voulez ou bien avec la fourchette, et préparez-vous à ce premier contact avec les lèvres ou les dents, prendre le temps d’apprécier ce contact, et choisir d’en manger un morceau en conscience.

Laisser les saveurs se dégager, essayer d’explorer cette première sensation de découverte.

C’est comme si on mangeait ce morceau-là pour la première fois, un voyage au pays des saveurs, des odeurs, des sensations, toujours attentif à l’éveil des sens.

Appréciez ce moment de partage, à la fois unique et banal dans notre vie quotidienne.

Puis vous faites une pause pour bien prendre contact avec les sensations, qui sont peut-être presque un souvenir maintenant,  vous les cueillez à l’inspire, vous les faites circuler en vous sur l’expire, pour vous imprégner de ces sensations.

En activant votre respiration, vous allez stimuler tout le positif que vous souhaitez garder pour vous, stimuler ce positif sur l’inspire, renforcez-le tout au fond de vous-même sur chaque expire.

…………………….

Et vous porterez votre regard vers la suite de l’histoire de cet aliment.

Nous allons rappeler à nous ce morceau de fromage que nous venons de déguster et nous allons évoquer la COINCIDENCE avec nous, c’est-à-dire ce moment où nos deux histoires se sont rencontrées et le moment où nos deux histoires décoïncident aussi fugace soit-il.

…………………….

Et puis vous laissez venir à vous un souvenir, lié au fromage ou pourquoi pas d’une manière plus vaste, au laitage.

Si c’est un souvenir heureux, agréable, vous le laissez vivre….en savourant chaque détail.

S’il est moins agréable, vous en faite une représentation plus positive.

Si au cours de cet exercice il y avait pour un désagrément quelconque, n’essayez pas de passer en force, n’hésitez pas à revenir dans le présent, en contactant vos points d’appui, votre respiration, rappeler votre image neutre, ou utiliser doucement le déplacement du négatif.

Stimulez sur chaque inspire le positif de cette image. Progressivement, l’inscrire en vous, vous l’approprier un peu plus sur chaque expire.  

Vous renforcez cette présence au sein même de votre biologie.

…………………….

Et puis vous commencez à vous faire à l’idée de terminer cette séance, vous pourrez alors amplifier votre respiration vers des inspires plus amples, plus profondes, puis commencer à remettre votre corps en mouvement, étirez vos mains, vos jambes, vos bras, prendre tout le temps qui vous parait utile et nécessaire, pour que l’ouverture des yeux puisse se faire pour vous avec un sentiment agréable, et surtout en respectant votre propre rythme.

 

Laure Saint-Genis Lagrave - soirée n° 78 du 05/11/2010

 

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