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tridimensionnalité du goût

 

 

dernière modification de cette page le 24-sept.-2012

journal n° 11 / journée du 13/10/2001

Nous commençons par nous étirer, bailler, prendre conscience de notre position statique.

Nous relâchons tout notre corps, conscience tout d’abord de l’équilibre de notre tête dans la détente, sans tension.... de la forme globale de notre visage sans tension...

Nous nous laissons porter par cette détente, et nous continuons maintenant par détendre les épaules, les bras...

conscience de la détente de l’ensemble des membres supérieurs sans tension ...

nous prenons le temps de vivre notre détente

conscience maintenant de la détente de notre respiration... inspir... expir... du souffle dans nous poumons, dans notre cage thoracique... et du mouvement libre de notre respiration qui contribue à nous détendre encore un peu plus profondément...

Descendons au seuil de cette détente profonde...

Et nous détendons maintenant tout l’axe de notre colonne vertébrale... notre tronc dans tout son ensemble... conscience de la forme de tout notre tronc dans la détente...

Conscience également de toute cette vie qui fourmille à l’intérieur de notre corps, de cette énergie à travers tous nos organes... dans la détente, sans tension...

Conscience maintenant de la forme de notre bassin, de nos hanches, de nos fesses dans la détente... nous relâchons tous nos muscles... et nous continuons maintenant de descendre au niveau des membres inférieurs... les cuisses, les jambes, les pieds,...

Conscience de notre enracinement au sol, et de notre position debout, les pieds sur terre, la tête dans le ciel... notre équilibre dans cette position, à la fois statique, en juste tension... et néanmoins profondément détendu...

S’il subsiste encore quelques tensions, nous allons faire, chacun à notre rythme, un sophro déplacement du négatif... avec la respiration,... chacun est libre à cet endroit de le pratiquer comme il le souhaite....

Puis nous allons maintenant enchaîner avec l’étoile. Nous allons essayer de nous visualiser comme une étoile.

Dans un premier temps nous allons porter la respiration au niveau de notre tête.. dans l’inspir nous porterons notre tête légèrement vers l’arrière, sans force sur les cervicales, légère rétention de l’air, puis en soufflant nous dirigeons l’air vers le sommet du crâne...

nous commençons... inspir, je porte ma tête légèrement en arrière... rétention.... expir je souffle par le sommet du crâne... et je prends le temps de récupérer, de vivre ce qui se passe maintenant dans ma tête.

Je vais placer maintenant ma respiration dans mes bras. Dans l’inspir je vais lever les deux bras, légèrement écartés... doigts vers le ciel, mains ouvertes vers le ciel... rétention de l’air... relâche... je souffle par les mains... et je rebaisse les bras et les mains tout doucement... très doucement, en revenant puis je prends le temps d’intégrer...

Puis maintenant nous dirigeons l’air dans nos jambes, nous choisissons l’écartement qui nous convient ; commençons, inspir... légère rétention jambe écartée, puis je souffle, je dirige l’air vers les orteils, vers la terre, telle chacune des branches d’une étoile, chacun de mes membres puise l’énergie...

nous prenons le temps de la pause nécessaire à l’intégration....

Puis nous faisons une totalisation de cet exercice, en étirant en même temps les bras, les jambes, la tête portée en arrière puis nous expulserons l’air par les 5 branches de notre étoile et nous pourrons nous visualiser comme une étoile dans le ciel infini, ou une étoile de mer, dans la profondeur des abysses... Laissons nous porter par cette image, inspir.... rétention.... expulsion par les 5 branches de l’étoile, doucement, et nous revenons dans la position de récupération propre à chacun, à chacune en prenant le temps d’intégrer....

vivons pleinement cette première partie de la détente,... laissons nous porter par une image si elle est présente ou vivons tout simplement ce qui se passe, maintenant...

Nous anticipons le mouvement que nous allons faire pour nous asseoir sur la chaise derrière nous... nous nous asseyons,

puis les yeux demi-ouverts vous prendrez un "chocolat" et (tous en même temps) nous nous préparons à cette dégustation qui va nous entraîner dans le passé, puis dans le futur, tout en restant présent...

Conscience des points d’appuis de notre corps, de l’équilibre et de la forme de tout notre corps en position assise.... dans la détente, de notre encrage au sol... toutes les sensations sont les bienvenues, nous intériorisons notre vie interne (SDN si nécessaire, etc...)

vous laissez fondre maintenant le chocolat, doucement en bouche, avant d’avaler, les yeux fermés, en ressentant tous les parfums... découvrons le goût le plus dominant, ressentons le chocolat, et à partir de là nous allons pouvoir laisser aller notre imaginaire, nous laisser porter par tout ce que peut nous évoquer cette sensation agréable, ce goût subtil du chocolat, nous sommes ici présents en train de le déguster et nous laissons aller notre imaginaire... posons nos yeux à l’origine sur ce qu’est le chocolat. Nous avons tous en mémoire une cabosse avec dedans des graines, voyons l’arbre dans les régions tropicales où il pousse, en Afrique en Amérique ou ailleurs dans le monde, ... nous pouvons découvrir à travers la vie de cet arbre, des saisons, tout ce que cela peut évoquer de la naissance de la fleur au fruit qui va se former, qui va donner ensuite ce fruit merveilleux... nous pouvons à cet endroit remonter plus loin dans le temps, imaginer les premiers hommes qui ont découvert ce fruit... qui l’ont exploité il y a longtemps, très longtemps... je laisse un peu de temps pour ce chacun vive cet imaginaire, ce retour dans le passé à son rythme....

Puis nous revenons au moment de la cueillette des fruits, des cabosses, du travail de l’homme lié à cette récolte, de la sélection des graines, de la torréfaction des fèves,... le travail de la torréfaction du chocolat, de la responsabilité de ceux qui vont sélectionner les meilleurs crus ; les meilleures fèves dans les pays d’origine, les climats sous lesquels nous sommes....

de tout ce travail qui foisonne

puis nous pouvons maintenant imaginer, le transport, vers nos pays, le travail de ceux qui vont transformer ces fèves...

si nous avons visité des chocolateries, nous pourrons imaginer le travail de décorticage des fèves, voir à l’intérieur de cette écorce le chocolat noir à l’état brut, extrêmement amer, qui va ensuite être travaillé, fondu, d’où l’on va extraire toutes les matières du chocolat, la graisse, le chocolat blanc ou beurre de cacao, le chocolat noir, etc... avec lequel tous les artisans vont travailler, pour le transformer...

Nous pouvons maintenant essayer de humer ce parfum à partir du goût que nous avons dans la bouche, et nous pouvons aussi avec notre langue partir à la recherche de ce parfum à travers le palais, frotter les dents, contacter, ressentir notre salive afin non seulement d’avoir le goût, mais l’odorat du chocolat, tout son parfum,

puis regarder la transformation du chocolat au présent, imaginer les étapes depuis l’état pur, jusqu’à sa transformation, en chocolat noir, praliné, en ganache, en poudre etc... en tablettes, d’arômes divers puis à cet instant présent, ce gâteau au chocolat, les différentes textures qui ont permis sa composition, les différents additifs....... pour conjuguer tous ces éléments et ajouter ce parfum subtil qu’est le chocolat...

de regarder ici et maintenant quelle chance nous avons de pouvoir transformer cette matière première qu’elle qu’en soit son origine, pour le plaisir de nos papilles.... ce que nous apprécions, et tout ce que nous vivons maintenant à l’intérieur de nous est accueilli...

nous allons essayer maintenant le futur de cette transformation...

tous les bienfaits du chocolat, de son apport énergétique pour notre organisme, des oligo-éléments, du magnésium, à la fois pour nos sens, pour le plaisir du goût,... tous les bénéfices que nous pouvons retirer de cette consommation, de l’apport en magnésium si nous sommes en perte d’énergie, car nous pouvons nous recharger ainsi avec du chocolat... et puis à une plus grande échelle nous pouvons voir aussi, toute la commercialisation des fèves et du chocolat transformé...

nous continuons encore quelques instants à notre rythme, ce travail avec la langue pour contacter le goût dans notre bouche, pour faire vibrer cette énergie subtile, ce parfum pour le vivre intensément et nous poser cette question :

A QUOI SERT LE CHOCOLAT ?????.....

Peut être n’y aura-t-il pas de réponses, peut être y en aura-t-il...

Puis je vous invite maintenant à reprendre une respiration profonde, à nous réancrer ici et maintenant dans notre espace, tout en conservant ce goût dans notre bouche, dans notre coeur, dans notre esprit...

Chacun à notre rythme nous revenons au présent, nous nous étirons, nous nous désophronisons et quand nous le voudrons nous pourrons ouvrir les yeux, et faire notre restitution.

Jocelyne Chainard-Lacour le 13/10/2001

 

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