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souffrance, pistes de réflexion

 

 

dernière modification de cette page le 24-sept.-2012

journal n° 31 / journée du 05/04/2008

"Selon le bouddhisme, la réflexion sur la réalité de la souffrance ne débouche jamais sur le pessimisme ou le désespoir. Elle conduit à découvrir les causes premières de nos malheurs : le désir, la haine et l'ignorance, et à s'en libérer." Le Dalaï Lama

Cette réflexion fait suite à une question: « La douleur n'est-elle pas une chance ou une opportunité, ne nous donne-t-elle pas une possibilité de transformation, de changement, de progression, de rédemption ? ». En voulant à tout prix calmer la douleur, ne prive-t-on pas une personne d'une perspective de changement, de transcendance ?

Rappelons qu'en métaphysique, la transcendance est le caractère de ce qui est d'une nature radicalement autre, absolument supérieure, de ce qui est extérieur au monde (par opposition à l'immanence). Chez Kant, elle est le caractère de ce qui est au delà de toute expérience possible. En phénoménologie, elle est un processus par lequel la conscience, comme conscience de quelque chose, se dépasse elle-même.

La frontière, s'il en existe une, entre la douleur et la souffrance, semble difficile à déterminer.

Le Petit Larousse propose 3 définitions de la douleur.

- sensation pénible, désagréable, ressentie dans une partie du corps - douleur aiguë

- Sentiment pénible, souffrance morale - douleur de perdre un être cher - En psychiatrie: douleur morale: tristesse profonde, accompagnée d'autoaccusations injustifiées, symptômes d'une état dépressif.

Il définit la souffrance comme le fait de souffrir : douleur morale ou physique.

Le philosophe français, Paul Ricoeur, réservait le terme douleur « à des affects ressentis comme localisés dans des organes particuliers du corps ou dans le corps tout entier » mais aussi « à des affects ouverts sur la réflexivité, le langage, le rapport à soi, le rapport à autrui, le rapport au sens, au questionnement ».

Il disait aussi que « la douleur pure, purement physique reste un cas limite comme l'est la souffrance supposée purement psychique, laquelle va rarement sans quelque degré de somatisation ».

Il pensait également que « du côté de la souffrance, on peut observer des phénomènes d'altération du rapport à soi et à autrui, une diminution de la puissance d'agir »

Il émettait l'hypothèse selon laquelle « la souffrance consiste dans la diminution de la puissance d'agir ».

Le Dr Jean-Luc Maufrais, sophrologue, parle de la souffrance comme d'un « aspect passionnel de la douleur telle qu'elle est vécue par le sujet ».

L'Association internationale pour l'étude de la douleur (IASP) définit la douleur comme « une sensation désagréable et une expérience émotionnelle en réponse à une atteinte tissulaire réelle ou potentielle, ou décrite en ces termes ».

Le patient douloureux parle des ses grandes difficultés pour se situer, il parle de

            « douleurs cruelles »,

                        « souffrances atroces »,

                                   « réalisant un véritable calvaire »,

                                               « d'une tête qui fait souffrir »,

                                                           « d'une douleur angoissante empêchant de vivre, épuisante,

                                                                       déprimante, empêchant de penser »,

                                                                                  « d'une souffrance qui achève alors qu'on n'en

                                                                                              avait pas besoin dans cette déprime »,

                                                                                                          « d'une séparation douloureuse »,

                                                                                                                      « de mots qui font mal ».

Le discours des douloureux est éloquent; ils parlent de leurs interrogations, leurs intolérances à eux-mêmes, aux autres, jusqu'au désespoir, à la lassitude, s'isolant, se repliant, prostrés sur cette douleur dont ils ont honte, cette douleur difficile à exprimer, à raconter.

La douleur transforme profondément celui qui l'expérimente; elle impose une déstructuration de la personnalité suivie par un réaménagement, vers un équilibre différent; la douleur y impose son temps propre, son espace propre, dans un bouleversement de perceptions; la douleur devient rupture, énergie, force extérieure ou intérieure.

Le sujet transformera la douleur suivant sa personnalité, les aléas de son état actuel, ses difficultés passées ou présentes, ( identificatoires, relationnelles, existentielles; difficulté à être, à entrer en relation, à être seul, à supporter les pertes, les séparations).

« La douleur est un mouvement une énergie, une expression tout autant qu'un appel. Elle suscite, par la crise crise qu'elle occasionne, un questionnement sur le sens même de sa venue. Elle envahit la personne, la submerge quelques fois. Ce n'est pas le corps qui est la cible de la douleur: il n'est que « caisse de résonance ». C'est la personne qui est sondée, interrogée. (...)

Si la souffrance est ce que l'homme fait de sa douleur, elle est aussi reliée à ce qui ne fait plus sens. (.... )

Si la douleur est un fait incontournable, la réaction émotionnelle, la nature du regard posé sur la situation, l'évolution du mental en rapport avec l'événement appartiennent à chacun et soulignent la façon singulière, spécifique que nous avons , de vivre et d'accueillir les épreuves.

Notre positionnement intérieur peut limiter, diminuer, parfois même abolir la souffrance.( ....) A croire que tout ce cheminement de souffrance, de douleur, n'est qu'une opportunité supplémentaire pour que la force originelle de la vie revienne visiter l'homme au coeur même de ses blessures.

Il y a une sagesse « d'avant la souffrance », d'avant cette confrontation avec la douleur, avec cet équilibre fragile sans cesse menacé, et il y a une sagesse « d'après la souffrance »: le consentement, l'acceptation, l'accueil « de ce que l'on ne comprend pas après avoir tout fait pour le comprendre ».

Roger Daulin, Lyon, septembre 2007.

La douleur aiguë est souvent un signal d'alarme, sa seule utilité.

Si elle n'est pas rapidement traitée et soulagée, la douleur aiguë n'a plus de fonction utile. Elle entraîne des réactions en chaîne qui menacent la vie de l'individu. Ces modifications, principalement d'ordre cardio-respiratoire et hormonal, servent à maintenir la stabilité des constantes physiologiques pour faire face à l'agression douloureuse.

Lorsque cette douleur extrêmement sévère se prolonge, on constate des réactions exacerbées, une augmentation de l'activité du système sympathique :

- augmentation de la fréquence cardiaque

- hypertension

- augmentation du travail cardiaque

- augmentation de la consommation d'oxygène du coeur - dilatation des bronches

ce qui est superposable à un état de stress très important et permanent, présentant des risques de complications non négligeables (ischémie cardiaque, infarctus). De même, la douleur intense lors d'un accouchement long et difficile peut être préjudiciable au foetus et à la mère.

La douleur chronique, persistante ou récurrente, peut durer des mois, voire des années. Elle n'a aucune fonction biologique de protection. Elle envahit l'univers affectif de l'individu, devient préoccupation dominante. Le sujet ne peut plus travailler, sa vie quotidienne est bouleversée, manque de sommeil, d'appétit, irritabilité, dépression.

La douleur, et Ici souffrance, semblent donc être des phénomènes multidimensionnels complexes avec des origines variables et non univoques.

« La souffrance est l'unique cause de la conscience » Fiodor Dostoïevski

Dans la mythologie universelle, au début des temps, quelles que soient les cultures, la souffrance et la mort n'existaient pas; hommes et animaux vivaient en paix, pas de guerre, pas de maux. Les dieux habitaient même parmi les hommes. La jeunesse était éternelle.

A la suite d'un événement énigmatique et incompréhensible dans sa structure profonde, la mort est intervenue, la souffrance est apparue et la communion avec les dieux ou avec Dieu est devenue aléatoire. Le lien qui reliait Dieu aux hommes avait été coupé, un monde nouveau commençait, un monde où l'homme est seul avec lui-même, seul en face de ses angoisses et de Ici plus terrible de toutes: la mort.

Pour l'homme des civilisations anciennes, la souffrance avait un sens, peu importe la cause et l'intensité de cette souffrance. Le christianisme est même allé plais loin, en affirmant les qualités salvatrices de Ici souffrance.

La souffrance semble ne jamais être arbitraire; dans les civilisations anciennes, les malheurs ( sécheresse, maladies des humains, du bétail) étaient attribués à certaines influences magiques ou démoniaques contre lesquelles le sorcier ou le prêtre disposaient d'armes efficaces. Le malheur survenait soit de l'action magique d'un ennemi, d'une violation d'un interdit, d'un tabou, de la volonté ou du courroux de l'Etre suprême. Une fois l'origine de la souffrance identifiée, celle-ci devient intelligible et donc supportable. Le rôle du sorcier ou du prêtre était d'en découvrir la cause et de l'intégrer dans une explication logique, première étape de la guérison.

Le mythe de Tammouz

« Ishtar, déesse de l'amour et de la guerre (qui régit la vie et la mort) épouse le berger Tammouz qui devient ainsi le souverain de la cité. Un jour, Ishtar décide de descendre aux Enfers (séjour des morts) pour supplanter sa soeur aînée, c'est-à-dire pour abolir la mort. Elle réussit à pénétrer dans le palais de sa soeur, mais doit se dépouiller de tous ses vêtements, c'est-à-dire abandonner tout son pouvoir. Sa soeur la fixe alors du regard de la mort et son corps devient inerte. Des messagers venus du monde d'en-haut parviennent à la rejoindre, mais les sept juges de l'Enfer Ici retiennent en disant: « Qui donc, descendu aux enfers, est jamais remonté de l'enfer sans dommage ? Si Ishtar veut remonter des enfers, qu'elle fournisse un remplaçant ! » Ce sera Tammouz, le mari d' Ishtar, qui sera son remplaçant; devant les lamentations de celui-ci, la souveraine des enfers décide qu'il ne restera qu'une moitié de l'année dans le monde des morts et que sa soeur le remplacera pour l'autre moitié.

Ce mythe raconte l'échec de la déesse de l'amour et de Ici fertilité pour conquérir le royaume de sa soeur, c'est-à-dire pour abolir la mort. Les hommes doivent accepter comme le dieu Tammouz l'alternance vie/mort. Elles sont les deux faces d'une même réalité, la vie et la mort forment un tout indivisible. Mais ce drame rappelait aussi à l'homme que la souffrance n'est jamais définitive, que la mort est toujours suivie de résurrection, que toute défaite est annulée et dépassée par la victoire finale.

Le christianisme historicisera ce schéma, et le transformera en modèle linéaire, en l'appliquant à la résurrection de Jésus de Nazareth.

Le mal, la souffrance est considéré très souvent comme le résultat d'une punition divine pour une faute morale. Tant que la faute n'aura pas été confessée, exprimée verbalement, devant un prêtre ou un sorcier, le mal subsistera.

Dans les sociétés archaïques, des pratiques éliminatoires, ablutions, vomissements, saignées, combustion symbolique du péché, sont associées à la confession.

Quelques perspectives religieuses actuelles

La souffrance joue toujours un rôle important dans Ici plupart des religions, s'exprimant par la consolation, ou le réconfort, la conduite morale (ne faire de mal à personne, aider les affligés), le progrès spirituel (pénitence, ascétisme) et Ici vision de la destinée ultime( salut, damnation enfer).

La lettre apostolique « Salvifici Doloris », écrite par Jean-Paul II parle d'une souffrance qui sauve l'homme en le rapprochant de la passion du Christ.

Simone Weil a dit « L'extrême grandeur du christianisme vient de ce qu'il ne cherche pas un remède surnaturel contre la souffrance, mais un usage surnaturel de la souffrance ».

Le bouddhisme enseigne que la souffrance humaine (dukkha) provient de nos tendances, de notre habitude à nous accrocher aux souvenirs de nos expériences, à imaginer des choses qui ne sont pas encore et de notre incapacité à percevoir correctement la réalité, dans l'instant. Il évoque la souffrance comme ayant pour racine une insatisfaction fondamentale.

La réponse islamique à la souffrance est une soumission totale et une profonde confiance en Dieu.

Quelques perspectives éthiques et philosophiques,

L'hédonisme, en tant que théorie éthique, affirme que le bon et le mauvais résident en définitive dans le plaisir et Ici douleur.

Les épicuriens mettent l'accent sur la prévention de la souffrance plus que sur la poursuite du plaisir, parce qu'ils trouvent que le plus grand bonheur consiste en un état de tranquillité (ataraxie), exempt de douleur et à l'abri des ennuis qu'entraîne la poursuite ou les conséquences du plaisir.

Pour le stoïcisme, le plus grand bien réside dans la raison et la vertu, mais un tel idéal s'atteint pour l'âme à travers une sorte d'indifférence au plaisir et à la souffrance (apathie). c'est pourquoi cette doctrine est devenue synonyme de maîtrise de soi devant même les pires douleurs.

Certains contemporains pensent que la souffrance peut et doit être totalement abolie par le biais de la technologie (paradise-ingeneering : Ingénierie du paradis)

En médecine, les soins palliatifs ont pour but de réduire les dernières souffrances du patient. Il convient de déterminer comment la douleur est perçue et vécue.

« Grâce à nos progrès, nous avons évolué de la culture de la faute à la culture du préjudice. Dans les cultures de la faute, tout malheur, toute souffrance prenait la signification du péché.

Mais l'acte coupable, qui condamnait à la maladie, contenait en lui-même son propre remède: une contre-action, un rituel expiatoire, une autopunition, un sacrifice rédempteur, le rachat de la faute par l'argent ou le dévouement. Le récit culturel de la faute ajoutait de la souffrance aux souffrances, mais produisait de l'espoir par le rachat possible et sa signification morale. La culture soignait ce qu'elle avait provoqué.

Alors que dans les cultures où les progrès techniques ne donnent la parole qu'aux hommes de l'art, les individus ne sont plus la cause de leurs souffrances ni de leurs actions réparatrices. C'est l'expert qui doit agir et si je souffre, c'est sa faute! C'est qu'il n'a pas bien fait son métier. La culture du péché offrait une réparation possible par l'expiation douloureuse, alors que la culture technologique demande à l'autre de réparer ».

Boris Cyrulnik, Les vilains petits canards, 2001 Ed. Odile Jacob.

« Sentiments et émotions désagréables » « Difficultés à entrer en relation avec autrui »

« Intolérance à soi-même » « Désespoir » « Repli sur soi » Difficulté â être seul » «Honte Lassitude»

« Avilissement » « Prostration sur la douleur » « Interrogations » « Punition »

« Intégrité corporelle et psychique touchées » « Douleur difficile à exprimer, à raconter »

« Déstructuration de la personnalité » « Bouleversement des perceptions » « Rupture »

« Ennemie à combattre » « Combat contre une force intérieure » « Frustration » « Culpabilité »

« Désir de punition » « Dévalorisation » « Sentiment de devoir payer quelque chose »

« Douleurs des séparations réactivées » « Agressivité non exprimée »

La plus grande souffrance est de se sentir seul, sans amour, abandonné de tous ». Mère Teresa

On ne guérit d'une souffrance qu'à condition de l'éprouver pleinement » Marcel Proust, dans « Albertine disparue »

Certaines souffrances, comme celle de la naissance, de la maladie, de Ici vieillesse et de la mort, sont inévitables. La seule chose que nous pouvons faire, c'est réduire la peur qu'elles provoquent en nous ».

Sa Sainteté le XVe Dalaï Lama

Aucun pays ne s'est jamais élevé sans s'être purifié au feu de la souffrance » Gandhi, dans « La jeune Inde »

La souffrance affecte moins nos sens que l'imagination » Quintilieu, dans « Institution oratoire »

Avoir souffert rend tellement plus perméable à la souffrance des autres » Abbé Pierre

Créer - voilà la grande délivrance de la souffrance, voilà ce qui rend la vie légère » Nietzsche, « Ainsi parlait Zarathoustra »

« La souffrance en soi est une absurdité, c'est seulement l'homme dans la souffrance qui peut prendre de la valeur ou se défaire » Anonyme

La piste de la résilience

La résilience est un concept utile, plein d 'espoir, avec des pistes possibles, et cette vision d'espoir est une aide réelle.

A l'origine, la résilience est une caractéristique mécanique qui définit la résistance d'un matériau aux chocs. Est résilient ce qui présente une résistance au choc.

Un lien, un passage s'est fait vers une dimension humaine, psychique (Boris Cyrulnik).

A l'échelle humaine, la résilience est « un ensemble de qualités qui favorisent un processus d'adaptation créative et de transformation, en dépit des risques et de l'adversité ». Ces qualités peuvent être restaurées, développées pour atteindre

une meilleure capacité d'adaptation, voire une réelle compétence.

Elle est comme « une petite flamme en chacun de nous »; comment la trouver, la faire croître ?

La résilience est un concept complexe. Elle est aussi un itinéraire, le vécu d'une personne, elle est une construction complexe dans laquelle interviennent de nombreux facteurs:

- des aspects génétiques (p.ex. dans la dépression)

- de l'entourage affectif

- de l'organisation psychosociale

- de la présence d'un personnage « initiateur »

- de la possibilité de parler, de dessiner, de mettre en scène, de penser le traumatisme.

La résilience est à l'opposé de la « loi de la jungle ». Elle suppose l'utilisation des moyens socialement légitimes (Hitler ?).

La résilience transcende les cultures; les épreuves font partie de la vie, il est nécessaire de préparer autant que de projeter ( les enfants actuels souffrent d'un manque de manque); il est intéressant de sortir de Ici mentalité de victime, d'abandonner la notion de « prise en charge » au profit de « formation », l'estime de soi étant basée sur la perception de ses compétences propres.

La résilience est une attitude devant la vie, attitude actuellement fondamentale, faite 

de hardiesse

            d'ouverture

                        oui, je choisis de...

                                   j'ai décidé... c'est mon problème, je suis concerné

                                               c'est un choix rationnel, décidé.

 

La résilience est souvent le fruit d'une réflexion: « Qu'est-ce qui se passe, qu'est-ce que je peux faire ? »

Pour Cyrulnik, le lien et le sens sont les 2 éléments de la résilience. Permettre la résilience consiste à proposer un tuteur de développement de la vie.

Pour Antony de Mello, « Devenir adulte consiste à arrêter de dire pourquoi ? Et dire pour quoi ? »

Les travaux de Julius Segal, médecin psychiatre USA (1986) lui ont permis, grâce à une recherche sur 30 ans, de mettre en évidence 5 facteurs qui favorisent la résilience.

- la communication (dans le désir d'entrer en communication avec l'autre, dans une demande motivée)

- la conscience, être conscient, avoir bonne conscience

- le contrôle, prendre sa vie en charge

- les convictions importantes pour soi = colonne vertébrale mentale

- la compassion différente de la pitié ( compassion en hébreu = tressaillement des entrailles).

La Résilience dans les soins et les situations de souffrance

- Permettre la reconstruction de l'estime de soi, valoriser Ici personne, faire que la personne puisse continuer à prendre le maximum de décisions. - Donner des motifs de fierté (recadrage)

- Encourager la verbalisation, la participation pour faire part de son expérience - Écouter, écouter, écouter

- Rendre aux personnes leurs responsabilités

- Éviter le « sauvetage »

- Transformer les plaintes en demandes

- Offrir des choix

- Éviter de décider pour l'autre

- Valider le contenu « émotionnel » et recadrer.

Quoi qu'il arrive,

 ne vous découragez jamais.

Si vous pensez :

 "ce n'est pas possible,

je n'ai pas toutes mes facultés,

 je n'y arriverai jamais",

vous échouerez.

Comme le dit le proverbe Thibétain :

"on ne sort pas de la misère

en perdant courage".

Le Dalaï Lama

Séance pratique : voir « Autour de la souffrance »

Dominique Raetz le 05/04/2008

 

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