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sophrologie et fin de vie

 

 

  dernière modification de cette page le 24-sept.-2012

1/ VOS RAISONS D’AVOIR CHOISI CET ATELIER

2/ MES RAISONS D’AVOIR PROPOSE CET ATELIER

Je me présente : Dany POUZET. Séparée depuis 10 ans, après 25 ans de mariage. Trois grands enfants de 34, 30 et 26 ans. Ex-professeur de techniques de communication en classes de première et terminale. Je suis actuellement Bénévole pour l’Accompagnement de Fin de Vie, et Sophrologue.

Pourquoi avoir quitté l’enseignement, en 1994 ?   J’aimais beaucoup le contact avec les élèves, la façon de m’investir pour qu’ils comprennent, qu’ils réussissent non seulement leur bac mais qu’ils se réalisent eux-mêmes. C’était passionnant, mais j’ai eu une overdose de copies à corriger, tard le soir, et souvent le week-end… Et puis, à cette époque, maman est tombée malade et mes journées furent bien occupées. Avec trois enfants et plus de 20 ans d’enseignement, j’ai pu prendre ma retraite anticipée !

Pourquoi une formation à l’accompagnement de fin de vie, en 1997 ?   Je reçois pendant l’hiver un coup de fil d’une amie belge, qui avait un cancer, et que j’avais revue, un peu fatiguée, l’été précédent. Je sentais toujours autant de dynamisme dans sa voix, son humour était toujours présent. Deux jours après, j’apprends avec étonnement son décès aux soins palliatifs… Sa mort m’a beaucoup interpellé. Je ne savais pas qu’elle devait mourir si vite ; si je l’avais su, aurais-je été capable de lui parler de la même façon au téléphone ? Je suis sûre que non ! Je ne savais pas non plus ce qu’étaient les soins palliatifs. Est-ce que j’aurais été capable moi-même, aujourd’hui,  d’appréhender ainsi la mort de mes proches ou ma propre mort ? Je ne crois pas. Alors j’ai voulu savoir, comprendre, comment elle avait pu terminer sa vie aussi dignement. J’apprends tout cela en théorie à l’Association ALBATROS de Lyon, puis en stage pratique auprès de personnes âgées à l’Association de Soins Palliatifs à domicile, SP 2, de Saint-Priest.

Pourquoi une formation en sophrologie, en 1998 ?   Un ami sophrologue m’a guidé sur ce chemin de recherche personnelle. J’ai d’abord expérimenté la sophrologie en séances de groupe. Les mots me parlaient, les exercices m’aidaient, je comprenais mon fonctionnement positif, je bousculais ma timidité et mes peurs, j’acceptais ma vie telle qu’elle était. Ces techniques étaient géniales pour transformer l’être en profondeur et savourer le goût de la vie. Je décidais de passer ce message aux autres ! J’ai donc suivi la formation en sophrologie chez Christian GAGNAIRE, à Lyon.

Ces deux formations faisaient jaillir en moi un projet : allier la sophrologie et la fin de vie. J’ai réalisé pour la première fois cette alliance sur la demande personnelle de patients, ou la demande d’intervention d’infirmières que je connaissais, à la Maison de Repos de mon village accueillant des suites de soins hospitaliers pour des personnes âgées, des personnes atteintes d’un cancer ou d’une grave maladie, des personnes ayant subi une opération. Suivant les cas, ces personnes appréhendaient le retour à la maison, étaient dans de fortes émotions, ou en états d’angoisse, de peur, de stress, face à la douleur, ou à la mort. Elles souffraient, dormaient mal et certaines devaient parfois retourner d’urgence à l’hôpital pour une nouvelle opération ou une fin de vie. J’ai aidé, par des conseils ou des exercices de sophrologie, des personnes devant accompagner un membre de leur famille en fin de vie, afin qu’elles acceptent la séparation et gère mieux leur propre peur ou panique face à la mort.

J’ai pratiqué, pour moi-même, ces techniques de sophrologie lors de la maladie de maman et l’accompagnement de sa fin de vie, il y a deux ans, ainsi que le décès brutal de papa il y a quelques mois. Aujourd’hui, je peux dire que je n’ai pas peur de la mort et que j’ai vécu celle de mes proches dans la paix, l’acceptation de la séparation, au milieu des émotions accueillies, comme les pleurs, la tristesse. 

L’hôpital des Charpennes, en service gériatrie, me permettait d’exercer la sophrologie auprès de personnes en fin de vie, mais de façon bénévole. J’ai refusé.
 

La définition de la sophrologie et des soins palliatifs


 

« La sophrologie est une méthode qui se pratique avec des techniques telles que la relaxation dynamique, la respiration, la visualisation, qui vont permettre un mieux-être physique, mental et émotionnel au quotidien.

C’est une méthode complémentaire qui vient renforcer les effets des autres méthodes utilisées en milieu médical, paramédical, psychologique. La sophrologie permet de mobiliser les capacités potentielles du malade à traverser des situations de vie difficile et lui permet de dynamiser de façon positive ses qualités et ses ressources en élargissant sa conscience.

Ainsi, la personne se dispose intérieurement à trouver des meilleures possibilités d’adaptation à sa nouvelle condition de vie, à gérer la douleur, le stress, les émotions. Elle apprend à accepter sa maladie ou son handicap, elle apprend à restaurer la qualité de vie en cas de guérison ou à valoriser la qualité de vie qu’il reste lors d’une fin de vie. Et ceci, dans le respect, l’autonomie et la dignité. »

« Les Soins Palliatifs sont des soins actifs dans une approche globale de la personne atteinte d’une maladie grave évolutive ou terminale. Leur objectif est de soulager les douleurs physiques ainsi que les autres symptômes et de prendre en compte la souffrance psychologique, sociale et spirituelle.

Les Soins Palliatifs et l’accompagnement sont interdisciplinaires. Ils s’adressent au malade en tant que personne, à sa famille et à ses proches, à domicile ou en institution. La formation et le soutien des soignants et des bénévoles font partie de cette démarche.

Les SP et l’accompagnement considèrent le malade comme un être vivant et la mort comme un processus naturel.

Ceux qui les dispensent cherchent à éviter les investigations et les traitements déraisonnables. Ils se refusent à provoquer intentionnellement la mort. Ils s’efforcent de préserver la meilleure qualité de vie jusqu’au décès et proposent un soutien aux proches en deuil… »

La théorie de la sophrologie et la philosophie des Soins Palliatifs sont tout à fait en accord sur le fait que « Tout être humain est un processus en mouvement, constant jusqu’à son dernier souffle ».

Le cadre de travail de la sophrologie rejoint l’esprit des Soins Palliatifs. « La priorité est donnée au confort du patient et le travail se fait sans analyse, ni jugement de la situation et des personnes. Loin de l’urgence, de l’agitation, de l’activisme, loin des schémas de soins et de moules dans lesquels malades et personnels se coulent, la sophrologie propose prise de conscience et ancrage dans ce qui est fait, créativité et mobilisation des ressources, tant pour le malade que pour le personnel de soins »

 

Les acteurs de la sophrologie

La sophrologie s’adresse à toute personne ayant la faculté de comprendre des ordres complexes :

Ø           personnes atteintes dans leur corps  par la maladie (amputation, ablation d’organes,  hémiplégies, paraplégies, tétraplégies, cancer, intenses douleurs)

Ø           personnes atteintes dans leur vie  par la maladie (perte à vivre dans leur vie sociale, familiale, intégrité corporelle, autonomie, qualité de vie et personnalité, jusqu’à perte de leurs liens affectifs, confrontation à leur fin de vie)

Ø           personnes âgées (solitude, vieillesse, perte d’autonomie, début de maladie d’Alzheimer, confrontation à leur fin de vie

Ø           adultes et adolescents

Ø           enfants (techniques appropriées et ludiques)

Ø           personnes proches des malades ou des personnes en fin de vie

 

Les effets de la sophrologie

La sophrologie est une alternative complémentaire aux antalgiques, aux antidépresseurs, aux traitements curatifs et palliatifs, aux soins de confort, à l’écoute, au travail de psychothérapie, d’ergothérapie, de psychomotricité.

Elle apprend au malade :

Ø           à diminuer la fatigue et améliorer le sommeil

Ø           à gérer sa douleur là où les médicaments (antalgiques, anti-inflammatoires) ne réussissent pas complètement à la vaincre. Elle permet une prise en charge par le patient qui, au lieu d’être dans l’attente d’un mieux-être, devient responsable  de lui-même, puisqu’il peut pratiquer seul et régulièrement les techniques de sophrologie acquises, chaque fois qu’il en ressent la nécessité ou le besoin 

Ø           à faire face à des soins longs, douloureux, itératifs, inconfortables

Ø           à réinvestir son corps devenu lieu de dégradation, de souffrance et non de plaisir, à retrouver des repères et sa confiance en soi, continuer de sentir son corps vivant

 Ø           à s’adapter à sa nouvelle condition de vie

Ø           à gérer sa peur, son anxiété, son stress, son angoisse, en apprenant au patient à écouter le phénomène et prendre conscience de sa présence, l’accepter, le reconnaître, le déplacer, le vaincre, le diminuer ou même le faire disparaître

Ø           à rencontrer ses émotions

Ø           à exploiter ses qualités et ses ressources intérieures

Ø           à freiner la perte d’autonomie

Ø           à potentialiser l’énergie restante

Ø           à valoriser les sentiments de dignité et de respect

Ø           à rechercher, visualiser le passé de façon positive et le ramener, le capitaliser dans le présent

Ø           à investir le futur en visualisant de façon positive un projet à la mesure de ce qui peut être vécu (retour de quelques heures à domicile, anniversaire …)

Ø           à lâcher prise, à accepter sa fin de vie


 

Les techniques et pratiques de la sophrologie

Les techniques de relaxation

 

* La respiration abdominale

* La respiration globale

* La respiration synchronique en carré, en étoile

* La respiration douce

 

* Le polichinelle                       (impossible pour

* Les étirements                       les personnes

* Les rotations axiales              alitées)

* Les moulinets           

 

* La tension – rétention – détente

* Le cou

* Les griffes

* La prise d’énergie

* Le toilettage énergétique (massage du visage, du crâne, de l’abdomen)

* Auto-massage chinois ou do-in

* La prise de conscience de la corporalité

* Le coup de poing

 


 

 

Les techniques négatif/positif

 

* Le déplacement du Négatif                            (déplacer douleurs, angoisses

* L’activation du Positif                                     activer dans son corps : bien-être, paix, émotions positives, qualités

           

Les techniques d’ancrage

 

* Le Présent

 

* Le Futur à court terme           (anticiper des

                 à moyen terme        gestes quotidiens

                 à long terme            dans l’avenir)

 

* La Visualisation d’images       (apporter calme et paix)

* L’Acceptation Progressive (ou stratégie de l’objectif) (vaincre peurs, angoisse,

                        (retrouver forces, confiance et goût à la vie)

 

* Le Passé       (détails d’un souvenir, sensations et émotions)

 

 

Les techniques du toucher

Contact sur la main, le bras, la tête du patient     (apaiser les tensions)

 

Les techniques de développement des sensations, émotions, méditation, énergie

 

* Les sens        (odorat, goût, vue, ouïe, toucher)

* Les couleurs

* Les sons

* Le rire

* Le conseiller en humour (petit lutin, petit lapin, …)

 

Les techniques de l’imaginaire

 

Les techniques ludiques

            plume, jeux de relaxation pour enfants,

            plantons un arbre

            froid, chaleur, la caisse, le ballon

La montagne et le sac

Image du gant anesthésique

Image neutre

Image de l’arbre

La rivière


 

Toutes ces techniques renforcent harmonie, confiance, espoir, et apportent calme et paix intérieures.

La séance de sophrologie peut avoir lieu à domicile ou à l’hôpital. Elle se pratique sur la demande de la personne malade ou en fin de vie, ou avec son accord ensuite, sur la demande d’un de ses proches ou de l’équipe soignante (médecin, infirmière, …). Suivant son état de fatigue et sa préférence du moment, on invite la personne à choisir la chaise ou le lit. Le temps d’une séance varie de 20 mn à 1 h suivant l’état du malade et sa capacité à parler ou à faire certains exercices. Ce temps comprend : l’écoute, la sophronisation, les exercices, la dé-sophronisation, le feed-back. Le rythme des séances pourrait être de une à deux fois par semaine, voir tous les jours s’il y a demande. La régularité de la pratique sophrologique est importante pour le patient qui peut cependant interrompre le rythme et les séances à tout moment.

Il est bien d’avoir des contacts réguliers avec l’équipe soignante pour accueillir les données concernant le malade, l’évolution de sa maladie, et de pouvoir ainsi réajuster les séances de sophrologie en fonction de l’état de la personne puis de transmettre les données à l’équipe soignante. La coordination avec le psychologue, s’il intervient, semble naturelle pour travailler en complémentarité.

 

Conclusion

Pour le personnel soignant, la sophrologie peut aider à réduire nombre de situations difficiles où les soignants sont mis en situation d’impuissance. Elle peut avoir également un effet indirect sur la prévention de l’angoisse, du stress chez le patient, sur la lutte de  l’épuisement professionnel et sur la durée et le coût des soins.

Pour le sophrologue, dans le cadre de l’accompagnement de fin de vie, la sophrologie nécessite une mise à distance pour rester au plus juste de ce que vit le malade. Il n’est donc pas possible que ce soit la même personne qui prodigue également les soins infirmiers. Le sophrologue fera preuve de beaucoup de douceur et de patience, dans les gestes comme dans la voix.

Pour le malade, la sophrologie lui permet de faire face à sa maladie dans l’esprit de prise en charge globale de sa personne, et être ainsi accompagné dans son parcours vers sa fin de vie, dans un processus dynamique, l’aidant à se considérer comme un être vivant jusqu’au bout.

Bibliographie

Christian GAGNAIRE – Formation Sophrologie Caycédienne à Lyon

Jocelyne LACOUR – «  La douleur »

Valérie HERMANN et Geneviève HULLEIN « Accompagnement de Fin de Vie »

Michel BILLARD – Coordinateur de « la Parenthèse »

Pratiques nommées, issues du Journal « La Parenthèse »

 

3/ PRATIQUE du 8 avril 2006

Je vous invite à fermer les yeux, pour laisser un instant de côté vos pensées et tout ce qui vous entoure…… et à prendre conscience de votre corps, à sentir le contact avec la chaise (ou le lit)…… à écoutez le rythme de votre respiration……

Puis doucement, tranquillement, vous allez essayer de vous détendre…… sentir que vous pouvez relâcher quelques tensions au niveau de votre cuir chevelu…… de votre visage, votre front s’élargit, vos paupières sont fermées sans effort, vos mâchoires sont relâchées et votre bouche entr’ouverte…… votre gorge se détend en avalant votre salive…… Prenez alors le temps de découvrir toutes ces petites sensations qui accompagnent votre détente…… En relâchant les tensions de votre nuque jusqu’aux épaules, vous pouvez laisser la détente s’installer dans vos bras, vos coudes, vos avant-bras, vos poignets, vos mains jusque dans vos doigts…… Puis vous essayer de relâcher les tensions de votre dos en descendant le long de votre colonne vertébrale jusqu’au bassin…… de relâcher vos muscles fessiers…… Puis vous venez doucement au niveau de votre poitrine ou de votre ventre pour contacter les tensions qui sont là, ces petits nœuds liés à vos sentiments...... ou peut-être à vos peurs ou à vos angoisses……  ou même à votre colère…… Vous les regardez, sans jugement, et essayez d’ouvrir d’avantage votre cage thoracique, de desserrer la sangle abdominale pour relâcher doucement, autant que vous pouvez. Vous prenez alors le temps de repérer quelques petites sensations qui accompagnent la détente…… Laissez maintenant cette détente s’installer dans vos jambes en relâchant bien vos cuisses, vos genoux, vos mollets, vos chevilles, vos pieds jusqu’aux orteils…… Votre corps tout entier est détendu du sommet de votre tête jusqu’au bout de vos mains, jusqu’au bout de vos pieds…… Prenez le temps de sentir le poids de votre corps…… rester encore un instant en contact avec ces sensations agréables de détente……

Puis je vous invite à faire venir, devant vos yeux fermés, une image, celle d’un paysage au bord de la mer…… Vous prenez le temps de le détailler, de voir l’horizon, le ciel, l’étendue d’eau, vous entendez le bruit des vagues, le cri des mouettes, vous éclairez les couleurs de ce paysage d’un magnifique soleil et vous sentez sa chaleur sur votre corps……. Puis vous allez respirer au rythme de la vague, vous laissez monter votre inspire en commençant par le ventre, les côtes, la poitrine, et vous redescendez l’expire le long de votre dos…. Si vous le voulez, vous pouvez imaginer la vague monter en même temps que votre inspire jusqu’à vos épaules et coulez sur l’expire le long de votre dos. Vous trouvez le rythme qui vous convient et continuez encore quelques instants…… Vous pouvez même, si vous en avez envie monter cette vague jusqu’au sommet de votre tête et laissez couler l’eau sur tout votre corps…… Puis tranquillement, vous laissez votre respiration se calmer, redevenir libre, tout en gardant contact avec votre image… Prenez le temps maintenant d’écoutez toutes les sensations présentes dans votre corps depuis le sommet de votre tête, vos bras jusqu’au bout de vos doigts, votre poitrine et votre ventre, votre dos, vos jambes jusqu’au bout des pieds…… Puis doucement vous laissez l’image diminuer, s’estomper, disparaître……

Il se peut que, dans une partie de votre corps, vous ressentiez une tension qui n’a pu se relâcher ou une douleur toujours présente…… Sur chaque inspire, vous allez la cueillir là où elle se trouve et, sur chaque expire, vous essayez de la repousser doucement, très doucement, jusqu’à la surface de votre peau ; à la fin de l’expire vous la regardez s’envoler ou s’évaporer comme de l’eau au soleil…. De même vous pouvez cueillir, sur l’inspire, une peur…… une angoisse…… une pensée négative…… et sur l’expire vous allez la repousser avec beaucoup de délicatesse pour lui permettre, à la fin de l’expire, de s’envoler, de ne pas rester inscrite dans votre corps…… Puis tranquillement, vous laissez votre respiration devenir libre à nouveau…… Restez spectateur un instant de ce que vous ressentez…… et prenez le temps de vous dire comment vous vous sentez maintenant……

Vous allez vous souvenir d’un évènement passé que vous auriez pu vivre autrement en y ajoutant votre petit conseiller en humour…… Je vous laisse le temps de revoir les détails, le lieu, les personnes, et vous allez imaginer cet évènement en mettant ce petit brin d’humour qui vous permettra de revivre d’une façon complètement différente et positive cette même situation…… Peut-être aurez-vous envie de sourire…… Puis vous allez ramener ce passé imaginaire positif et l’inscrire dans votre présent d’aujourd’hui……. Plusieurs fois, sur chaque inspire, vous cueillez cet évènement et, sur chaque expire, vous le distribuez à votre corps tout entier du sommet de la tête, jusqu’au bout de vos mains, jusqu’au bout de vos pieds de façon qu’il remplace l’évènement plus sérieux, plus négatif de votre passé……. Puis tranquillement, vous retrouvez votre respiration libre et prenez le temps de contacter les sensations qui se présentent à vous…… de sentir votre corps plus détendu, plus calme…… de découvrir, peut-être, toutes ces forces de vie et cette paix intérieure au plus profond de votre être.

Avant d’ouvrir les yeux, vous allez capitaliser tout le positif que vous ressentez maintenant en souhaitant qu’il vous accompagne pour cette fin de journée et les jours qui viennent et profitent à tous ceux qui vous entourent……. Puis doucement, et quand vous en aurez envie, vous pourrez ouvrir les yeux en prenant conscience de retrouver ce monde extérieur, bien ancrer dans votre monde intérieur.

 

2 ateliers de 12 personnes par séance le 08/04/06

Danièle Pouzet – 38790 – Diémoz – 0478962549 - sophrodany@yahoo.fr

Danièle Pouzet le 08/04/06

 

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