P Adoptez l'éco-attitude. N'imprimez ces pages que si c'est vraiment nécessaire

sophrologie enfantine

 

 

 dernière modification de cette page le 24-sept.-2012

journal n° 12 / journée du 16/03/2002

Contenu : posture debout ; enracinement (les fondations, le mur, les racines) ; rotations axiales (le moulin au gré du vent) et le soulever (la graine) ; pause d’intégration debout (la statue dormante) ; posture assise ou de méditation (le cavalier) ; concentration, présence des mains et du toucher (l’élastique magique) ; pause d’intégration assise (statue relaxée) ; sophronisation (la poussière d’étoile).

Je vous propose de passer debout et de prendre l’espace nécessaire pour votre pratique, de vous installer en position debout comme vous en avez l’habitude en tant qu’adulte pour une pratique de sophrologie en fermant les yeux. Dans cette position debout vous commencez à planter vos pieds, à laisser apparaître quelque part en vous cet enfant que nous avons tous été, petite fille, petit garçon et nous allons maintenant laisser planter nos murs, les murs de notre maison à travers nos pieds, les fondations de notre maison et au fur et à mesure des exercices nous pourrons les transformer en racines, celles d’un arbre, naturellement les pieds sur terre ; ce mur, ces racines, ces pieds permettent de nous coller, de nous sceller, de nous enfoncer de façon que quel que soit le temps fort de la pratique je sois toujours stable, équilibré, ancré.

Mes fondations étant installées, je vais tranquillement pouvoir me transporter, me transposer et je vais me transformer en une sorte de moulin, de moulin à vent et je peux modifier mes mains, mes bras pour qu’ils deviennent les ailes du moulin (rotations axiales), solidement implanté sur mes fondations, les murs de mon moulin, je vais doucement commencer à faire bouger ses ailes, c’est le matin et il y a une brise très légère et mes ailes vont suivre le mouvement de la brise, l’air est frais, calme aussi et je me laisse porté doucement par ce mouvement du vent dans des rotations douces et mes ailes vont suivre progressivement le mouvement du vent, la journée se poursuit et le vent se lève un peu plus fort, mes ailes vont suivre ce vent, mes fondations toujours bien installées, bien plantées ; et puis sur cette journée s’annonce un grand vent, voire même un avis de tempête et vos ailes commencent à partir, aller de plus en plus vite, j’assure toujours que je suis un moulin solide avec mes fondations, progressivement, le vent redevient plus calme et les ailes de mon moulin réduisent également l’amplitude qu’elles avaient, et puis le soir apparaît et le vent tombe pour devenir calme et tranquille et progressivement les ailes de mon moulin vont pouvoir retrouver leur position de repos, tranquille ; le meunier va pouvoir raccrocher tranquillement ses ailes au mur pour que le moulin puisse dormir et la petite fille ou le petit garçon que je suis deviens une statue dormante (pause d’intégration debout) et je prends le temps d’apprécier ce que je sens au fond de moi, les traces que je peux avoir au niveau de mes ailes puis une nouvelle journée commence et tout doucement mes ailes vont reprendre une liberté, vont pouvoir de nouveau contacter le vent, un vent doux comme tous les matins et à mon rythme ce vent va reprendre une amplitude, va repartir dans une action plus dense, plus forte et je suis toujours solide sur mes fondations qui sont bien présentes, le vent souffle à nouveau davantage et mes ailes peuvent tournoyer encore plus fort, je laisse encore mes ailes suivre le vent qui s’accentue encore de plus en plus fort puis le grand vent se calme, la fin de la journée approche et je m’installe à nouveau avec mes ailes au repos, je suis statue dormante ; mes fondations sont toujours bien installées et je redeviens ce moulin avec la liberté de ses ailes, tout doucement au rythme d’un réveil du matin, je repars avec le mouvement de mes ailes, j’assure toujours mes fondations, les murs de mon moulin qui sont bien plantés, je suis un moulin solide, stable, et je me laisse emporter par la puissance du vent et je peux sentir ce vent passer dans l’espace de mes doigts, entre mes bras, entre mes mains ; si je suis une fille et que j’ai les cheveux longs je peux sentir le vent dans mes cheveux, si je suis un garçon avec des cheveux courts je peux sentir ce vent passer vers mes oreilles, je l’entends ; tout doucement la journée prend fin et tout doucement les ailes de mon moulin vont pouvoir se reposer, un repos bien mérité, j’assure mes fondations, je suis une statue dormante ; je vais redevenir la petite fille ou le petit garçon qui ne m’a pas quitté même quand j’étais le moulin et je vais pouvoir me rappeler ce que je ressentais de plus fort quand j’étais moulin, mes ailes tournant au rythme du vent.

Et puis maintenant nous allons passer de ce petit garçon, de cette petite fille que nous sommes à un arbre, chacun va pouvoir imaginer l’arbre qu’il a envie d’être, quand je serais grand je serais un peuplier, un chêne, un poirier, à chacun d’imaginer l’arbre que nous avons envie d’être ; et maintenant je vais pouvoir planter mes racines, ces racines à la terre, cette terre qui va pouvoir me nourrir, je vais pouvoir me stabiliser par la force de mon tronc, la force de mon arbre ; je rêve à l’arbre que je veux être tranquillement et je vais pour cela maintenant me transformer en petite graine, je vais pouvoir m’accroupir, à l’image vraiment de cette petite graine ; nous sommes bientôt au printemps et nous avons ici toute la puissance, toute l'énergie qu’une petite graine peut avoir lorsqu’elle va germer pour devenir ce bel arbre et à chacun notre rythme nous allons pousser la terre au dessus de notre dos pour laisser cette graine sortir de la terre, doucement je pousse avec mon dos, je suis cette graine avec toute cette puissance de vie, j’ai qu’une envie c’est de grandir, je pousse encore jusqu’à pouvoir germer et je deviens cette magnifique plante, mes racines sont puissantes et je grandis encore, petit à petit de cette simple tige, je deviens un tronc, un magnifique tronc, rugueux, lisse, de couleur changeante en fonction de l’ensoleillement, ce tronc solide, puissant, vivant ; petit à petit je sens mon feuillage croître tranquillement et je peux sentir ces branches prendre de l’ampleur pour devenir cette magnifique couronne de feuillages ; je suis ce magnifique arbre dont j’ai toujours rêver et au bout de mes branches je vais pouvoir sentir le bourgeon de mes feuilles, la puissance du renouvellement de chaque année, cette énergie, chaque feuille, chaque branche et bien naturellement parce que je suis un bel arbre, il va y avoir des oiseaux, des insectes qui vont venir me dire bonjour et dans cette position tranquillement du bel arbre je peux apprécier tout ces animaux prendre refuge en moi ; puis tranquillement je vais redevenir la petite fille ou le petit garçon que je suis en laissant mes branches reprendre place dans mes bras, sentir toujours en moi cette racine à la terre ; puis je redeviens graine juste pour m’assurer de la puissance, la croissance de mon arbre ; cette graine dans la terre, je lui permets de croître avec l’image de cet arbre que je veux être au bout de tout ça ; et je pousse, je grandis, je déploie toute cette énergie pour grandir, grandir encore ; je sens toute l’énergie parcourir mes racines, mon tronc, mes branches, mes feuilles, je suis cet arbre qui pousse tout le temps, qui ne cesse de pousser, de croître avec ce plaisir d’accueillir ces petits oiseaux, petits insectes et même ce petit écureuil ; puis tranquillement en conservant l’image de mon arbre je vais redevenir petite fille, petit garçon, grande fille, grand garçon ; je suis de nouveau cette statue dormante tranquille qui me permet de pouvoir sentir, prendre le temps.

Puis vous allez maintenant avec précaution retrouver votre siège ou vous asseoir à terre, de préférence sur une chaise en prenant le soin si nécessaire de légèrement ouvrir vos yeux ; et dans cette position assise, un peu dans la position du cavalier sur son cheval (posture 3ème degré) je vais pouvoir tranquillement retrouver mes racines, bien planter mes pieds, sentir le contact que je peux avoir avec la chaise, avec le cheval de manière à bien sentir notre assise et puis nous allons rapprocher nos deux mains, l’une contre l’autre, paume contre paume et nous allons contacter cet élastique magique qu’il y a entre nos deux mains. Pour laisser apparaître ce petit élastique ou ce grand élastique nous allons pouvoir frotter nos mains jusqu’à ce que ça chauffe puis tout doucement je vais pouvoir les écarter, je vais pouvoir contacter ce petit élastique, élastique magique puisqu’il a la possibilité de s’étirer beaucoup ou pas beaucoup, peu importe, je le sens ; je fais attention de ne pas le briser, de ne pas le casser et si de temps en temps je le perds, je rapproche mes mains et si au contraire je le sens très fort je peux écarter mes mains jusqu’à ce que je ne puisse presque plus le sentir cet élastique magique, je m’amuse à jouer avec cet élastique et mes deux mains peuvent naviguer en hauteur, s’approcher de mon visage, s’approcher de mon bassin, je ne suis pas obligé de laisser mes mains parallèles, l’une en face de l’autre, je peux jouer avec et si de temps en temps, malencontreusement j’ai cassé mon élastique magique rien ne m’empêche de refrotter mes mains et recontacter cet élastique et je joue avec, je me concentre sur mes mains, sur cet élastique ; et puis quand je le désire et bien je vais dire à mon élastique maintenant que nous arrêtons le jeu et je deviens statue relaxée (pause d’intégration assise), les mains relâchées, je détends la tête, je détends les épaules, je les fais toutes douces ces épaules et je vais pouvoir maintenant laisser apparaître au sommet de ma tête un petit point voyageur lumineux, ce que j’ai appelé la poussière de mon étoile et quelque part je peux me laisser contacter ce petit point au niveau de mon cuir chevelu, au sommet de ma tête et je vais pouvoir le laisser naviguer partout dans mon visage, bien sûr ce petit point c’est un copain, c’est quelque chose qui va me permettre de connaître mon corps, de mieux me connaître, je vais le faire passer maintenant dans tout mon visage, je le sens naviguer dans mes yeux, dans les joues, dans le nez, autour de ma bouche, dans ma bouche, mes oreilles, l’arrière de ma tête, ce petit point a cette particularité c’est qu’il peut tantôt aller vite, tantôt prendre son temps, je le sens dans mes épaules, il va d’une épaule à l’autre, puis dans mon bras droit jusqu’au bout de mes doigts et il peut passer partout, à l’intérieur, dessus, sur les côtés, il remonte dans l’épaule puis va vers le bras gauche puis jusqu’au bout des doigts, je laisse passer ce petit point lumineux, cette poussière lumineuse, je reviens dans mon épaule et je vais maintenant parcourir tout mon dos, même si je suis un peu appuyé sur la chaise je peux sentir ce petit point passer dans mon dos jusqu’en bas, jusque dans mes fesses, je fais venir ce petit point maintenant dans ma poitrine, dans mon ventre, dans mon bassin, puis il va continuer son chemin dans ma jambe droite jusqu’au bout de mon pied droit, et je vais le faire venir maintenant dans ma jambe gauche, jusqu’au bout de mon pied gauche, ce petit point qui m’a permis de contacter tout mon corps, je peux le laisser partir en sachant que ce petit point que je peux le rappeler à tout moment que je sois à la maison, que je sois à l’école ou avec les copains, comme un jeu, le jeu du petit point ; puis tranquillement je redeviens la statue relaxée et je me rappelle combien c’était bon ce petit point, cette petite poussière. Puis tranquillement, je reviens dans le présent, ici et maintenant, dans cette pièce, je suis l’homme, la femme que je connais mais on peut également pourquoi pas garder ce petit lien, ce petit fil de lumière avec l’enfant que nous sommes toujours quelque part, le jeune adulte que nous serons également puis à chacun notre rythme nous allons pouvoir commencer à sortir de cette pratique, retourner vers l’éveil ordinaire et vous pourrez ouvrir les yeux quand vous voudrez en respectant chacun et chacune votre rythme.

Annick Nicolet le 16/03/2002

 

     P Adoptez l'éco-attitude. N'imprimez ces pages que si c'est vraiment nécessaire

Retour au début de la page                                             parenthese2@wanadoo.fr