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sophrologie en groupe et en individuel

 

 

dernière modification de cette page le 24-sept.-2012

journal n° 10 / journée du 24/03/2001

Ce fut un atelier très riche dans ses échanges grâce à la grande expérience de la majorité des participants à ce groupe.

La sophrologie en individuel :

Elle permet de travailler plus sur la demande, les projets, les objectifs.

Le cadre est plus facile à poser. Mais il faut se méfier de ne pas fonctionner dans "la baguette magique" qui viendrait tout résoudre miraculeusement, d’où l’importance de se poser dans ses compétences et ses limites.

La pratique personnelle y est plus importante

la sophrologie en groupe :

certains groupes ont un objectif commun (sportifs par exemple) et permettent de travailler sur un ou des objectifs

- pour des groupes non constitués :

Les personnes qui font cette démarche peuvent le faire par curiosité. C’est une manière, peut-être plus facile de rencontrer la sophrologie en étant "à l’abri du groupe" sans trop se découvrir. C’est une démarche souvent plus facile sauf si la demande de la personne est très forte, très personnelle ou très intime.

Pour le sophrologue, ne pouvant pas évaluer facilement la demande, la vraie demande celle qui fait que l’on vient en sophrologie n’est pas souvent exposée dans les groupes, lorsqu’une personne ne va pas bien, quand les difficultés émergent, c’est souvent difficile à gérer. Il est plus difficile dans un groupe de proposer à une personne de consulter un "psy". Encore plus qu’en individuel, il est très important de poser le cadre et de bien différencier la sophrologie d’un lieu de soin au sens habituel du terme.

En insistant dés le début sur la vivance, le ressenti, au bout de quelques semaines les choses se mettent en place.

Dans les groupes quand la confiance et l’alliance s’installent, il est possible de passer en individuel où l’alliance est plus forte.

Le groupe est porteur, il entraîne du lien et les phénodescriptions des autres permettent à chacun d’avancer sauf peut-être quand le groupe se connaît trop bien auparavant.

Le groupe permet de sortir de la situation duale, parfois mal vécue, des thérapies individuelles.

Quant à la question du nombre idéal de participants dans un groupe, il serait autour de 10. Au dessus se créent des sous-groupes et en dessous le travail paraît plus difficile.

Les échanges dans cet atelier sont très souvent revenus sur le thème du feed-back, de la phénodescription à la fin des séances. Ce sujet récurrent devrait sans nul doute faire le thème d’un atelier lors de la prochaine rencontre de la Parenthèse tant il suscite de questions et de réflexions.

Pascal Zimmermann (24/03/2001)

 

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