P Adoptez l'éco-attitude. N'imprimez ces pages que si c'est vraiment nécessaire

s'investir dans le réseau parenthèse

 

 

dernière modification de cette page le 25-déc.-2016

journal n° 65 / journée du 24/09/2016

Enquête

ATELIER DU MATIN

ACCUEIL

Pourquoi cet atelier ?

Nous participons à un groupe d’intervision,  lors d’une rencontre Magali a émis l’idée d’approfondir ce sujet en le proposant comme atelier lors d’une journée de rencontre. L’implication, la richesse des interventions lors de cet atelier pouvaient participer à un nouvel élan sur le dynamisme de chacun. Nous avons créé 2 groupes, le matin et l’autre l’après-midi, avec des animations différentes.

Tour de table 

Après s’être assis en cercle, chacun s’est présenté personnellement et professionnellement et a indiqué  son ancienneté dans le réseau.

Nous avons accueilli un nouveau membre,  avec son regard neuf.

 

TEMPS DE REFEXION

Sur un tableau, nous avons dessiné une marguerite avec ses pétales. Sur chaque pétale étaient inscrites nos pistes de réflexion :

Mes freins

Mes élans

Mes envies

Mes actions

Mes expériences passées

Et un pétale vide…pour laisser un espace à ce qui pouvait émerger.

 

Nous avons proposé un temps de réflexion et de silence. Des Post-it et des feutres ont été mis à disposition,  chacun a été  invité à se déplacer, « se mettre en mouvement » pour écrire et positionner sur la marguerite ses mots…

 

TEMPS DE PARTAGE

Chacun à son rythme a pu positionner ses papiers en partageant ses ressentis, en approfondissant.

 

ELANS, ENVIES, ACTIONS :

Envie de partager à travers une pratique combinée (RD + respiration + visualisation).

Partager des expériences de pratiques différentes suivant sa formation, caycédienne ou autre en proposant la même séance.

Animation d’atelier associé à deux ou plus afin de « dédramatiser » l’intervention.

Atelier pratiques méditatives dont méditation en mouvement.

Méditation de pleine conscience.

Alterner journées avec un thème et plusieurs comme habituellement, une pratique d’éveil corporel.

Partage d’expériences au quotidien : qu’est-ce que je mets en place pour moi dans ma vie professionnelle ?

Rencontres, échanges, partage, apports extérieurs.

Atelier yoga du rire, peut-être une journée dédiée.

L’élan de la parenthèse me nourrit, je reçois ; à mon tour de nourrir, de  donner.

Travail de respiration du périnée.

Cohérence cardiaque.

Atelier espace/temps/mouvements matin + après-midi, atelier qi-gong les 5 éléments.

Pratique du matin réveil malin (avec automassages).

Sophrologie et  Alzheimer.

Partage d’expérience d’un groupe d’Intervision.

 

FREINS :

Je reste sur mes pratiques habituelles.

Pas intervenue parce qu’envie d’être guidée et laisser aller.

Peur d’intervenir face à un public de sophrologues.

Crainte du groupe.

Pas d’idée donc pas d’élan pour proposer.

De l’envie mais pas d’idées.

Qu’est-ce qui pourrait intéresser les autres, crainte que mes idées n’intéressent pas.

Trouver une idée « originale ».

 

En fin d’atelier certaines ont émis l’idée que s’investir dans les rencontres de la Parenthèse pouvait  être aussi apporter une aide à Michel pour l’organisation de ses journées et dans l’élaboration du journal.

 

Nous vous remercions de votre participation, nous avons pris beaucoup de plaisir à la préparation et à l’animation de l’atelier.

Véronique Diakonoff et Jocelyne Martel - 37ème journée du 24/09/2016

 

 

ATELIER DE L’APRÈS-MIDI

Matériel : Deux paper-boards et des post-it de deux couleurs. Bleu et jaune.

Bernadette décrit le déroulement d’une journée type à La Parenthèse pour marquer les différents moments où nous pouvons nous investir.

Avant de commencer le travail de réflexion, Geneviève propose une pratique courte dans

l’intentionnalité de nettoyer notre conscience et de s’ouvrir à tous les possibles.

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Les trois animatrices de l’atelier, Bernadette, Geneviève et Magali se présentent brièvement et évoquent les circonstances qui les ont emmenées vers la Parenthèse puis ce qui les motive pour faire vivre le réseau.

Magali distribue les Post-it, des bleus pour les leviers, les jaunes pour les freins dans une visée de réflexion anonyme qui peut se faire éventuellement par petits groupes sur l’investissement de chacun dans le réseau. Elle colle les Post-it au fur et à mesure qu’ils lui parviennent sur un des tableaux en prenant soin de mettre d’un côté les leviers et de l’autre les freins. Ce qui n’empêche pas un début d’échange libre par la parole dans la spontanéité de ce qui émerge.

En premier lieu le manque de temps et le besoin de recevoir le calendrier longtemps à l’avance pour pouvoir s’organiser. Il s’agit peut-être aussi d’une hiérarchisation des priorités du moment entre le désir de venir et certaines obligations familiales et professionnelles.

 

Le choix du lieu du stade Boiron Granger peut présenter aussi des inconvénients, dont ceux de la distance décourageante pour certains et la difficulté pour trouver une place de stationnement même en venant très tôt !

La crainte de n’avoir rien à offrir de nouveau, d’original vient ensuite. Un brouhaha nous indique que tout le monde n’est pas d’accord selon un des premiers principes de la sophrologie que la Vivance quel que soit le cadre proposé est une éternelle première fois.

L’échange et le partage des savoirs et savoir-faire par une possibilité de connaissance de tous les apports nouveaux en sophrologie et de son actualisation, l’expérience de pratiques différentes semblent des motivations puissantes pour pérenniser le réseau.

L’importance aussi à un niveau plus impalpable de l’émulation et de la dynamique engendrée par ces rencontres, de l’espace créatif crée dans une liberté de paroles et sous un regard bienveillant dans l’accueil de ce que nous sommes non pas en tant que sophrologues mais êtres humains. 

Qu’est-ce qui est ressorti de tout cela ? L’ouverture vers d’autres voies à expérimenter grâce à notre inventivité et nos compétences, telles que : 

-              Évocation d’une problématique professionnelle en début de journée.

-              L’accès au réseau d’autres spécialités en lien avec la sophrologie. 

-              La possibilité d’ateliers à deux pour un temps d’échanges et non pas seulement pour transmettre un savoir ou savoir-faire.

A noter : La plupart des personnes présentes à cet atelier venaient à La Parenthèse pour la première fois et ont manifesté par les nombreuses questions qu’elles ont posées sur le fonctionnement et le cadre qu’elles avaient un véritable désir de s’investir dans le réseau.

 

   

  

 

Bernadette Duzan-Dimanche, Magali Roggerone et Geneviève Josserand - 37ème journée du 24/09/2016

 

 

  •  Retour sur l’ « ATELIER – ENQUETE » : S’INVESTIR DANS LE RÉSEAU DE LA PARENTHÈSE

Voici ce que je retiens de cet atelier qui présentait pour moi un double intérêt, celui de profiter d’une dynamique qui n’était pas la mienne à l’origine, et ensuite d’en extraire les points nouveaux qui me semblent aller dans le sens de notre démarche commune.

Voici donc ce que j’ai retenu de ces deux ateliers et qui me semblent porteurs :

 

ACTIONS

Envie de partager (je pense que c’est la raison d’être principale du réseau)

Partager des expériences de pratiques différentes suivant sa formation (c’est un lieu d’échange et d’accueil des différences)

Animation d’atelier à deux  (alors, n’hésitez plus, lancez-vous à deux si c’est facilitateur !)

L’élan de la parenthèse me nourrit, je reçois ; à mon tour de nourrir, de donner (c’est l’échange et dans les deux situations, je suis gagnant)

Apporter une aide pour l’organisation de ses journées et dans l’élaboration du journal (il est certain que j’aurai besoin d’aide le matin lors de la mise en place, alors, les lève-tôt, contactez-moi ; n’hésitez pas à m’envoyer des articles pour étoffer et diversifier les contenus proposés).

 

RÉSISTANCES

Peur d’intervenir face à un public de sophrologues (c’est le lieu des expériences diverses et où vous serez accueilli avec bienveillance, osez !) .

Crainte du groupe (osez, ne serait-ce que pour triompher de cette angoisse)

Qu’est-ce qui pourrait intéresser les autres, crainte que mes idées n’intéressent pas (ce qui pourrait intéresser les autres c’est justement que vous vous présentiez à eux, Vous)

Trouver une idée « originale » (et oui, l’originalité vient de Vous, tout simplement, de votre savoir être et non de votre savoir faire).

La crainte de n’avoir rien à offrir de nouveau, d’original (vous vous répétez, allez, osez !).

 

CHANGEMENTS

Partage d’expérience d’un groupe d’Intervision (je songe à proposer des ateliers d’Intervision lors des journées ou bien évoquer ue compte-rendu d’expérience d’une séance type)

Évocation d’une problématique professionnelle en début de journée (cela pourrait se faire soit sous la forme d’un exposé soit sous la forme de questions-réponses).

La possibilité d’ateliers à deux pour un temps d’échanges plus intense (une idée intéressante qui nécessiterait, par exemple, d’un atelier de groupe sollicitant l’échange expérientiel en binôme).

 

ORGANISATION

Le choix du lieu du stade Boiron Granger peut présenter aussi des inconvénients, notamment la difficulté pour trouver une place de stationnement (c’est pour cela que vous trouverez désormais des explications pour accéder au complexe boiron granger par les transports en commun sur le journal et sur le site).

Michel Billard

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