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rire et sport, philosophie pour la vie

 

 

dernière modification de cette page le 19-sept.-2015

Rire et sport, deux «activités» que l'on peut associer aujourd'hui à la notion de bien-être et de bonne santé.

 

L'Organisation Mondiale de la Santé envisage le sport comme ut moyen de promouvoir l'éducation, la santé, le développement et la paix. La Commission européenne reconnaît au sport une fonction éducative, sanitaire, sociale, culturelle et ludique. En France, 36,6 millions de personnes déclarent faire du sport ; 170 000 associations sportives et 3,5 mil­lions de bénévoles soutiennent la pratique du sport. La loi française relative à la lutte contre les exclu­sions prévoit un «égal accès de tous, tout au long de la vie, à la pratique sportive». Ceci officialise le rôle d'intégrateur social du sport.

 

Côté rire, les «écoles du rire» fleurissent.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

« Le rire est le propre de l'Homme »

 

Cet énoncé d'Aristote, repris par Rabelais, nous rappelle que le rire est une activité spécifiquement humaine. Il marque la rupture nette entre l'homme et le reste du règne animal. Le rire dis­tingue l'homme de ses plus proches parents, les grands singes anthro­poïdes.

Le rire évoque une bonne santé psy­chique. Il est associé, dans notre cul­ture au moins, à la joie et au plaisir que procure le comique. II est source de bien-être... sauf pour les personnes qui sont éventuellement l'objet de ce rire.

 

 

 

 

La naissance du rire

Le bébé rit pour la première fois entre l'âge de 2 et 4 mois. L'éclosion du premier rire suppose une triple maturation :

- Cérébrale (mise en réseau des neurones assurant le « programme du rire », génétiquement hérité).

- Neurosensorielle (vue, ouïe, tact surtout).

- Neuromusculaire (musculature faciale).

 

Au cours du temps, les stimulations déclenchant le rire vont évoluer, s'enri­chir. L'enfant va à son tour stimuler son entourage, et avant tout sa mère, sus­citer les comportements qui déclen­chent son rire.

- 4 à 6 mois : stimulations tactiles-­motrices et auditives. Par exemple, faire un gros baiser sur l'abdomen de l'enfant, remuer l'enfant (le faire sauter sur les genoux, le faire rouler, souffler sur son visage ...), le chatouiller, lui faire « la petite bête qui monte, qui monte »...

- Après 6 mois : stimulations visuelles et sociales. L'incongruité, la surprise, la nouveauté renforcent le pouvoir de ces stimulations. Pour faire rire l'en­fant, on peut s'approcher en faisant des grimaces, secouer les cheveux devant lui, jouer à « coucou » ou à « je vais t'attraper ».

- A partir d'un an : autostimulation. L'enfant déclenche son rire.

- Chez l'enfant plus âgé ce sont les attitudes de transgression (dire "pipi­-caca") qui font rire.

 

Les stimulations sont efficaces si l'enfant baigne dans un climat affectif sécuri­sant, de complicité avec ses partenaires familiers (parents essentiellement).

 

 

La signification du rire au cours du temps

 

Si aujourd'hui dans notre société le rire est plutôt perçu comme un acte positif, il n'en a pas toujours été ainsi.

Le rire s’inscrit dans la vie sociale et culturelle d'un groupe, historiquement déterminée.

 

Antiquité

Platon et Aristote condamnent le rire violent qui induit un bouleversement de l'âme. Ces «grimaces de la lai­deur» supposent une perte de contrôle de la personne sous l'empire d'un phé­nomène convulsif. Le rire est donc inconvenant, dangereux. Pour ces auteurs, le rire témoigne d'un senti­ment de supériorité qui implique la dégradation de l'objet du rire.

 

Moyen-Âge

« Le rire est la pire chose qui puisse sortir d'une bouche humaine », explique l'historien Jacques Le Goff à cette époque. « Une saine hygiène de la bouche doit culminer dans la répression du rire. » Le rire lui-même est un péché. Mais, au cours du temps, sont distingués les rires licites et illi­cites. Puis à la fin du Moyen-Âge, le peuple se libère du refoulement impo­sé par du temps sont distingués les rires licites et illi­cites. Puis à la fin du Moyen-Âge, le peuple se libère du refoulement impo­sé par l'Église et les rires éclatent dans les rues.

 

Renaissance

Le rire est revalorisé, considéré comme un acte positif. Il est supposé exprimer la joie de vivre. Rabelais, médecin, «prescrit» le rire. Il en fait un instrument thérapeutique et d'hygiène mentale : « Mieux est de ris que de larmes escripre, pour ce que rire est le propre de l'Homme ».

 

 

 

Qu'est-ce que le rire ?

Les diverses définitions du rire ont en commun la manifestation d'un sentiment de gaieté et la référence à un acte physique : émission de bruits (la vocalisation se fait sur le temps expiratoire de la respiration : a, o, i, é), contractions involontaires du diaphragme expirations plus ou moins saccadées ou bruyantes avec une expression faciale (mouvement de la bouche, contractions involontaires des muscles du visage) assez caractéristique : bouche plus ou moins ouverte avec découverte des dents, commissures labiales rétractées en haut et en arrière, élévation des joues.

Le rire, expression d'une socialisation poussée

Le rire est l'expression du jeu social, d'une invitation à la relation. Chez les singes, la mimique faciale «de jeu», qui invite au jeu, ressemble au rire : figure détendue, bouche ouverte. Chez le bébé humain, contrairement au bébé chimpanzé, le processus se diversifié, se complexifie.

 

 

Des mots pour dire les différents rires

Le latin ne dispose que d'un mot pour désigner le rire risus.

En revanche, dans la Bible Sâqah est le rire joyeux et positif, lâqah désigne le rire de moquerie. Pour les Grecs gelân- « rire », katagelân = « se moquer de ».

 

 

Rire pathologique

Dans certaines circonstances, le rire     peut être considéré comme pathologique. Il présente alors les caractéristiques suivantes :       

intensité et durée immodérée,  

incontrôlé, incoercible,

inapproprié,    

immotivé, dissocié de tout stimulus identifiable,

absence de tonalité affective : rire réduit à une simple mimique.

 

L'origine de ces rires peut être :

psychiatrique (schizophrénie, manie­ - hypomanie, hystérie, hallucinations, déficits mentaux congénitaux),

toxique (alcool, amphétamines, drogues),

neurologique (rare).

 

Les vertus du rire

Chacun de nous a pu le vivre. Après un bon fou rire, on se sent en général détendu. Sous l'effet du rire, le diaphragme subit des contractions / décontractions qui réalisent une véritable gymnastique interne. Une sorte de massage agit sur nos organes. En diminuant le tonus musculaire général, le rire contribue à gommer tensions et agressivité.

 

 

 

L’école du rire

Depuis plusieurs années se créent des « écoles du rire » des « clubs de rire ». Des personnes se réunissent dans h seul but de rire ensemble. Il existe plus de 1 300 écoles ou clubs à travers le monde : essentiellement en Inde mais aussi en Afrique du sud, Australie, Allemagne Canada, Danemark, États-Unis, France, Malaisie, Singapour...

« Nous ne rions pas parce que nous sommes heureux, nous sommes heureux parce que nous rions », telle est la devise du docteur Kataria, fondateur de l'école de Yoga du rire et promoteur de l'art de rire sans raison.

 

 

 

Rire à l'hôpital ?

Un certain nombre d'initiatives visent à faire entrer le rire dans les hôpitaux. Parmi elles, l'association «le rire médecin» intervient auprès des enfants hospitalisés dans les services de cancérologie.

 

Sources

Le rire. Eric Smadja. « Que sais-je ? » n°2766. PUF, juillet 1996.

Vous êtes stressé ? Et bien riez maintenant. C. Feldman http: //www.e-sante.fr

Paramed-prepa.com : http://www.paramedprepa.com

Rire à Paris : http://vww.rire-a-paris.com

Ecole française du rire et du bien-être http://www.ecolederire.com

 

 

Le Sport

 

La réalité désignée par le terme « sport » varie largement selon les cul­tures et les époques. Dans les années 1920, pour Pierre de Coubertin, réno­vateur des jeux olympiques, le sport est un « culte volontaire et habituel de l'effort musculaire intensif appuyé sur le désir de progrès et pouvant aller jus­qu'au risque ». A cette époque, d'autres définitions sont proposées comme « exercice méthodique et hygiénique du corps humain en vue d'accroître sa force, son adresse et sa beauté, et de développer l'énergie de sa volonté tout en délassant l'esprit ». Dans les années 1960-1970 appa­raissent l'aspect institutionnel du sport et la notion de performance :

- « Le sport est une activité institutionna­lisée de loisir, à participation corpo­relle primordiale et à structures motrices rigoureusement spécialisées, s'exerçant pour elle-même, sur le mode compétitif, avec le souci essen­tiel d'accomplir une performance. »

- « Le sport est un système institutionna­lisé de pratiques compétitives, à dominante physique, délimitées, codi­fiées, réglées conventionnellement, dont l'objectif avoué est, sur la base d'une comparaison de performances, d'exploits, de démonstrations, de pres­tations physiques de désigner le meilleur concurrent (le champion) ou d'enregistrer la meilleure performance (le record). » 

 

Sport

Ce mot vient de l'ancien français desport du verbe desporter qui signifie s'ébattre. Il apparaît vers le XIIème siècle. Il caractérise à cette époque toute pratique permettant de passer le temps agréablement (jeux, conversation, badinage). Pour Rabelais, desport veut dire s'amuser. Desport est importé par la chevalerie en Angleterre et devient disport au XIVème siècle pour devenir enfin sport.

 

60 % au moins de la population mondiale est inactive...

Et exerce une activité physique inférieure aux recommandations minimales pour favoriser un bon état de santé, soit 30 minutes quotidiennes d'activité physique modérée (activité équivalente à au moins 30 minutes de marche rapide chaque jour).

 

 

Les bienfaits de l’exercice physique pour la santé

Le sport développe les capacités cardio-respira­toires, la puissance et le dynamisme musculaire, la souplesse et la solidité du squelette. Sa pratique apporte en outre une bonne perception du corps dans son environnement et per­met à l'individu de se construire une image positive de lui-même. Les spor­tifs ont davantage tendance que le reste de la population à adopter un mode de vie sain (avec un rejet des excès nuisibles à la santé : tabac, alcool, substances addictives...).

Dans le monde, le nombre de décès attribuables à l'inactivité physique s'élève chaque année à 2 millions. Le manque d'exercice physique explique 1,4 % des problèmes de santé (ensemble des maladies, incapacités et décès prématurés).

 

La pratique régulière d'une activité physique améliore les capacités cardio-respiratoires et limite la survenue de certaines maladies, notamment les maladies coronariennes. Au contraire, la sédentarité favorise la surcharge pondérale qui augmente le risque vas­culaire. L'inactivité physique double le risque de développer une obésité, un diabète de type 2 ou encore une maladie cardiaque. La prévention du diabète de type 2 passe notamment par la pratique d'une activité phy­sique : une demi-heure de marche par jour associée à une réduction modeste du poids réduit de plus de moitié l'apparition de nouveaux cas.

 

Les Français et le sport

En 2001, les fédérations sportives françaises ont délivré 14 millions de licences parmi lesquelles 10,4 mil­lions ont autorisé la participation à des compétitions. Les deux tiers des licences sont détenus par les hommes.

 

 

 

Le sport féminin

Les femmes sont de plus en plus nombreuses à pratiquer des activités physiques, mais elles n'«occupent pas autant le terrain» que les hommes.

55 % des femmes âgées de 15 à 75 ans font du sport au moins une fois par semaine.

Disciplines les plus fréquentes marche, vélo, natation, gymnastique.

2 fois moins nombreuses que les hommes à détenir une licence sportive.

3 fois moins nombreuses que les hommes à participer à des compétitions sportives.

Fédérations sportives « féminines » : danse (98 % de femmes), twirling bâton (92 %), gymnastique (79 %), équitation (73 %).

 

 

 

Les jeunes et le sport

69 % des jeunes de 12 à 17 ans pratiquent un sport en dehors des cours d'éducation physique dispensés au collège et au lycée.

Les jeunes de 18 ans et moins représentent près de la moitié des licences sportives délivrées par les fédérations.

La pratique des jeunes dépend avant tout de leur milieu socioculturel et notamment du niveau de diplômes des parents : 52 % de pratiques sportives dans les familles sans diplôme à 83 dans les familles diplômées de l'enseignement supérieur.

 

Favoriser l'accès des jeunes aux pratiques sportives

Le « coupon sport » favorise l'accès à la pratique régulière d'un sport de leur choix pour les jeunes de 10 à 18 ans les plus défavorisés en réduisant le coût de l'inscription dans les clubs sportifs agréés. Le coupon est délivré par les Directions départementales de la jeunesse et des sports

 

Sources

-Actes des Etats généraux du sport.

- Education physique et sportive. Raymond Thomas. « Que sais je ? » n°238. PUF, juillet 2000.

- Sociologie du sport. Raymond Thomas. « Que sais-je ? » n'2765. PUF, juin 2002.

- Histoire du sport. Raymond Thomas. « Que sais je ? » n'337. PUF, pillez 1999.

- Les certificats de non contre-indication à la pratique du sport. Eric Joussellin. Le Quotidien du médecin n° 6963. Pages spéciales. lundi 10 septembre 2001.

- Physical activity. Global strategy on diet, physical activity and health. Organisation mondiale de la santé.

- Physical Activity and CVD. Fact Sheet. World Heart fédération,

- Régime alimentaire, nutrition et prévention des maladies chroniques. OMS, Série de Rapports techniques. Rapport d'une Consultation OMS/FAO d'experts. Organisation mondiale de la santé, 2003.

- Ministère de la jeunesse et des sports. http://wvvw.jeunesse-sports.gouv.fr

-Société française de médecine du sport. http://www.sfms.asso.fr

 
 

Les dangers du sport

 

Si le sport est source de santé et plus généralement de «bien-­être physique, mental et social», certaines pratiques mal adaptées peuvent avoir des conséquences néfastes entraînement trop intensif (et trop précoce, notamment chez les enfants), violence, dopage.

 

Questions au Docteur Eric Joussellin

Chef du département médical, Institut national du sport et de l'éducation physique.

 

En quoi consiste votre mission ?

Le médecin du sport a des compé­tences spécifiques et étendues. Il ne soigne pas seulement une lésion, une maladie ou même un malade. Il prend en charge l'ensemble constitué par le sportif et son environnement. Il met tout en oeuvre pour soulager le sportif bles­sé, mais son action s'étend bien au-­delà. Il s'efforce de démêler les cir­constances qui ont conduit ce patient dans son cabi­net et tente d'y remédier pour prévenir un nouvel incident. Chaussures de sport mal adoptées ? Échauffement insuffisant ?...

Le médecin va proposer des moyens thérapeutiques simples : application de glaçons sur un tendon d'Achille irrité, port de talonnettes dans les chaussures de sport comme de ville pour soulager la tension de ce tendon... Et comme le sportif supporte moi d'arrêter son activi­té, le médecin du sport va l'aider à trou­ver une activité adaptée à son état. Pour toutes ces rasons, il est essentiel que le médecin connaisse bien le milieu sportif et, idéalement, pratique lui-même une ou plusieurs activités spor­tives.

 

Que représente le « certificat de non contre-indication » à la pratique d'un sport ?

Ce certificat peut être délivré par tout médecin. Celui-ci n'est pas tenu de l'établir et peut le délivrer pour une durée coure. La délivrance du certificat nécessite au préalable une consultation adaptée au contex­te sportif. Le « profil » du candidat sportif doit être précisé : objectif (plaisir ? compétition ?), passé sportif, fréquence des séances d'entraî­nement, qualité du sommeil, appétit, habitudes alimentaires, état physique et psychique, prise médicamenteuse, arrêt de travail... L'examen clinique va com­pléter cet interrogatoire. Le médecin constate souvent une distorsion entre la situation réelle du sportif et l'image que celui-ci en a. Le sportif a par exemple tendance à banaliser la prise d'anti­-inflammatoires.

L'interrogatoire du sportif est capital. Il peut révéler une absence prolongée de règles chez les filles témoignant d'un entraînement trop intensif et d'une ali­mentation insuffisante. Chez l’enfant, l'entretien (au mieux en l'absence des parents) permet de mesurer la motivation personnelle.

A travers cette consultation, le médecin du sport s'inscrit dans une politique plus générale de prévention en délivrant, par exemple, des conseils d'hygiène de vie.

 

Y -a-t-il des pathologies qui contre-indiquent la pratique de tous les sports ?

Les contre-indications définitives sont exceptionnelles. Le handisport en est un bon exemple. Les handicapés prati­quent bon nombre de disciplines olym­piques. Les amputés d'un bras peuvent faire de la natation, les paraplégiques pratiquent les sports collectifs... Outre ses bienfaits sur la santé, le sport est un puissant moteur d'intégration sociale et il faut plutôt encourager sa pratique que la freiner pour de mauvaises rai­sons.

 

Le sport peut-il être dangereux pour la santé ?

Le sport non. Une pratique inadaptée, oui ! Par exemple, en cannage, foot­ball, tennis, gymnase que, les enfants sont entraînés de plus en plus tôt et de façon souvent intense, ce qui peut nuire à leur développement et à leur épanouissement.

Le suivi médical des sportifs de haut niveau est codifié par la Loi. Celui des amateurs correspond en général un bilan annuel (obtention de la licence). En raison de l'accroissement du risque cardio-vasculaire, un bilan (comprenant un électrocardiogramme) est souhai­table à partir de 40 ans, surtout pour les personnes qui n'ont pas fait de sport depuis longtemps. Les «seniors» doivent favoriser la pratique des sports d'endu­rance : vélo, marche, natation...

 

Prescrire le sport ?

Dans certaines circonstances pathologiques, comme par exemple dans les suites d'un accident vasculaire cérébral, la «prescription» d'activités physiques et sportives peut faire partie de la prise en charge thérapeutique des malades. Les patients hypertendus peuvent pratiquer des activités (effectuées à 70% de la fréquence cardiaque maximale) comme la marche, le vélo ou la musculation légère.

 

Dopage

Le dopage consiste en l'utilisation délibérée, dans le cadre d'une compétition sportive ou de sa préparation, de substances ou de procédés «de nature à modifier artificiellement les capacités d'un sportif». L'utilisation des produits ou procédés destinés à masquer l'usage des précédents entre dans le cadre du dopage.

Numéro vert Écoute Dopage : 0 800 15 2000 (n°gratuit à partir d'un poste fixe)

 

Conseils pour une bonne pratique sportive :

1. Consulter un médecin avant de débuter une pratique sportive.

2. Veiller à avoir une bonne hygiène de vie (alimentation, sommeil, tabac, alcool...).

3. S'échauffer avant tout exercice (échauffement cardio-respiratoire et musculo-tendineux).

4. Ne pas négliger la phase de récupération (réhydratation notamment).

5. Limiter la consommation d'alcool qui altère la vigilance et la précision des gestes.

6. Consommer des médicaments avec circonspection (liste des produits interdits, avis d'un spécialiste).

 

Sources

Règles de bonne pratique sportive. Ministère de la jeunesse et des sports

Les certificats de non contre-indication à la pratique du sport. Eric Joussellin.

 

Extrait du bulletin de l’Alptis d’octobre 2004

 

 

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