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rêve éveillé : remontée dans le temps

 

 

dernière modification de cette page le 24-déc.-2014

journal n° 57 du 12/2014

« Retrouver un personnage : phénomène lié à la culture, à l’imaginaire, une vie antérieure ( ?) et se laisser aller en percevant ce phénomène, et qui en nous, permet une sorte d’alchimie qui en nous laisse apparaître toutes sortes de mémoires.

Nous sommes dans un travail au niveau du mental où toutes les mémoires du corps participent puisque nous sommes dans l’imaginaire, la créativité. S’agit-il de vivance, des mémoires…, cela n’a aucune d’importance en cela il est intéressant de remonter dans le temps, de se situer dans une remontée de façon à vivre une créativité. »

 

SEANCE : Le terpnos logos

 

En position verticale, je m’intéresse au bon écartement de mes pieds puis je regarde le monde tout autour de moi: devant, derrière, à droite, à gauche, en haut, en bas, les autres, ma place avec les autres…

Et quand j’en ai envie, à mon propre rythme, en fermant les paupières j’ai conscience de me relaxer du monde, pour m’installer dans un autre espace : mon espace corps.

Les paupières fermées, présent derrière l’écran de mes paupières, je peux évoquer le monde extérieur : la pièce dans laquelle je me trouve : ce qui est devant moi, sur un côté, derrière, de l’autre côté, les autres, ma place parmi les autres.

Puis je m’installe dans ma respiration consciente. J’inspire l’air par les narines, je souffle l’air par la bouche

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Chaque fois que je souffle l’air par la bouche, je souffle comme si «  je soufflais la flamme d’une bougie sans vouloir l’éteindre »

Je m’installe, à mon propre rythme dans ma respiration consciente.

………………….……………………………………………………………………………………………………………………………….……

Le rythme calme, tranquille de ma respiration consciente me permet de m’installer en moi, chez moi : le monde extérieur à l’extérieur, comme la voix de l’animateur (trice) et tous les bruits du monde. Je me donne le temps, je prends mon temps

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Tout en continuant mes respirations conscientes, je peux accompagner mon souffle jusqu’au mouvement de mon diaphragme qui anime ma respiration

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A l’inspiration, mon ventre juste au-dessus de mon nombril se gonfle, mouvement inverse lorsque je souffle

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Je m’installe dans ma respiration centrée dans ma zone solaire. …………….……………………

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Depuis ma respiration solaire, je m’intéresse à toutes les sensations, phénomènes d’irrigation qui apparaissent dans la totalité de mon corps. Depuis ma zone solaire jusqu’au  sommet de la tête

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Sommet de la tête, extrémités des doigts, aux extrémités des pieds…………………………

Présent dans mes pieds, j’installe ma base. Pour cela, je vais éveiller les sensations en frottant mes pieds sur le sol comme si « j’essuyais mes pieds sur un paillasson »

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Je m’installe sur mes pieds, en trouvant l’écartement de des pieds qui me convient le mieux maintenant.

En bougeant mon corps d’un côté de l’autre, en avant, en arrière je viens répartir le poids de mon corps à égalité sur mes deux pieds. Et je m’intéresse à toutes les sensations qui apparaissent dans mes pieds, phénomènes d’irrigation. J’accompagne ces phénomènes en conscience : mes chevilles, le dessus de mes pieds, le dessous de mes pieds.

Je prends conscience de tous les points de contact de mes pieds avec le sol : dessous de mes orteils, coussinets plantaires, le dessous de mes talons.

Mes pieds bien ancrés à la terre, je m’intéresse à la position de mes chevilles, de mes genoux, de mon bassin…Je bouge un peu mon bassin.

Bien présent dans mon bassin, je viens le placer le plus parallèle possible à mes pieds.

A tout moment, bien présent dans mes sensations, je peux bouger, m’ajuster pour m’installer dans un mieux-être

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Puis je m’élève tout le long de mon dos, jusqu’au sommet de ma tête. Je rentre un petit peu le menton, le sommet de ma tête pousse le ciel.

Et je m’intéresse à la position de ma tête, bien posée en équilibre sur mon cou, de mon cou sur mes épaules…

Depuis mon axe vertébral je m’intéresse à mes épaules, et je bouge mes épaules, je bouge mes mains (en faisant « les marionnettes »)

……………………………………….

Je  cesse le mouvement et je vis maintenant mes bras souples et libres le long du corps. En position verticale, seuls mes bras peuvent totalement se laisser aller. Je place mes épaules le plus parallèle possible a mes des hanches.

Je prends conscience chaque fois de mes capacités de relaxation, en m’installant en moi, dans mon  souffle

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C’est l’air qui pénètre dans mes narines, l’air que je souffle par la bouche, le rythme, le rythme calme, le rythme tranquille, de ma respiration diaphragmatique, de ma respiration solaire, de ma respiration consciente me permet de me laisser aller en toute sécurité, bien porté par mes pieds, points d’appui. Je me laisse aller : niveau sophroliminal

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……………………………………………………………..……………………………………………………………..…………………………

J’accueille tous les phénomènes qui apparaissent maintenant, dans la totalité de mon univers interne : sommet de la tête, extrémités des doigts, extrémités des pieds.

Installé chez moi, dans mon souffle, je prends le temps d’accueillir, d’installer ma présence… Le monde extérieur est à l’extérieur, comme la voix de l’animateur (trice), comme tous les bruits du monde. Je vis ma présence dans mon souffle, à mon rythme, tranquillement…

Niveau sophroliminal qui me permet d’intégrer ma posture: mon corps bien posé en équilibre dans sa verticalité, mes pieds bien ancrés à la terre, ma tête en contact avec le ciel, l’Univers: la position de l’être humain que je suis sur la terre…Je prends le temps d’intégrer, de mémoriser, je me donne le temps

…………………………………………………………

Lorsque j’ai bien intégré, mémorisé tout ce que j’ai moi-même éveillé, je peux laisser remonter un tout petit peu mon niveau de conscience et me préparer à pratiquer une stimulation par la pratique du « polichinelle » (le pantin)

Je lève un pied, l’autre. Puis je peux sauter, sur un pied puis sur l’autre.

Je peux sauter sur mes deux pieds…Mes bras sont souples comme ceux d’une poupée de chiffon…

Je peux bouger ma tête, me laisser aller dans le mouvement. Je saute, je bouge. Je me laisse aller dans le mouvement

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Je peux cesser la stimulation et me retrouver, à mon rythme, sur mes deux pieds bien posés au sol.

Je laisse ma respiration retrouver son rythme, son  calme

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mes pieds bien ancrés à la terre je viens croiser les mains devant moi, j’élève doucement mes mains, les bras. Au sommet de ma tête je retourne mes paumes face au ciel, je tends mes bras. Puis tension douce, tension totale de  tout le corps, en respiration calme, je respire que par mon nez, ce qui me permet de garder la posture. Je fais la grimace avec mon visage, je pousse sur mes mains, je contracte légèrement mes fesses, mes cuisses, mes abdominaux. : tension douce de tout mon corps. Je m’intéresse à tout ce qui se dévoile dans les tissus de mon enveloppe, dans les tissus de ma peau.

Je laisse se dévoiler ma forme, ma taille, mes mesures

 ……………………………………………………

 

Puis lorsque j’en ai envie, je décroise mes doigts pour lâcher la tension. Mes mains sont à nouveau en contact avec le ciel. Je vais pratiquer une vaste inspiration  pour aller chercher le plus haut possible l’énergie cosmique. Inspiration je ramène cette l’énergie vers ma tête, je touche ma tête et mon visage, je répartis cette énergie sur toute la surface de ma peau. Mon visage, mon cou, ma gorge, je prends le temps, je touche ma peau. Mes épaules, une main s’intéresse à l’autre bras jusqu’aux extrémités des doigts, puis l’autre main à l’autre bras

……………………………………

 

Depuis mes épaules, je touche ma poitrine, mon dos. Je touche ma taille, mes hanches, mon ventre, mes fesses, mon bassin, mon entrejambe, mon sexe.

Je touche mes cuisses, je prends conscience du volume de mes cuisses, mes jambes, mes pieds. Puis en remontant, à mon rythme je tapote tout mon corps, des pieds jusqu’au sommet de la tête. Conscient de toutes les sensations qui s’éveillent sur ma peau au fur et à mesure par mon touché.

Et quand j’en ai envie je place mes bras, mes bras, à nouveau, souples le long du corps

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En entrouvrant légèrement les yeux, si je le souhaite, je pars à la recherche de ma chaise. Je m’assois confortablement en prenant conscience des points d’appui de mes fesses, de mes cuisses posées sur le siège, ce sont ces points d’appui qui maintenant, me permettent de vivre la libération de tout le bas de mon corps : mes jambes, mes chevilles, mes pieds………..

Mes pieds posés sur le sol, je vis les phénomènes de pesanteur de mes pieds : en position assise mes pieds ne portent plus que le poids de mes jambes et seulement mes jambes.

……….………….……….………….………………………………………………………………

Je suis présent dans tous les points d’appuis de mes pieds avec le sol, je marque mon ancrage à la terre

……………………………………………………….…………………………………

Puis je m’intéresse aux points d’appui de mon dos sur le dossier, je laisse aller tout le haut de mon corps en toute sécurité je libère mes épaules qui s’éloignent de mes oreilles. Phénomènes de libération que j’accompagne dans  mes bras jusqu’au bout des doigts. Mes doigts, mes mains en points d’appui sur mes cuisses, je laisse toutes mes articulations se libérer : articulations des doigts, articulations des mains, des poignets, des coudes, de mes épaules. Je m’intéresse à la position de ma tête, de mon cou sur mes épaules : le sommet de ma tête en contact avec le ciel, l’Univers

………….........

Présent dans ma respiration calme et tranquille j’intègre ma nouvelle posture: mon corps bien posé en équilibre en position assise. Je me donne le temps, je prends mon temps

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Le rythme, le rythme calme, le rythme tranquille, de ma respiration diaphragmatique, de ma respiration solaire, de ma respiration consciente me permet d’accompagner, en toute sécurité, ma conscience en direction des portes du sommeil : niveau sophroliminal dans lequel je m’installe consciemment.

Niveau de conscience modifiée depuis lequel j’accueille tout ce qui s’exprime en moi

Chaque fois que je respire j’ai conscience de respirer pour toutes mes cellules

Tout mon corps respire, je deviens respiration, je suis respiration : je respire calme tranquille

…………………………………………………………………………………………….toutes  les sensations, phénomènes d’irrigation m’intéressent, ils sont le langage de la vie en moi. Ces sensations dévoilent mon schéma corporel, mon corps vivant qui respire.

En intégrant mon schéma corporel, j’ai conscience d’installer chaque fois plus subtilement ma présence en moi

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Maintenant j’accompagne ces fleuves de vie qui s’expriment jusqu’à ma peau et qui dévoile la forme de mon corps du sommet de ma tête jusqu’aux extrémités de mes doigts, jusqu’aux extrémités de mes pieds. Et je prends conscience de :

La forme de  ma tête et de mon visage, le relief de mon visage

La forme de mon front et de mes sourcils,

La forme de nez et de mes joues,

Forme de mes lèvres,

Forme de  mes joues et de mon menton,

Forme de l’ovale de mon visage, jusqu’aux oreilles,

La forme de ma tête, de ma nuque,

Forme de mon cou, de ma gorge,

Forme de mes épaules en train de se relâcher,

Forme de mes bras, de mes hauts de bras, mes avant-bras, de mes mains de mes doigts, jusqu’aux extrémités des doigts.

La forme consciente de tout le haut du corps,

Mes épaules, la forme de mon thorax de ma poitrine et de mon dos,

Forme de ma taille,

Forme des mouvements de ma respiration,

Forme de mon ventre,

Forme de mes hanches, de mes fesses, de mon entrejambe de mon sexe,

La forme et longueur de mes cuisses jusqu’aux genoux,

Forme et longueur de mes jambes, avec les mollets. Forme de mes chevilles,

Forme et longueur de mes pieds depuis les talons jusqu’aux orteils,

 

Forme totale globale de mon corps maintenant : des pieds jusqu’à la tête, jusqu’aux extrémités des doigts.

Ma présence installée en moi chez moi dans la vacuité des passages, j’installe ma présence, j’enfile ma tunique de peau. Présent, au centre même de la forme de mon corps.

Bien installé chez moi, le monde extérieur est à l’extérieur, les bruits du monde. La voix de l’animateur (trice) à l’extérieur

………………………………………………………………………………

J’intègre tout ce qui apparaît

Conscience du poids de mon corps posé en équilibre

……………………………………………

Chaque fois que je souffle, je prends conscience de mes capacités à me laisser aller, encore davantage sur mes points d’appui

……………………………………………

Chaque fois que je souffle, je peux percevoir les points d’appui de mon corps devenir plus larges, plus souples, ce qui permet de m’installer confortablement.      Je m’autorise une détente profonde. Je goûte au bien-être de la détente.

Je peux vérifier mes pieds en contact avec le sol

………………..

toute la surface de mes pieds en contact avec le sol

…………………………………………………………..…

Le dessous des cuisses, ………………………….. des fesses … ……… mon dos appuyé sur le dossier… ………………………..mes bras posés sur mes cuisses………

les épaules détendues, souples……………………la position de ma tête par rapport à mon cou, en rapport avec mes épaules,

……………………………...……………………………………  

Je suis présent dans mon souffle, je vis les mouvements de mon diaphragme au rythme de mon souffle, je plonge, je me laisse aller tranquillement, tout doucement. Récupération totale je m’installe dans le bien-être de mon souffle, à mon rythme.

……………..……………..……………..……………..……………………………………………………………………

Chaque fois, le rythme de mon souffle m’entraîne plus profondément……………..

Je plonge au centre même de ma conscience dans le souffle.

 ……………..…………………………

Installé dans mon propre bien-être, je peux laisser apparaître derrière l’écran de mes paupières, ma couleur, n’importe laquelle du noir au blanc en passant par toutes les couleurs de l’arc-en-ciel. Je laisse apparaître une couleur         

J’accueille cette couleur…

 …………..……………..……………..……………..……………..……………..…                  

Je m’amuse à devenir couleur. Je vis la couleur, les vibrations de la couleur ………………..

Je suis dans cette couleur comme dans un sas ……..……………………….       

 

Je me sers de cette couleur pour remonter le temps. Je prends le temps………………….

……………………………………………………………………………………………………………………………………………………….

Je sors de cette couleur et je me trouve dans un lieu, dans un pays, à une époque.……………..……………..………………………………………………………………………………….……………………………………………………………………………………………………….. ……………………………… ………………………………………                       

J’essaie de percevoir ce qu’il y a autour de moi .…………….. aussi bien la végétation, peut-être des animaux .…………….. .…………….. la couleur du ciel, de la lumière .………   les odeurs. ……………. les bruits peut-être .……………...…………….. des sons .………………….

des habitations.…………….. .…………….. .…………….. .…………….. .……………..

Je pénètre vers ces bâtiments, vers ces maisons .…………….. dans les lieux qui sont là .…………….. .…………….                      

J’essaie de percevoir les autres .………………………………..……………..

Comment sont-ils habillés…Que font-ils ?.………….. .…………….. .…

les lieux ……………………l’environnement….. tout autour.…………….. .……….. les objets .…………….. parmi ces gens que je rencontre, il y a quelqu’un qui s’adresse à moi et qui me nomme

.………….. ………………………………………………………                         

J’essaie de percevoir mes vêtements

.…………….. .………………………………………….. …..

ma taille, la relation que j’ai avec les autres

.…………….. .…………….. .…………….. .…………….. .…….…………….

Je sais ce que je dois faire, je le fais

.…………….. .…………….. .…………….. .……………………………… .…………….. .…………….. .…………….. .…………….. .…………….. .…………….. ……………………………… ………………

Puis, je dois rentrer chez moi .…………….. .…………….. .……………..

je prends le chemin vers le lieu où j’habite

.…………….. .…………….. .…………….. .……………..

J’essaie de mieux percevoir la porte, .……………..

j’ouvre cette porte .……………….. la pièce .……………..

Qu’y a-t-il dans cette pièce ?

.…………….. ……………………………………………………………………………………………………………………………..

Qu’est ce qui est important pour moi ?.…………….. .…………….. .

J’ai faim.…………….. .…………….. Je vais manger.…………….. .…….. Je peux préparer mon repas ou quelqu’un m’apporte le repas. …………….. .…

Je reçois.……….. .…………….. Je goûte ………………………………       

Je bois .…………….. .……………..

Je mange.…………….. .…………….. .…………….. .…………….. ………………

……………………………………………………………………………………………………………………………………………………….

Puis je vais chercher l’endroit où je peux me coucher.…………….. . .………

Je trouve cet endroit……….. .……………..  Je m’allonge.……………...

Peut-être suis-je avec quelqu’un ?…………… D’autres personnes ?…………….………..

Peut-être suis-je seul ?

………….. .…………….. .…………….. ……………………………………………………………… ……………………………… …………………                                             

La nuit.…………….. Les bruits de la nuit .…………….. .…………….. Les odeurs, mon sommeil.……

…………………………………………………………………………………………………………………………………………………………

…………………………………………………………………………………………………………………………………………………………

Puis le matin au réveil. J’essaie de percevoir la lumière du jour .…….………. …………

tout ce que je perçois au réveil .…………….. Les vêtements peut-être dont je m’habille ?……………………………………………………………………………………………………………………………………     

Je me prépare à une action importante

.…………….. .…………….. .…………….. .……… …………………

et je sors de chez moi pour réaliser ma journée mon action .…………….. . ………………………                                 

Peut-être y a-t-il des gens .…………….. .…………….. .…………….. .……………….. d’autres personnes peut-être suis-je seul

... .…………….. .…………….. .…………….. .………… ………………………

Je perçois la vie des autres

.…………….. .…………….. .…………….. .…………….. . ……………………………

La mienne

.…………….. .…………….. .…………….. .…………….. .…………….. .…………….. .… …………………………

Je fais ce que je dois faire

.... .…………….. .…………….. .…………….. .…………….. ……………………………

Puis après ce1a. Je me dirige sur la route, sur un chemin, et là je rencontre un enfant ……………………………………………………………………………………………………………………………………………

Cet enfant me demande quelque chose d’important : un objet ,.………… …… un conseil …….

…………….. .…………….. .…………….. .…………….. .……………..

Je donne à cet enfant cet objet qu’il demande ou je réponds à sa demande d’un conseil

.…………….. ……………………………………………..

……………………………………………………………………………………………………………….

Je continue ma route .…………….. .…………….. et dans le lieu, dans le paysage où je suis maintenant.…………….. .…………….. je vais retrouver ma couleur ou une autre couleur qui me plait.…………….. .…………….. .…………….. .…………….. .……………..

Je me pose sur cette couleur et à nouveau .…………….. .…………….. je redeviens couleur. .…………….. .………… Je suis couleur. Je me laisse bercer dans cette couleur. .…………….. .……………………. Ce sas qui me ramène doucement, tranquillement à travers les siècles, les millénaires peut-être .…………………. Je me retrouve derrière l’écran de mes paupières ..……………. Consciemment je perçois cette couleur derrière l’écran de mes paupières .…………………………. ce qui me permet de lâcher cette couleur en pratiquant une vaste respiration.

…………………………… ……………………………………………………….

A nouveau, je suis dans le mouvement souple de mon diaphragme, je vis le mouvement de mon diaphragme .…………….

Je m’installe à mon rythme, dans mon souffle

Chaque fois que je respire, je respire jusqu’au bout des doigts .…………….. .……………… jusqu’aux extrémités des pied s.…………….. .…………….. .……………… Jusqu’au bout de la tête.           

    Je respire jusqu’à ma peau : respiration totale qui me permet de laisser apparaître la forme de mon corps qui se dévoile jusqu’à ma peau, mon enveloppe  les limites de mon univers interne: mon espace intérieur présent installé dans ma région phronique .…………………….

Conscience de ma présence………..…………de ma vie .... ……………..de ma taille .…………

 

Lorsque j’ai bien accueilli tout ce qui s’est éveillé en moi. Je peux laisser naître le désir de me remettre moi-même au monde maintenant. Et quand j’en ai envie, je pratique 3 vastes respirations toniques…Puis je prends le temps de bouger mon corps, de vérifier sa souplesse, sa mobilité …………………..……………………………………………

Je m’étire, si j’en ai envie

………………………………………….…………………………………………………………

…………………………………………………………………………………………………………………………………………………………

Et en ouvrant les yeux : ma taille, le monde, les autres : j’essaie de voir le monde comme si c’était la 1ère fois.

Bonjour, quelle heure est-il ? 

 

PS : vous pouvez trouver le protocole du rêve éveillé dans le même journal (ou sur le site), ainsi que le RE « L’animal » dans le  journal n° 9 / journée du 14/10/2000 de la parenthèse.

 

QUELQUES PHENODESCRIPTIONS A DISTANCE :

 

Phéno N°1

J'ai déjà partagé avec toi de vive voix ma vivance.

Toutefois il est toujours bon pour soi d'avoir des retours, et c'est avec plaisir que je t'écris.

Des images, des couleurs, des saveurs mais surtout des capacités à me  guider et à guider avec amour et lumière les personnes que j'accompagne, c'est ce que je continue à infuser.

Merci Gilles pour ton terpnos logos rythmé et ouvert, merci pour ta personnalité rassurante, pragmatique et pleine de simplicité

Un de mes plus beaux voyages.

Karine

 

Phéno N°2

« Mon corps a été très rapidement relâché,

je vivais la couleur orange et jaune à l'intérieur de moi

puis 3 pays étaient devant moi je me suis

retrouvée  en Egypte vêtue de blanc une robe longue j'étais une princesse.

Dans la pièce se trouvait un berceau je voyais le dessus.

Je suis sortie , je me trouvais au milieu de la foule .

Un enfant habillé de bleu vêtu est venu à moi j'ai reconnu mon petit-fils, je ne répondais pas à sa question.

Ensuite j'étais sur un trône et je regardais la foule , j'étais seule et brillante j'adressais un message.

Toute cette vivance était ensoleillée.

J'ai eu beaucoup de mal à sortir corporellement de cette séance.

Même les yeux ouverts après la désophronisation mon corps restait très serré et j'avais de profondes douleurs au niveau du ventre et du thorax.

Je suis sortie lentement de cet état, avec presque aucun souvenir du début de mon ressenti de début de séance. »

Christine

 

Phéno N°3

Fallait-il attendre que l'intégration avance ? En tout cas mon envie de te raconter mon "voyage dans le temps" se concrétise seulement ce matin...

Tes animations résonnent chez moi, des portes s'ouvrent, peut-être que des verrous sautent ?

Merci encore...

Donc voilà,

La couleur est orange rouge jaune...

Je crois me retrouver en Afrique noire, au début de l'humanité, puis c'est un décor préhistorique qui s'installe. Avec des hommes plutôt courbés sur des tâches, mais je ne sais pas ce qu'ils fonts. Et bizarrement, je m'en rends compte après, pas de femmes. Des grottes, de la terre, des cailloux, des animaux ? Des forêts plus loin ?

Je suis étonnée quand tu parles de maisons, de bâtiment, mais je garde les grottes...

Quelqu'un me nomme, mon prénom m'étonne et me dérange dans cette époque, et la personne ressemble plutôt à un druide gaulois, avec une grande barbe pointue, pas beaucoup de cheveux, et une grande toge... Ou une grande djellaba. Il me tend une coupe dorée, grande comme un saladier, et je bois un liquide comme de l'or, chaud et inconnu, de par sa texture, pas de goût particulier...... Je me dis "Je bois de la VIE".

Je dois repartir : un chemin, forêts de chaque côté. Et je trouve la porte qui est ultra moderne, dans les gris métallisé. Une pièce sans forme blanche (un intérieur de grotte moderne ?) vide.

J'y installe une commode dont j'ouvre les tiroirs mais ça ne m'intéresse pas.

Quelqu'un m'apporte à manger (ma mère ?) et c'est une assiette avec de la viande en sauce foncée (comme le mou mais ce n'en est pas)

Je dois me coucher : je fabrique une image de "couche" dans un coin, même si il n'y a pas de coin, je m'allonge et immédiatement je suis dans mon lit d'enfant, dans ma chambre d'enfant (où j'ai dormi de 3 à 14 ans)

Puis je me lève je dois avoir entre 6 et 10 ans, jupe plissée, vêtements de l'époque...

Je dois faire quelque chose : ma mère m'emmène à l'école, et devant l'école, le marché. Je dois dire qui je suis ? M'élever au-dessus du marché, ou monter sur une estrade ? Je dois crier qui je suis ?

Je repars, adulte...

Je rencontre un enfant, d'abord fragile, éteint, maigre comme on imaginait les enfants roumains, puis il se transforme, c'est Gaspard, mon petit-fils de 2 ans. Je lui donne de l'AMOUR (pour qu'il se reconstitue ?) et enfin il me sourit, heureux et me salue joyeusement quand je repars sur le chemin...

La couleur du retour est foncée, profonde, bleue, violet...

Sur ma chaise, beaucoup de lumière et du pétillement derrière les paupières...

Annick

 

Phéno N°4

J’accueille cette couleur… LE ROUGE !          

Je suis rouge, couleur de vie, couleur du sang, couleur de la sexualité et de la séduction. Je suis dans une enveloppe de bien être, c’est chaud, presque visqueux mais agréable, très agréable.

Je suis comme aspirée par un vortex, un tourbillon très rapide qui m’aspire et j’atterris presque un peu brutalement.

Je suis sur le continent américain, au cœur de la forêt amazonienne, époque hors du temps. C’est aujourd’hui comme ce pourrait être demain, aucune importance. Le temps n’a pas d’importance, pas de prise. Le temps n’existe pas.

Je suis dans le vert, beaucoup de vert ; c’est touffu. Je suis plongée dans un monde végétal. Je ne vois pas d’animaux mais j’entends plein de bruit, des bruissements, des glissements, des chuintements ; ça vibre, ça pétille ; ça vit ! Ce n’est pas du tout inquiétant.

Le ciel est à peine visible, caché par tous ces troncs d’arbres, immenses, ces lianes, cette végétation enchevêtrée, pleine de nœuds. La lumière est tamisée. Je vois juste des raies de lumière dorée. Les odeurs sont humides, odeur de pourriture, de terre mouillée, d’eau stagnante, odeurs écœurantes…

J’entends des bruits de la vie quotidienne, des personnes qui s’interpellent, des enfants qui rient, qui jouent ; C’est un village avec des « maisons », des lieux de vie très rudimentaires faits de branchages, de feuilles, de bois ; le sol est en terre battue. Le village se fond avec le paysage ; il ne dénote pas ; il fait partie du paysage. Je me promène entre les huttes ou les cabanes et n’ose pénétrer ; Les gens continuent de vaquer à leur vie, comme si j’étais une des leurs, comme si j’étais là depuis toujours, comme s’ils me connaissaient.

Ils sont habillés avec des pagnes, des plumes multicolores ornent leurs têtes ; Hommes et femmes portent des bijoux, « des breloques » avec des couleurs. Les enfants vivent nus comme des indiens. Chacun s’occupe, la préparation du repas, le tissage, la fabrication des outils…Il n’y a pas d’objets manufacturés. Tout est issu de la nature, vaisselle en poterie ou en bois. La technologie n’a pas pénétrée dans ces contrées.

Une personne très âgée s’approche de moi. C’est vraisemblablement le chamane du village. Il est maigre ; seuls ses yeux brillent et ils sont plein d’intelligence.

« Bienvenue, Matrichka… ». Je suis une adolescente pas très grande, habillée comme eux mais j’ai la peau très blanche et les yeux clairs. Je suis dans le groupe mais aussi en dehors du groupe ; je ne suis pas comme eux.

C’est la nuit. Il y a un feu, de la musique de tambours ; c’est entêtant, enivrant ; C’est une fête sacrée. Je danse, je suis en transe, mon corps vibre, ma tête ne m’appartient plus. Je suis musique, je suis vibration, je suis son.

C’est fini et je dois rentrer chez moi, dans un autre lieu, une autre vie… Je suis littéralement « transportée » et me voilà « chez moi ». J’entre dans la cuisine. Il y a une grande table. Une personne m’apporte à manger et me sert. Je mange et reprends des forces ; Je ne peux rien faire que rester assise et manger. Les mets sont fins et c’est comme si je retrouvais des goûts, des saveurs oubliées depuis longtemps. On me propose de me reposer. Je vais dans une chambre agréable où un grand lit spacieux m’attend. Je rejoins un bel homme qui m’attend. Je me blottis contre sa chaleur. Je suis bien. Je me laisse emportée par des rêves ; la fenêtre légèrement entrebâillée laisse filtrer des odeurs de jasmin ; je dois être dans un pays méditerranéen.                

Je me réveille doucement et perçois la lumière du jour tamisée par des persiennes. Je me lève et m’habille avec une robe longue, une tunique légère et soyeuse. Le tissu fluide caresse ma peau à chacun de mes mouvements.

Je vais travailler. Je suis heureuse de cette longue journée qui m’attend. Je vais rencontrer des gens intéressants et partager ; Je sais ce que je dois faire. Je dois enseigner, transmettre ce que j’ai reçu, ce que j’ai appris.

Je me dirige sur la route et là je rencontre un enfant qui me tend la main. Il veut que je l’accompagne, que je le rassure, que je sois là et reste présente à ses côtés. Il ne désire que ma présence rassurante, sans parole, juste le silence plein de présence.

Je poursuis mon chemin et là, le vert m’apparaît et me pénètre. Je suis sève et ce vert coule dans mes veines comme si j’étais devenue une plante. Je suis verte, couleur de la nature, je suis en union, en osmose complète avec la nature ;

Je perds mon individualité, ma spécificité d’être humain ; puis, tout doucement, je « reviens », comme après un long voyage cosmique…

Véronique

 

Gilles PAILLET - journée du 22/11/2014

Master Spécialiste en sophrologie Caycédienne

Praticien en sophrologie existentielle (Ecole de Bordeaux I.S.E.B.A)

Titulaire du certificat : « L’écoute en psychopathologie » (I.S.E.B.A)

Sophrothérapeute (I.S.E.B.A)

 

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