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résonance puis émergence

 

 

dernière modification de cette page le 24-sept.-2012

journal n° 35 du 28/03/2009

Ce soir c’est vibration puis émergence. Je vous présente ça en 5 parties. Une 1ère partie se fera debout, simplement pour revenir à notre corporalité, toute la journée on a œuvré à droite à gauche souvent avec la tête. On revient à sa corporalité, puis je vous propose un mouvement, je pense que tout le monde le connaît, c’est les hémicorps simples, pour le retour à la corporalité. Ensuite on passera en position assise et au travail sur les vibrations. Dans les vibrations, j’en ai distingué 2. D’abord les vibrations sonores, c’est  le son qu’on va localiser sur un centre d’énergie. j’ai pris comme centre d’énergie le plexus solaire. Le plexus solaire se situe à peu près à 4 cm au dessus du nombril au niveau de l’estomac à peu près, c’est notre soleil intérieur, c’est lui qui reçoit les vibrations, qui émet les vibrations. Pendant tout le travail qu’on fera sur les vibrations sonores, il faudra avoir son attention sa conscience sur ce centre d’énergie. On peut poser ses doigts dessus, il faudra se centrer dessus. Il est rond comme vous le savez donc on va vocaliser sur la lettre « o », et on fera ça 7 fois ensemble. En posture au fond de la chaise pour être tonique pour avoir de la vigilance. Ensuite on passera en position de cocher de fiacre et puis on reprendra la posture, on reprend le même travail, on démarre ensemble mais ensuite on va travailler pendant 2-3 minutes chacun à son rythme, si bien qu’il va y avoir des vibrations qui vont venir de tous les côtés, et on est là pour ouvrir, ouvrir, recevoir, donner, ouvrir, recevoir, donner… Au sujet des vibrations sonores, je vais l’introduire par un geste pour bien se centrer dans le plexus solaire, c’est ce que j’appelle « le presse-papiers ». il va falloir se centrer dans son ventre puisque le centre de gravité est là, et dans son plexus solaire. Le geste est très simple. J’inspire, je ramène les paumes de mes mains l’une contre l’autre, et au moment où je fais la rétention, j’appuie fort sur mes mains et je me centre dans mon ventre. On peut l’essayer une fois pour que tout le monde se rende compte. C’est centrage au niveau du ventre. On inspire, rétention, on appuie on se centre et on relâche. Ensuite on prendra un temps d’intégration, ou de méditation, chacun fera ce qu’il voudra. Et puis nous passerons à une 2ème partie, toujours des vibrations mais cette fois à partir d’images, car les images ont un pouvoir très percutant, certaines images. Donc on va se faire percuter un petit peu toujours au niveau du plexus solaire, et là je vous emmène faire une balade, simplement une balade en forêt, très colorée avec des senteurs, des odeurs, des    , etc. donc on va être percuté 2 fois : de façon sonore et avec cette balade. Et puis ensuite on arrive à l’avant dernière partie, après ces 2 vibrations sonores qui vont j’espère éveiller beaucoup de choses en nous, on va laisser émerger. Et puis, re-méditation ou ré-intégration, et puis sortie. Voilà ce que je propose.

 

Nous allons nous mettre debout, et nous allons fermer les yeux. On va se couper pour revenir à ce monde intérieur. On va prendre conscience de notre posture debout, notre verticalité, notre ancrage contact des pieds sur le sol, et conscience de nous-mêmes dans notre corps entre terre et ciel.— Conscience de notre respiration, ce mouvement de va et vient, le dehors le dedans, cette vie qui circule cette énergie, cette énergie qui m’accompagne sur mon chemin, qui permet d’avancer, d’aller de moi en moi, en passant par les autres – Pour détendre, je vous propose un sophro déplacement du négatif, on respire, rétention, tension de tout le corps, on va tenir un petit moment et quand on veut on relâche – et on accueille, on accueille son corps qui nous parle, pour nous parler il n’a qu’un langage c’est la sensation. Et pendant toute cette séance, il faudra que je l’écoute, car il va, j’espère, beaucoup me parler -----

Pour continuer ce travail sur la corporalité, je vous propose le geste des hémicorps simples. Dans la sensation  je mets mon corps sur la jambe droite et je m’installe. Inspiration, je monte mon bras droit, rétention, tension de tout le côté droit, et on relâche – une 2ème fois j’inspire rétention tension on relâche – une 3ème fois inspir rétention tension et on relâche. Je reprends appui sur les pieds et j’intègre les sensations du côté droit, les différences avec la partie gauche. Et toujours dans la sensation, je bascule à gauche. Inspir je monte le bras gauche – rétention tension relâche – une 2ème fois inspir rétention tension relâche – une 3ème fois inspir rétention tension et relâche. Retour au centre. J’accueille les sensations, ainsi je m’éveille, j’éveille mon corps, sa présence devient plus importante. Pour réunir les 2 parties, je monte une seule fois avec les 2 bras, et en descendant je vais m’arrêter à chaque fois au niveau du point d’intégration de chaque système. Inspir, je monte les 2 bras, rétention tension relâche et je commence à descendre. Conscience de mon 1er système sans tensions, de mon 2ème système sans tensions, de mon 3ème système sans tensions, de mon 4ème système sans tensions, et de mon 5ème système sans tensions. Conscience de ma corporalité, son enveloppe la peau – la masse musculaire, la structure dure osseuse – conscience de ce monde des cellules, uniques mais dépendantes les unes des autres –  On revient dans la respiration. Quelques instants d’intégration ou de méditation sur cette 1ère partie ----

Et puis nous allons nous asseoir. Nous asseoir au fond de la chaise pour commencer, continuer encore un peu l’intégration, s’assurer du confort des pieds sur le sol et du dos contre le dossier. Conscience de notre nouvelle posture – Conscience de ce monde intérieur, mon corps, que je vais continuer à dynamiser, l’obliger peut-être à s’exprimer. Sur une inspiration, je vais me placer au bord de la chaise, le dos plat, dans une attitude de façon à avoir un peu plus de vigilance, on peut poser les mains sur les genoux si on veut – Et nous allons émettre des vibrations sonores au niveau du plexus solaire, on peut peut-être placer les doigts dessus, ou ce n’est pas utile, l’essentiel c’est d’être en relation avec lui. Et ce sera sur la lettre « o ». Auparavant, on va se recentrer comme on l’a appris tout à l’heure. J’inspire, j’écarte les bras, je ramène les mains l’une contre l’autre, rétention, j’appuie fortement, je semble rentrer, et je relâche – conscience de mon plexus solaire, mon soleil intérieur, la chaleur, l’énergie, la vibration – les émotions – Nous allons commencer une 1ère fois. J’inspire – expir  « OOOOOOOO » - une 2ème fois, j’inspire – expir « OOOOOO » - une 3ème fois, j’inspire – expir « OOOOO » - une 4ème fois, j’inspire – expir « OOOOOO » - une 5ème fois, j’inspire – expir « OOOOO » - une 6ème fois, j’inspire – expir « OOOOOOO » - et une 7ème fois, j’inspire – expir « OOOOOO ». Intégration, nous allons prendre la posture du cocher de fiacre tout simplement, les mains tiennent la tête, on se relâche, on se détend, on accueille les sensations --- Méditation possible -------- Et puis sur une inspiration, je reprends la posture. On va quand même se recentrer à nouveau. Inspire on écarte les bras, on ramène les mains l’une contre l’autre, et à la rétention on appuie, et on se sent et on relâche. –

Travail sur le plexus solaire, donc on va démarrer ensemble et puis ensuite on travaille à son rythme pendant un certain temps. Toujours l'objectif que je donne j’envoie je reçois je m’ouvre, distribution d’énergie de chaleur. Nous commençons. Inspir expir « OOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOO » et tranquillement, nous allons revenir à notre corporalité, et nous allons nous installer au fond de la chaise. Intégration. Accueil de toutes les sensations, de tous les messages que mon corps m’envoie. Je prends le temps de vivre ce moment. -------------------- 

Et je vais pouvoir continuer ce travail de vibrations, percuter un peu l’intérieur de ma corporalité, par des images – Et pour ce faire, on va simplement décoller le dos du dossier, posture de vigilance pour cette promenade que j’avais décidé de faire depuis pas mal de temps – Et je me retrouve sur un sentier, avec une grande soif de découvertes. Le ciel est dégagé tout bleu, l’air est vif et je marche d’un bon pas sur un petit chemin forestier sympathique. En entrant dans la forêt une bonne odeur d’humus et de champignons m’accueille, vient taquiner mes narines. Et je m’arrête le temps de respirer toutes ces odeurs subtiles. Mes narines s’imprègnent. Et puis quelque part j’aperçois des morilles, coniques avec leur chapeau alvéolé. Et je m’approche, et soudain une image comme un flash surgit de ma tête. J’ai l’impression qu’un souvenir lointain, très lointain, quand j’étais petit, un souvenir peut-être de champignons, de certaines senteurs, est prêt là à émerger. Mais je ne suis pas venu pour ça, je suis venu pour me promener, pour aller de découverte en découverte, et je continue ma marche d’un pas alerte. L’air est vif et c’est très agréable. La forêt est splendide, c’est une forêt de hêtres qui lancent vers le ciel leurs troncs droits à écorce lisse douce, et je me surprends à passer ma main sur l’écorce d’un arbre, sentir la douceur dans la paume de ma main, m’en imprégner. Le feuillage jaunissant filtre la lumière du soleil qui a du mal à passer. Je lève la tête et j’ai l’impression d’être dans une cathédrale de verdure. Je ressens une émotion profonde devant ce spectacle majestueux où tout est calme sérénité harmonie, un lieu qui me transporte, un lieu plein de messages peut-être. Les rayons du soleil passent plus ou moins dans cette cathédrale un peu comme la lumière qui joue sur les vitraux d’une église. Dans ce lieu je me sens relaxé apaisé. Et puis je continue. Me voici à présent dans un pré où se trouve une coupe de bois. Les bûcherons ont rangé méthodiquement les troncs qu’ils ont coupés, les ont empilés les uns sur les autres. L’odeur est forte, une odeur de résine, que je laisse pénétrer à nouveau dans mes narines. Quelques buissons quelques taillis m’attirent. je m’approche et je découvre des mûres, de grosses mûres, appétissantes. Délicatement j’en cueille une, je l’approche de mon nez, je le sens, je prends mon temps, je l’approche de ma bouche, je l’introduis dans ma bouche, je le découvre avec ma langue mon palais. Et puis je commence à l’écraser, doucement le jus emplit ma bouche. Je retarde le plus possible le moment de l’avaler tant je me régale. Saveur, parfum. Mais soudain une image est là, prête à émerger, une image de mon passé lointain très lointain, une cueillette peut-être, des confitures qui cuisaient lentement – un souvenir qui voudrait émerger. Mais je ne suis pas venu pour ça. Et d’un bon pas je continue ma marche sur mon sentier. L’air est vif, l’air est frais, je me sens bien. au détour d’un chemin, j’aperçois là à quelques pas devant moi quelques châtaignes sur le chemin. Les bogues sont brillantes, pratiquement pas encore ouvertes. Délicatement j’en prends une dans ma main et je savoure le contact de ces bogues bien lisses dans ma main. Sensation agréable. Et je les mets dans la poche. Tiens, une nouvelle image est là comme un flash, une image de marrons de châtaignes. Ah, mais non, je continue mon chemin, espérant de nouvelles découvertes. Attiré par un chant d’oiseau, je m’approche doucement sans bruit. J’écoute, je distingue plusieurs oiseaux, des chants différents. Il me semble que j’en reconnais un, un oiseau qui m’est familier, alors je décide de m’approcher encore un peu plus, mais ils ont dû m’apercevoir et c’est le silence total. Je m’arrête, j’essaie de regarder de ci de là, et j’aperçois là sur une branche immobile. Je ne bouge pas. Au bout de quelques instants, peut-être rassurés sur mon compte, les chants reprennent tranquillement, peut-être pour me souhaiter la bienvenue. Je me surprends à sourire, à sentir une émotion de joie en écoutant ce chant d’oiseau, et puis je continue mon chemin. Toutes ces découvertes cette promenade m’a peut-être un peu grisé. J’aperçois un arbre un peu plus loin, un arbre magnifique majestueux qui semble me faire signe. Alors je me dirige vers lui et je décide de m’allonger un moment à son pied. Je me sens tout grisé par cette forêt, par ce que j’ai vu, par ce que j’ai entendu, et je décide de me laisser aller complètement. Laisser monter en moi un souvenir, peut-être qui a été plus ou moins éveillé par ce que j’ai vu entendu senti. Et je le laisse monter en moi, je le laisse me remplir me nourrir. Je vais le vivre comme si c’était la première fois, comme si j’y étais, avec tous ses détails, toute sa force, toute son énergie ---------------------------------------------------------------- 

Chacun pourra quand il aura fini ses retrouvailles reprendre la posture repos au fond de la chaise --- Intégration ou méditation ----------------------

 

Et puis je reviens à ma corporalité – à ma respiration --- Et avant de commencer ma sortie, je vais adresser un message, je vais envoyer un message, une vibration, un point de vibration, à quelqu’un que j’aime bien ou qui m’aime bien, que j’ai aimé qui m’a aimé ---

Et puis je vais entamer le processus de la reprise. Nous allons respirer une fois profondément. Inspir expir, on commence à remuer les mains les pieds plusieurs fois, on va s’étirer comme un chat qui sait si bien le faire, sentir l’énergie, et là présente cette force. – Et quand on voudra, quand on sera bien revenu ici et maintenant, on pourra ouvrir les yeux.

 

Jean Claude Péchard 71ème soirée du 16/05/2009

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