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dernière modification de cette page le 21-déc.-2013

journal n° 53 du 12/2013

« Venir à sa rencontre, sentir les liens avec son environnement, connecter les moments».

 

Le monde actuel se veut global et hyper-connecté.

 

Mais nous ? Sommes-nous toujours connectés avec nous-mêmes ? Avec notre environnement, les gens qui nous entourent ? Relions-nous suffisamment les moments de notre existence afin de lui donner un véritable sens ?

 

Pour aborder ces différentes questions, à travers notre corps, je vous invite à fermer les yeux.

 

Venir à sa rencontre / retisser les liens avec notre corps

Dans un premier temps, nous allons venir au contact de ce monde complexe qu’est notre corps,  faire comme s’il nous était inconnu Et nous allons essayer de nous comporter dans cette approche comme de grands explorateurs,

 

Nous allons réellement découvrir chacune des parties de notre corps, les effleurer, les pénétrer successivement. Et pour cela, emprunter un trajet bien spécifique.

 

Nous faisons une 1ère escale au sommet de notre corps. Nous venons au contact de notre 1er système : D’abord nous intéresser à la forme de notre tête…sa surface…les cheveux …le cuir chevelu…puis  chaque trait, pli du visage…notre front…nos paupières… notre nez…Puis progressivement, nous entrons dans ce territoire, à l’intérieur de notre boîte crânienne ; nous prenons conscience de notre cerveau…de nos globes oculaires…de notre langue posée à l’intérieur de notre bouche…Et nous rassemblons ce que nous avons senti de la surface et de l’intérieur de notre tête…Nous prenons le temps d’apprécier…

 

Nous nous dirigeons vers notre 2° système qui sera notre 2ème étape : en nous intéressons d’abord à sa forme ; celle de notre cou, notre nuque… de nos épaules, de la partie externe de nos bras, avant-bras, de nos mains, de chacun de nos doigts, jusqu’au bout des ongles.  Nous prenons le temps d’y marquer une pause, puis nous pénétrons à l’intérieur de notre gorge, en déglutissant notre salive, Pour continuer à bien investir l’ensemble de notre 2° système, ressentir les muscles qui le composent, et installer la détente nous prenons le temps de faire quelques petites contractions en respiration synchronique.

Nous installons maintenant notre conscience au niveau de notre 3° système : forme de notre thorax, de notre colonne vertébrale dorsale, face interne des bras, face interne des mains, pulpe des doigts,…Puis nous ressentons notre cœur battre, nos poumons se gonfler et prendre toute leur place à l’intérieur de notre thorax. Le relâchement des muscles de notre dos lui permet de s’étaler, de prendre toute sa place sur le dossier de la chaise. Nous essayons de ressentir peut-être encore une fois par de petites contractions en respiration synchronique, ce qui se passe dans cette partie de notre corps …

 

Découverte de la forme de notre 4° système : forme de notre abdomen et de tout notre anneau abdominal … conscience que cette forme change au rythme de notre respiration… forme de notre colonne vertébrale lombaire.

Nous prenons conscience de la descente de  notre diaphragme à chaque inspiration, ce qui contraint notre ventre de se gonfler. Et la remontée du diaphragme permet à  notre ventre se rentrer. Nous apprécions également le massage interne que cela nous procure…

Et nous apprécions la présence qui est la nôtre dans toute la partie haute de notre corps…

 

Puis nous arrivons à notre 5° système : forme du bassin, mais aussi du périnée avec sacrum et coccyx. Notre prenons conscience de la forme de nos fesses, de nos cuisses, de nos jambes, et de nos pieds posés sur le sol. Puis, par de douces contractions nous portons notre regard sur ce qui se passe plus à l’intérieur de ce système, au niveau de nos muscles. Et nous accueillons les sensations…

 

Nous terminons ce voyage par la prise de conscience de notre méga-système, et nous accordons un moment de totalisation.

 

Venir au contact de notre environnement

 

Une fois l’ensemble de nos systèmes parcourus, en pleine conscience de notre corporalité, de ses limites dans l’espace, nous allons nous ouvrir à notre environnement.

 

Nous rappeler dans quel endroit nous nous trouvons.

Nous réajustons si besoin notre position de confort par quelques petits mouvements.

Nous reprenons conscience de nos points d’appui : notre dos sur le dossier de la chaise, nos fessiers, nos cuisses, nos pieds bien posés sur le sol. Et nous reprenons conscience que le poids que nous ressentons sur ces points d’appui témoigne de la gravitation que nous subissons tous, cette force qui nous relie au centre de la Terre, que nous pouvons peut-être imaginer comme un faisceau de lumière, ou simplement une force d’énergie.

Du sommet de notre tête peut-être percevoir cet autre faisceau de lumière qui nous relie aux confins de l’Univers.

Et ainsi nous sentir à notre place…

Reprendre contact avec l’extérieur aussi  grâce à l’air que nous inspirons et que nous expirons : sa température, son odeur, son humidité,…Nous mobilisons donc notre nez, bien sûr.

Mais aussi notre peau, chaque partie de notre corps qui est en contact avec cet air extérieur. Nous essayons de sentir sa présence.

Puis, les bruits, que nous accueillons et qui nous installent un peu plus dans notre environnement.

La luminosité de la pièce, que nous percevons même les yeux fermés.

Nous rappeler les personnes autour de nous. Peut-être entendre leur respiration, leurs mouvements. Simplement sentir leur présence, la chaleur qui se dégage du groupe. Et décider par notre respiration et notre présence de tisser des liens avec toutes ces personnes, ou peut-être simplement avec quelques-unes d’entre elles. Sur l’expir nous laisser aller vers l’autre, sur l’inspir nous laisser contacter par l’autre.

 

            Et revenir plus spécifiquement à notre présence à nous-mêmes. Nous, ici et maintenant.

 

Connecter les moments

 

Nous prenons pleinement conscience du moment présent : le jour de la semaine, comme le moment de la journée…

 

Et comme nous arrivons en fin de journée, nous allons en profiter pour la revisiter ; pendre ainsi conscience que ce moment arrive à la suite de tous les moments précédents… de tous les vécus de notre journée.

Nous allons d’abord la parcourir mentalement à nouveau, rapidement, par une succession de flashs.

 

Je vous invite donc à vous replacer au tout début de cette journée. Le réveil : heure, état au moment du réveil – celui d’un plein repos ou d’un manque -.

Les conditions de ce réveil : par une sonnerie… la radio… le chant des oiseaux… le bruit de voitures…naturellement ?

 

Votre préparation : petit déjeuner, toilette,…

 

Votre trajet pour arriver dans ce lieu : moyen de transport, heure de départ, d’arrivée, les paysages traversés, les personnes croisées…

 

Votre arrivée à la Parenthèse, dans ce gymnase, en début de matinée. Observation de la pièce. Votre ressenti. Vos attentes. Les gens qui que retrouvez ou découvrez.

 

Et puis cette journée passée ici, ensemble. Avec ses moments de partage, ses pratiques,…

Le temps du repas, les pauses,…

 

 

Parmi tous ces moments que nous venons de ré-évoquer rapidement, je vais vous demander d’un sélectionner un, sur lequel nous allons nous arrêter un peu plus longuement.

Resituez le dans la journée… Dans le lieu… Les gens autour de vous…Puis retrouvez-vous dans ce moment… Votre ressenti…Toutes vos sensations corporelles…

            Pourquoi ce choix ? Qu’évoque-t-il pour vous ?

A quelle valeur vous renvoie-t-il ?

 

Et revoyez maintenant l’ensemble de votre journée à la lumière de cette valeur. Celle-ci est notre fil rouge. C’est avec elle que vous allez repartir de cette journée. Imaginez-vous en train de repartir, d’arriver chez vous, les moments cette   fin de journée… jusqu’à vous coucher. Et faîtes-vous accompagner par cette valeur.

 

Et puis revenez au moment présent…

 

Moment dans lequel vous êtes pleinement conscient de vous-même, détendu…

Pleinement conscient de votre environnement, en harmonie avec lui.

Appréciez-le, simplement…  

 

Et vous allez vous faire à l’idée de terminer cette pratique…

 

 

Emmanuelle LACOUR, 30ème journée du 09/11/13

 

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