P Adoptez l'éco-attitude. N'imprimez ces pages que si c'est vraiment nécessaire

orangina

 

 

dernière modification de cette page le 19-sept.-2015

journal n° 31 du 23/06/2008


 

En position verticale, je m’intéresse au bon écartement de mes pieds puis je regarde le monde tout autour de moi: devant, derrière, à droite, à gauche, en haut, en bas, les autres, ma place avec les autres…

Et quand j’ai envie, à mon propre rythme en fermant les paupières, j’ai conscience de me relaxer du monde, pour m’installer dans un autre espace : mon espace corps.

Les paupières fermées, présent derrière l’écran de mes paupières, je peux évoquer le monde extérieur : la pièce dans laquelle je me trouve, ce qui est devant moi, sur un côté, derrière, de l’autre côté, les autres, ma place parmi les autres.

 Puis je m’installe dans ma respiration consciente. Je m’intéresse aux sensations de l’air qui pénètre par mes narines, l’air que je souffle par la bouche… Chaque fois que je souffle l’air par ma bouche, je laisse se détendre le maxillaire inférieur. Je laisse mes lèvres s’entrouvrir.

Présent dans mon souffle, je peux maintenant à l’inspiration plaquer délicatement ma langue contre le palais…Lorsque je souffle l’air par la bouche, je laisse ma langue se détendre dans ma cavité buccale. Ma présence dans le mouvement de ma langue me permet de m’installer dans mon rythme respiratoire, ce rythme qui est le mien, tranquillement…………...………………………………………………………………………………………

Le rythme calme, tranquille de ma respiration consciente me permet de m’installer en moi, chez moi : le monde extérieur à l’extérieur, comme la voix de l’animateur (trice) et tous les bruits du monde. Je me donne le temps, je prends mon temps

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Tout en continuant mes respirations conscientes, je peux accompagner mon souffle jusqu’au mouvement de mon diaphragme qui anime ma respiration…………………………….…………………………………………………………

Je m’installe dans ma respiration centrée dans ma zone solaire. …………….…………………………………………………………………………………………..............

 

Depuis ma respiration solaire, je m’intéresse à toutes les sensations, phénomènes d’irrigation, qui apparaissent dans la totalité de mon corps. Depuis ma zone solaire jusqu’au  sommet de la tête. ………………………………

Sommet de la tête, extrémités des doigts, aux extrémités des pieds………

Présent dans mes pieds, j’installe ma base. Pour cela, je vais éveiller les sensations en frottant mes pieds sur le sol « comme si j’essuyais mes pieds sur un paillasson » …………………………………………………….

les orteils, les talons, bords extérieurs, bords intérieurs.……...……………………………………………………………………………………………………………...............

 

Puis je peux maintenant trépigner sur place……………………………………..……………………………………………………………………………………………….

Lorsque je cesse le mouvement, je m’installe sur mes pieds, en trouvant l’écartement de mes pieds qui me convient le mieux maintenant.

En bougeant mon corps d’un côté de l’autre, en avant, en arrière je viens répartir le poids de mon corps à égalité sur mes deux pieds. Et je m’intéresse à toutes les sensations qui apparaissent dans mes pieds, phénomènes d’irrigation. J’accompagne ces phénomènes en conscience : mes chevilles, le dessus de mes pieds, le dessous de mes pieds.

Je prends conscience de tous les points de contact de mes pieds avec le sol : dessous de mes orteils, coussinets plantaires, le dessous de mes talons.

Depuis mes talons le bord externe de mes pieds, jusqu’au petit orteil, le bord interne de mes pieds du gros orteil jusqu’au talon en passant par le creux de la voûte plantaire. Conscient de toutes les parties en relief, je perçois toutes les parties en creux : l’empreinte de chacun de mes pieds se dessine au sol. En intégrant ces empreintes, points d’appui, je marque mon ancrage à la terre…………………………………………………………………..

Mes pieds bien ancrés à la terre, je m’intéresse à la position de mes chevilles, de mes genoux, de mon bassin…Je bouge mon bassin en pratiquant des rotations : dans un sens, dans l’autre sens……………………….

Puis je place mon bassin le plus parallèle possible à mes pieds………………..

A tout moment, bien présent dans mes sensations, je peux bouger, m’ajuster pour m’installer dans un mieux-être. …………………………………………

 

Puis je m’élève tout le long de mon dos, jusqu’au portique des épaules. Je laisse les épaules se relâcher, mes bras sont souples le long du corps. En position verticale, seuls mes bras peuvent totalement se laisser aller. Je place le portique des épaules le plus parallèle possible au portique des hanches.

Je m’intéresse à la position de ma tête, bien posée en équilibre sur mon cou, de mon cou sur mes épaules…

Je prends conscience chaque fois de mes capacités de relaxation, en m’installant en moi, dans mon souffle. ……………………………………………………

 

C’est l’air qui pénètre dans mes narines, l’air que je souffle par la bouche, le rythme, le rythme calme, le rythme tranquille, de ma respiration diaphragmatique, de ma respiration solaire, de ma respiration consciente me permet de me laisser aller en toute sécurité, bien porté par mes pieds, points d’appui. Je me laisse aller : niveau sophro-liminal………………………………………………………………………………………………………………

 

J’accueille tous les phénomènes qui apparaissent maintenant, dans la totalité de mon univers interne : sommet de la tête, extrémités des doigts, extrémités des pieds.

Installé chez moi, dans mon souffle, je prends le temps d’accueillir, d’installer ma présence… Le monde extérieur est à l’extérieur, comme la voix de l’animateur (trice), comme tous les bruits du monde. Je vis ma présence dans mon souffle, à mon rythme, tranquillement…

Niveau sophro-liminal qui me permet d’intégrer ma posture: mon corps bien posé en équilibre dans sa verticalité, mes pieds bien ancrés à la terre, ma tête en contact avec le ciel, l’Univers: la position de l’être humain que je suis sur la terre…Je prends le temps d’intégrer, de mémoriser, je me donne le temps………………….…………………………………………..

 

Lorsque j’ai bien intégré, mémorisé tout ce que j’ai moi-même éveillé, je peux laisser remonter un tout petit peu mon niveau de conscience et me préparer à pratiquer la stimulation du « polichinelle »

 

Je lève un pied, l’autre. Puis je peux sauter, sur un pied puis sur l’autre.

            Je peux sauter sur mes deux pieds… Mes bras sont souples comme ceux d’une poupée de chiffon

            Je peux bouger ma tête, me laisser aller dans le mouvement. Je saute, je bouge. Je me laisse aller dans le mouvement, je danse, je danse ma vie

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            Je peux cesser la stimulation, en faisant un petit saut devant moi pour me retrouver sur mes deux pieds bien posés au sol.

            Je laisse ma respiration retrouver son rythme, son calme………….……

 

            Je m’intéresse à ma base. Je m’installe sur l’écartement de mes pieds, celui qui me convient le mieux maintenant…

            La position de mes genoux, de mon bassin, de mon axe vertébral, mes épaules, mes bras souples et libres le long de mon corps, position de ma tête, de mon cou, de ma nuque sur mes épaules. Bien installé dans l’équilibre de ma verticalité, je peux maintenant pratiquer trois vastes respirations pour la totalité des tissus de mon corps que je viens de stimuler.

 

            En entrouvrant légèrement les yeux, si je le souhaite, je pars à la recherche de ma chaise.

            Je m’assois confortablement en prenant conscience des points d’appui de mes fesses, de mes cuisses posées sur le siège, ce sont ces points d’appui qui maintenant me permettent de vivre, la libération de tout le bas de mon corps : mes jambes, mes chevilles, mes pieds………...

Mes pieds posés sur le sol, je vis les phénomènes de pesanteur de mes pieds : en position assise mes pieds ne portent plus que le poids de mes jambes et seulement mes jambes. ……….………….……….………….……….…………

 

Je suis présent dans tous les points d’appuis de mes pieds avec le sol, je marque mon ancrage à la terre……………………………………………………….

Puis je m’intéresse aux points d’appui de mon dos sur le dossier, je laisse aller tout le haut de mon corps en toute sécurité je libère mes épaules qui s’éloignent de mes oreilles. Phénomènes de libération que j’accompagne dans  mes bras jusqu’au bout des doigts.

Mes doigts, mes mains en points d’appui sur mes cuisses, je laisse toutes mes articulations se libérer : articulations des doigts, articulations des mains, des poignets, des coudes, de mes épaules.

Je m’intéresse à la position de ma tête, de mon cou sur mes épaules. Le sommet de ma tête en contact avec le ciel, l’Univers…………......... Présent dans ma respiration calme et tranquille

J’intègre ma nouvelle posture: mon corps bien posé en équilibre en position assise. Je me donne le temps, je prends mon temps……………………………………………………….…………………………………………………………………………………………………

Puis tranquillement, toujours en respectant mon propre rythme, je peux décoller mon dos du dossier, venir placer mes fesses au milieu de la chaise, placer mes mains, mes avant-bras sur mes cuisses. J’installe ma base mes pieds en contact avec le sol, bien ancrés à la terre, points d’appui des cuisses, des fesses posées sur le siège.

Bien présent dans les points d’appui du dessous de mes fesses, je peux maintenant bouger tout le haut de mon corps pour venir le poser bien en équilibre : je me penche d’un côté, de l’autre, en avant, en arrière…………

Présent dans le mouvement, je peux maintenant le ralentir et venir placer le haut du corps bien en équilibre au-dessus des points d’appui du dessous de mes fesses…En rentrant un petit peu le menton, le sommet de ma tête pousse le ciel. ……………………………………………………………………………

 

Bien installer dans l’équilibre de cette nouvelle posture, je suis présent dans ma respiration consciente : l’air qui pénètre dans mes narines, l’air que je souffle par la bouche, je peux si je le souhaite à l’inspiration plaquer délicatement ma langue contre le palais. Et lorsque je souffle, je laisse ma langue se détendre dans ma cavité buccale…………

 

Le rythme, le rythme calme, le rythme tranquille, de ma respiration diaphragmatique, de ma respiration solaire, de ma respiration consciente me permet d’accompagner, en toute sécurité ma conscience en direction des portes du sommeil : niveau sophroliminal dans lequel je m’installe consciemment.

Niveau de conscience modifiée depuis lequel j’accueille tout ce qui s’exprime en moi: toutes les sensations, phénomènes d’irrigation m’intéressent, ils sont le langage de la vie en moi.

 

Je suis présent au sommet de ma tête et j’accompagne tous les phénomènes d’irrigation qui s’expriment depuis les tissus du cuir chevelu, dans tous les tissus de ma tête, de mon visage : j’accompagne les fleuves de vie qui s’expriment dans les tissus de mon front. Mon front qui s’étire jusqu’à mes tempes, phénomènes que j’accompagne jusqu’à l’arrière de ma tête : la zone occipitale.

De la zone occipitale, j’accompagne les phénomènes d’irrigation jusqu’aux yeux Je m’intéresse à tous les phénomènes d’irrigations qui s’expriment dans toute la zone des glandes lacrymales ............

Phénomènes qui, petit à petit, apparaissent maintenant, dans tous les tissus des globes oculaires, j’accompagne les phénomènes d’irrigations qui s’expriment maintenant dans les tissus des nerfs optiques. Présent dans des nerfs optiques, j’accompagne les phénomènes d’irrigations jusqu'à l’occiput - jusqu'à la nuque …

De ma nuque, je m’intéresse à tous les phénomènes d’irrigation qui s’expriment dans tous les tissus de la zone du bandeau. Je m’intéresse aux oreilles internes. Je m’intéresse aux globes oculaires. Je m’intéresse au haut de mon nez, à mes narines et j’accompagne consciemment les phénomènes d’irrigation, fleuves de vie, qui apparaissent maintenant dans mes pommettes, mes joues, dans tous les tissus de mes lèvres : lèvre supérieure, lèvre inférieure………………..………………………………………………

Depuis mes lèvres, j’accompagne les phénomènes d’irrigation dans tous les tissus du bas de mon visage jusqu’au menton. Puis dans les muscles puissants de la mastication : du menton jusqu’aux oreilles.

Bien présent dans tous les tissus de ma tête et de mon visage, je peux maintenant respirer consciemment pour tous ces tissus de mon corps jusqu’aux tissus profonds, jusqu’aux cellules……………………………………………….

Lorsque je perçois l’irrigation profonde de tous ces tissus, je peux maintenant accompagner les fleuves de vie dans les tissus de ma nuque, de mon cou, de ma gorge, tissus de la glande thyroïde. Bien présent dans tous ces tissus, je peux maintenant respirer consciemment pour tous ces tissus de mon corps jusqu’aux tissus profonds, jusqu’aux cellules……………..………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………

Lorsque je perçois l’irrigation profonde de tous ces tissus, j’accompagne les fleuves de vie dans mes épaules, mes haut de bras, mes avant-bras, mes mains, mes doigts : phénomènes d’irrigation qui s’expriment dans chacun de mes doigts jusqu’aux phalanges qui portent les ongles, cinq doigts à chaque main.

Bien présent dans tous les  tissus de mes bras : du bout des doigts jusqu’aux épaules, je peux maintenant respirer consciemment pour tous ces tissus jusqu’aux tissus profonds, jusqu’aux cellules……………..………………………………………………………………………………………………..………………………………………………………………………………………………..

 

Lorsque je perçois l’irrigation profonde de tous ces tissus, j’accompagne les fleuves de vie depuis mes épaules dans tous les tissus de mon thorax. J’accompagne tous les phénomènes d’irrigations dans tous les tissus profonds de mon thorax. Je m’intéresse à l’arbre bronchique.

 J’accompagne les phénomènes jusqu’aux alvéoles.…………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………….......................

Depuis les poumons, j’accompagne les phénomènes dans tous les tissus de mon cœur. Phénomènes d’irrigations qui apparaissent dans toutes les cellules des tissus de mon cœur…Lorsque je perçois bien l’irrigation, je peux m’intéresser à la zone du thymus, placé sous le sternum, vers le haut. J’accompagne les phénomènes jusque dans les cellules de tous les tissus du thymus.

J’ai conscience de stimuler à partir du thymus toutes mes défenses immunitaires. Je me donne le temps, je prends le temps………………………….………………………………

 

Bien présent dans tous les tissus de mon thorax, je peux maintenant respirer consciemment pour toutes les cellules

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Lorsque je perçois l’irrigation profonde de tous ces tissus, je peux accompagner les sensations sous mon diaphragme en m’intéressant à toute ma cavité abdominale, tous les tissus musculaires, tous les tissus des organes internes………………………………………………………………………………………………………

Présent dans tous les tissus du 4éme système, j’accompagne les phénomènes d’irrigation. Bien présent dans tous les tissus, je peux maintenant respirer consciemment pour tous ces tissus de mon corps jusqu’aux tissus profonds, jusqu’aux cellules ……………………………………….…………………………………………..........……………………………………

 

Lorsque je perçois l’irrigation profonde de tous ces tissus, j’accompagne les fleuves de vie, depuis la cavité abdominale dans toute la zone du 5ème système : la zone de mon bassin ................... 

Je peux m’intéresser à l’appareil génital, depuis les gonades

- pour les hommes les testicules en passant par la prostate ……………………………………………………………

-pour les femmes en commençant par les ovaires………….

 

et en accompagnant les phénomènes dans tous les tissus de l’appareil génital interne jusque dans la zone du bassin.

Conscience de l’irrigation dans toute cette zone jusqu’à la zone du périnée.…………………………………………………………………

Bien présent dans tous les tissus de ma zone sacrée, je peux maintenant respirer consciemment pour tous ces tissus jusqu’aux tissus profonds, jusqu’aux cellules ……………....................................................................................................................................................................

 

Lorsque je perçois l’irrigation profonde de tous ces tissus, j’accompagne les fleuves de vie qui passent par mes hanches, qui s’expriment dans mes cuisses passent par mes genoux, que je perçois dans mes mollets, qui passent par mes chevilles, qui s’expriment dans mes pieds en passant par mes talons jusqu’aux extrémités de mes orteils, les phalanges qui portent les ongles : ……………..………………………..

Irrigation consciente : des pieds jusqu'à la tête, jusqu’aux extrémités des doigts. Je respire maintenant pour la totalité de mon corps. Je respire consciemment pour chacune de mes cellules…………………………………………………………………………….

Tout mon corps respire……………………………………………………………

Je deviens respiration…………………………………………………………….

Je suis respiration………….………………………............................

 

Tous les phénomènes sont les bienvenus. Je me donne le temps, je prends le temps d’intégrer tout ce qui se dévoile : mon schéma corporel : la représentation de mon corps vivant dans le mental chaque fois plus subtil.…………………………….

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Tout est vivant en moi en intégrant ces phénomènes, ces langages de la vie en moi. J’installe ma présence en ayant conscience du monde extérieur à l’extérieur comme la voix de l’animateur (trice).

 

Chaque fois plus présent : je suis chez moi, en moi dans mon univers interne j’intègre mes sentiments vitaux : sentiment de présence, sentiment de vie

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Ma présence bien installée en moi, je laisse toujours à mon propre rythme, remonter un petit peu mon niveau de conscience……………………….

Maintenant, si je le souhaite, je peux stimuler la confiance : à l’inspiration, j’émets mentalement le mot « confiance » que j’accompagne, dans la totalité de mes cellules en soufflant du sommet de ma tête jusqu’aux extrémités des doigts, jusqu’aux extrémités des pieds. Trois fois

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Par toutes les sensations, qui apparaissent en moi conscience d’intégrer la confiance en moi………………

Maintenant, je peux si je le souhaite stimuler un sentiment vital ou une qualité qui m’est propre : à l’inspiration, j’émets mentalement ce sentiment vital, cette qualité que j’accompagne dans la totalité de mes cellules en soufflant du sommet de ma tête jusqu’aux extrémités des doigts, jusqu’aux extrémités des pieds. Trois fois………………………………………………………………………………………..………………………………………….………………………………………………………..………………………..

Par toutes les sensations, qui apparaissent en moi conscience d’intégrer mon sentiment vital, ma qualité en moi.

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Lorsque j’ai bien intégré tout ce que j’ai moi-même éveillé, je laisse, si j’en ai envie, remonter un petit peu mon niveau de conscience pour me préparer à retrouver ma position verticale. ……………………………………………….

Je suis présent dans mes pieds et j’installe ma base, très doucement je fais glisser mes mains sur mes genoux, mes jambes. Je fais porter le poids de mon corps sur mes pieds, je pousse le sol pour marquer mon encrage  et très doucement je redéploie ma verticalité en poussant le ciel avec le sommet de ma tête : conscient de la taille de l’adulte que je suis au présent.

Ma tête en contact avec le ciel, mes épaules souples, mes pieds en contact avec le sol, installé en position verticale, présent dans ma respiration calme, installé chez moi dans ma verticalité : mes pieds en contact avec le sol, avec toute l’énergie de ma PLANETE. Ma tête en contact avec le ciel : avec toute l’énergie de L’UNIVERS : ma verticalité, placée comme un relais entre le ciel et la terre, je respire. Je vis la libre circulation de tous les fleuves de vie en moi. Intégration de ma présence verticale : la position de l’être humain que je suis sur la terre.

J’accueille tous les phénomènes, toutes les sensations qui s’éveillent en moi, maintenant ……………………………..……………………………..………………………….……………………………..……………………………..…………………………

Installé chez moi dans mon propre bien être, je peux accueillir tous les sentiments vitaux qui s’expriment dans mon univers interne : sentiment de présence, sentiment de vie. Je peux accueillir tous les sentiments qui me sont propres: sentiment de confiance, sentiment de joie, sentiment de sécurité, sentiment de liberté…

 

Lorsque j’ai bien accueilli tout ce qui s’est éveillé en moi. Je peux laisser naître le désir de me remettre moi-même au monde maintenant. Et quand j’en ai envie, je pratique 3 vastes respirations toniques…


 

Puis je prends le temps de bouger mon corps, de vérifier sa souplesse, sa mobilité …………………………………………………………………………….. 

Je m’étire, si j’en ai envie………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………

Et en ouvrant les yeux : ma taille, le monde, les autres : j’essaie de voir le monde comme si c’était la 1ère fois.

 

Bonjour, quelle heure est-il ?   

 

Gilles Paillet le 05/04/08

 

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