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observer, écouter, reformuler

 

 

dernière modification de cette page le 25-juin-2014

journal n° 55 / journée du 23/03/2014

 

 

 

 

 

 

 


 

PROGRAMME

1- Origines et fondements de la PNL

1-1 Histoire

1-2 Définitions et Postulats

2- Comment s’est construite notre réalité

2-1 Les filtres de perceptions et de représentations

2-2 Notre carte du monde

3- Apprendre à observer et à écouter autrement

3-1 VAKOG* –Repérer les modes de communication référentiels chez l’autre

3-2 Communication verbale, para verbale, non verbale

 

4- Ecoute et Reformulation

4-1 Ecoute active et reformulation


 

1/ Origines et fondements de la PNL

·       Programmation

Un programme est un apprentissage devenu automatique.

Il est inutile de penser à ce que l’on fait : notre inconscient est aux commandes (respirer, conduire sa voiture, faire de la bicyclette…)

·       Neuro

Nous apprenons et nous codons nos apprentissages grâce à notre système nerveux.

·       Linguistique

Le langage véhicule la culture dans laquelle nous baignons. Il structure et reflète la façon dont nous pensons. Il est également le moyen par lequel nous faisons connaitre notre modèle du monde en communiquant.


 

1/1 Histoire

 

·                            La PNL est née dans les années 1970 en Californie. Richard Bandler (mathématicien) et John Grindler (linguiste), tous 2 également docteurs en psychologie, souhaitent créer pour la psychothérapie et le développement personnel un modèle précis et opérationnel.

 

·                            Ils ont commencé par étudier 3 psychothérapeutes mondialement connus :

 

Virginia Satir (a développé la thérapie de couple et de la famille)

 

Fritz Perls (fondateur de la Gestaltthérapie)

 

Milton Erickson (à qui on doit en grande partie le développement de l’hypnothérapie clinique)

 

Ils se sont également inspirés des compétences des linguistes Alfred Korzybski et Noam Chomsky, de l’anthropologue et sociologue Grégory Bateson et du psychanalyste Paul Watzlawick.


 

1/2 Définitions et postulats

·       Un modèle pas une théorie

 

Une théorie propose des hypothèses pour expliquer le fonctionnement d’un système.

Elle a pour but de dire pourquoi le système fonctionne ainsi.

 

Un modèle décrit comment le système fonctionne. La PNL s’intéresse notamment aux systèmes efficaces. (un système humain peut être une entreprise, une famille, une personne…)

LA PNL EST UN MODELE, PAS UNE THEORIE

Modèle : part de ce qu’il se passe

Théorie : part d’une hypothèse


 

        

1/2 Définitions et postulats

 

·       La PNL s’intéresse aux multiples façons d’atteindre ses objectifs. Il est donc plutôt logique de chercher comment changer et non pour quoi les choses sont ainsi.

 

·       Par contre pour obtenir les informations nécessaires à toute intervention réussie, il est en général indispensable de comprendre comment s’organise le modèle du monde de son interlocuteur.

 

·       Dans ce cas il est tout à fait logique de s’intéresser au pourquoi du fonctionnement du sujet concerné, de bien comprendre comment fonctionne son modèle du monde.

 

·       Pourquoi question ouverte sera posé lorsque le cadre des informations à recueillir est large

 

·       Pour obtenir des questions spécifiques, le pourquoi sera remplacé par :

                En quoi ceci conduit-il à cela ?

                En quoi ceci prouve-t-il cela ?


 

1/2 Définitions et postulats

 

Postulats

 

·       Notre vision du monde n’est pas le monde (la carte n’est pas le territoire).

·       Chaque modèle du monde est unique

·       Il n’y a pas de modèle du monde plus « varis », mais certains sont plus aidants que d’autres.

·       Si c’est possible quelque part dans le monde, c’est également possible pour moi. (ceci ne signifie pas que je suis prêt ou prête à mettre l’énergie et le temps nécessaire pour réaliser ce dont il s’agit)

·       Les limites sur lesquelles nous butons ne sont généralement pas dans le monde mais dans la représentation que nous en avons.

·       Mieux vaut savoir comment ça « marche » plutôt que pourquoi ça ne « marche pas ».


 

1/2 Définitions et postulats

 

Vision de l’être humain

·       Plus on a de choix, mieux cela vaut (la PNL est un modèle d’addition de choix plutôt que de soustraction d’un problème)

·       Chacun de nous possède les ressources nécessaires pour évoluer, atteindre des objectifs ou résoudre des problèmes.

·       Lorsqu’une personne ne dispose pas des ressources dont elles auraient besoin, elle possède la capacité de les acquérir.

·       Il n’y a pas d’échec, seulement un feed-back qui permet d’apprendre et de rectifier.

·       Quel que soit le comportement manifesté, il a une fonction positive (prince et princesse AT)

 

Vision des relations

·       Une attitude de confiance et de respect vis-à-vis de soi et des autres

·        C’est notre interlocuteur qui donne son sens aux messages que nous émettons

·        Chaque fois que c’est possible, se situer dans un cadre de coopération plutôt que de compétition


 

2/ Comment s’est construite notre réalité

 

2/1 Les filtres de perception et de représentations

 

• Les 3 pôles de fonctionnement :

 

1.   Les processus cognitifs (activité mentale, pensée, réflexion)

 

2.   Les états internes (ce que nous ressentons)

 

3.   Les comportements externes et les réactions physiologiques (ce que nous manifestons)

 

 

 

 

 

 

 

2/1 Les filtres de perception et de représentations

 

Les 3 filtres ou limitations

 

·        Filtres neurologiques

L’univers tel qu’il nous apparaît par l’intermédiaire de nos sens (vue, ouïe, toucher, odorat, goût) résulte des structures propres à notre cerveau et à notre système nerveux. La réalité telle qu’elle nous apparaît est donc une création humaine, notre monde n’est pas celui du poisson, ou du chat.

 

·       Filtres culturels

Par ses mythes, ses valeurs et ses croyances, son langage, le large groupe humain auquel nous appartenons nous offre une vision particulière du monde, la sienne. Notre vision du monde, notre réalité ne sont pas les mêmes que celui des amérindiens ou des esquimaux du Groenland.

 

·       Filtres personnels

Le milieu dans lequel nous avons vécu, l’éducation que nous avons reçue, l’influence de nos parents ou des figures parentales, toutes nos expériences influencent notre façon de voir les choses. Chaque histoire est unique.

 

Notre vision du monde n’est pas le monde

Cette vision du monde varie d’une personne à l’autre


 

            2/2 Notre carte du monde

 

Les 3 mécanismes pour établir notre carte du monde

 

La généralisation

 

C’est le processus qui consiste à étendre à une catégorie entière de situations ou de personnes ce qui a été appris dans une ou un petit nombre de situations.

Généraliser nous permet d’utiliser notre expérience passée pour faire face aux situations présentes.

 

Exemple :

Sans cette faculté nous serions obligés de réapprendre à ouvrir une porte ou conduire une voiture chaque fois que nous nous trouvons en présence d’une nouvelle porte ou d’une nouvelle voiture.

 

Mais nous pouvons également reproduire un comportement inapproprié mis en place dans le passé.

 

Une grande partie de la psychopathologie et des préjugés repose sur ce mécanisme.


 

2/2 Notre carte du monde

 

La sélection

 

C’est le processus par lequel nous ne prêtons attention qu'à certains aspects de notre expérience et en excluons d’autres. Fonction important de notre cerveau et de notre système nerveux, la sélection nous évite d’être submergés par la masse des informations qui stimulent nos sens en permanence.

 

La limite serait de ne conserver que les aspects négatifs d’une expérience ou d’une situation

 

La distorsion

 

C’est le processus qui nous permet d’introduire des changements dans notre expérience sensorielle, dans nos perceptions et/ou représentations.

 

En imagination, nous pouvions par exemple nous évader du lieu où nous sommes pour repenser à ce que nous avons fait hier ou pour envisager une situation future. Ce mécanisme de distorsion est présent dans toute démarche créative pou artistique, toute situation d’anticipation du futur.

 


 

3/ Communication verbale, para verbale, non verbale

 

 

·       Nous ne pouvons pas ne pas communiquer puisque le non verbal représente environ 80% du sens du message.

 

·    Nous communiquons consciemment et inconsciemment


 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Zone de Texte:  

3/ Communication verbale, para verbale, non verbale

 

 


 

 

 

 

 

 

 

3/ Communication verbale, para verbale, non verbale

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Les prédicats VAKOG

 

 

Visuel                   Auditif                     Kinesthésique

Voir, regarder                Entendre, parler                  Sentir, toucher

Montrer, perspective     Dire, écouter                       En contact avec

Clair, clarifier                Questionner, dialoguer        Connecté, relaxé

Lumineux, sombre          Accord, désaccord              Concret, pression

Brillant, coloré              Sonner, bruit                       sensible, insensible

Visualiser, éclairer         Rythme mélodieux              Sensitif, tendre

Vague, flou, net             Musical                               Solide, ferme, coincé

Brumeux, une scène      Harmonieux                        Mou,  blessé, lié

Horizon, flash               Tonalité, discordant            Chaleureux, froid

Photographie                 Symphonie, cacophonie        Tension, dur, excité

     Crier, hurler                       Chargé, déchargé


 

4/ Ecoute active et reformulation

 

·       L’écoute active

Centré sur celui qui parle :

Vous avez seulement 2 raisons pour intervenir :

 

- Pour lui montrer que vous êtes attentifs en utilisant de temps en temps des expressions comme « je vois », « c’est ça », « je comprends », « hum hum » ou des hochements de tête

 

- Pour lui dire que vous ne comprenez si c’est le cas en partant de ce que vous avez compris et en demandant un complément d’information « J’ai bien compris ... mais ce que je n’ai pas compris .... »

 

- Savoir écouter c’est montrer clairement quand vous suivez et quand vous ne suivez pas

 

·       La reformulation

A intervalle régulier, vous reformulez ce que vient de dire votre interlocuteur sans commenter, ajouter ou interpréter : « donc si je comprends bien », « ce que tu viens de dire c’est.. »

 

Hélène SPIES COLLET, 31ème journée du 23/03/2014

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