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dernière modification de cette page le 21-déc.-2013

journal n° 53 / journée du 09/11/2013

«  De la stimulation de nos sens à l’éveil de notre créativité. »

 

SOMMAIRE :

1)       Terpnos logos explicatif

- Préambule

- La séance se définit en trois temps.

- Pour le choix des objets

2) Observations – Remarques – Réflexions pour une conduite sensible de l’atelier.

3) Terpnos logos de la séance sur la stimulation des sens.

4) Terpnos logos pour l’exploration des objets et l’écriture du poème.

5) Vivances et poèmes.

6) Durée de l’atelier : 3 heures

 

 

1)      TERPNOS LOGOS EXPLICATIF

 

PREAMBULE :

 Nos sens ont permis notre relation au monde, c’est par nos cinq sens que nous avons capté le monde.

Si nous ne faisons pas attention à ce que nos cinq sens nous apportent et bien nous oublions que nous sommes incarnés. Nos sens nous font percevoir le monde et être en relation avec les autres.

Que pourrions-nous avoir comme mémoire du monde si nos cinq sens n’avaient pas été opérationnels ?  Grâce à nos cinq sens, nous avons capté une masse d’informations.

Nous sommes, chacun de nous est, un livre d’images, « images » dans le sens des cinq sens :

-   Images odorantes

-   Images olfactives

-   Images auditives

-   Images gustatives

-   Images kinesthésiques

L ‘image, c’est l’inscription, l’inscription sensible de ce que tous nos sens nous ont permis de découvrir du monde. Nous allons nous servir de cette richesse qui est en nous,

Après avoir stimulé nos sens nous sommes plus disponibles pour l’écriture.

Nous allons pouvoir écrire des poèmes, rêver, nous servir de cette richesse qui est en nous, encore faut-il l’avoir stimulée.

Nous pouvons parler de créativité qu’à partir de la perception de nos cinq sens.                

La séance se définit en trois temps.

1er temps : une pratique axée sur la centration (installation dans notre schéma corporel jusque dans la forme) et la stimulation  des tissus qui permettent à nos cinq sens de capter les informations.

Puis écriture des vivances

2ème temps : Centration : installés dans votre présence, en gardant les yeux fermés, vous allez toucher des objets pendant 30s à 1 minute.

Consignes : au départ, je vais placer un objet devant vous. Vous allez le toucher : l’explorer. Puis à mon signal vous aller déplacer votre objet vers votre voisin de droite et vous saisir de l’objet qui vient à votre gauche. L’explorer… et ainsi de suite  jusqu’à ce que l’objet que vous avez eu en premier se représente à vous.

Vous attendez mon signal  pour la désophronisation, le temps que j’ai enlevé tous les objets.

Jouer le jeu : ne pas regarder les objets

Nos mains sont le prolongement de notre cerveau

Toucher et se laisser imprégner par les sensations. Les laisser venir en vous

Les laisser jaillir sans mettre le mental

Le "lâcher prise" va opérer si vous êtes présent dans la sensation, ne cherche pas à identifier l’objet, bien sûr si, il apparaît : « il apparaît », mais ce n’est pas le but. La visée est de se laisser imprégner, centré, les yeux fermés et de laisser apparaitre.

 

3ème temps : A) Vous vous isolez pour écrire un poème. Un poème surréaliste, comme cela vous vient, il n’est pas question de faire des vers, mais si les vers viennent : c’est : OK ; Pour cela vous aurez de 15 à 20 mn.

   B) Puis je « ramasse les copies ». Pensez bien à mettre votre prénom.

   C) Puis je distribue les poèmes avec la précaution de ne pas vous donner le vôtre.

 

 Lâcher votre poème pour le laisser à l’autre et L’ECOUTER… Quelqu’un d’autre va lire votre poème pour que vous puissiez l’entendre. (Consigne : une fois le poème lu, demander à celui qui l’a écrit ce qu’il ressent, ensuite demander le ressenti du lecteur.)

    D) Puis se le réapproprier en le lisant soi-même. (Consigne : une fois le poème lu lui demander ce qu’il ressent.)

Tous ces temps sont des moments intéressants.

 

Pour le choix des objets : les objets peuvent être le plus hétéroclite possible. Varier les différentes sensations : dur, mou. Lourd, léger. Soyeux, râpeux. Minéral, végétal, métal.

 

 

2)      OBSERVATIONS – REMARQUES – REFLEXIONS POUR UNE CONDUITE SENSIBLE DE CET ATELIER

 

Evidemment il y a les affects, il y a les émotions. Nous sommes affectés parce que nous sommes vivants, et être vivant c’est passer son temps à être dans le plaisir et le déplaisir et tout le temps nous naviguons dans cette zone. Donc automatiquement et surtout au début au niveau des sens il y a beaucoup de chose. Toute notre vie est émotion, nous touchons l’émotion, l’émotion profonde et c’est la raison pour laquelle ça va créer la créativité lorsque nous avons enlevé petit à petit les affects. Les affects, c’est quoi : c’est être affecté par les odeurs, affecté par les goûts, affecté par l’ouïe, affecté par la vue, affecté par le touché. Ce qui nous a affecté à inscrit des souvenirs qui sont des richesses ce sont des connaissances souvent mais en même temps ces marques comme au fer rouge chaque fois que nous avons perçu quelque chose nous a enrichi. Plus nous travaillons, plus nous arrivons à désaffecter nos sens car par exemple le fait d’avoir été gêné par l’audition fait que nous devenons de plus en plus sourd, le fait d’avoir était gêné dans la vision, « je ne veux plus voir », à notre insu, bien sûr, nous finissons par faire que nos sens deviennent de moins en moins opérationnels au fur et à mesure que nous vivons. Il y a une accumulation d’affects dont nous devons nous débarrasser pour que nous allions à la source même.

Nous allons à la chose même de l’Etre humain que nous sommes. Toutes les recherches pointent que nos sens sont opérationnels dès le sixième mois de grossesse.

Plus nos sens sont activés, plus l’enfant « fabrique » au niveau du cerveau une relation au monde qui l’installe. C’est-à-dire que nous faisons la conquête du monde par nos sens et c’est cette conquête qui va nous permettre d’Etre de plus en plus présent pour ensuite nous redéployer dans le monde.

Bien sûr, en plus de cela nous avons toutes les relations aux autres qui s’ inscrivent et qui font que je m’inscris dans la « tapisserie du monde » (Merlot Ponti). Je suis obligé de passer par là, ne serait-ce que pour après me sortir de cette tapisserie en ne gardant que ce trésor en enlevant les affects (plaisir – déplaisir) de l’enfant que j’ai été lorsque j’ai intégré tout cela. Mais j’en avais besoin pour devenir humain avec les humains. Le dasein (Heidegger) : « l’Etre là » a besoin du « là » le corps (l’incarnation) pour que son Esprit s’éveille. Si les sens ne marchent pas, l’Esprit ne s’éveille pas.

Le bébé puis l’enfant est comme une « éponge », il capte tout. Tout se situe dans le néocortex, c’est pour cela que ce travail sur les sens appartient au deuxième degré, c’est-à-dire quand nous avons notre enveloppe (la forme du corps défini par l’intégration de la peau) et que nous pouvons être installés à l’intérieur de cette enveloppe pour nous servir des capacités qui sont inscrites en nous.

Tant que nous n’avons pas enlevé les affects, il est vrai que nous sommes gênés par nos émotions. A partir du moment où  petit à petit, nous enlevons les affects (plaisir - déplaisir) pour garder que l’information, à ce moment-là toutes les choses deviennent plus subtiles au niveau de la créativité. Et chaque Etre possède ses capacités.

Il est intéressant de voir comment nous sommes récupérés par le mental, alors que nos capacités nous les avons en nous.

Les affects sont dus au fait que lorsque nous avons vécu un événement, enfant, nous étions impuissants ou tout-puissants. C’est pour cela qu’au niveau de la sophrologie nous travaillons notre taille d’adulte (la forme de notre schéma corporel) pour nous amener petit à petit dans le « je peux » qui va remplacer le « impuissant - tout puissant » mais cela demande un nettoyage par la pratique des RD qui permette l’inscription du schéma corporel jusque dans sa forme.

Nous devons nous rappeler que sans nos sens nous n’existerions pas et que les traces de l’être en nous passent obligatoirement par les sens.

Exister, sortir de l’Etre, nous sortons de l’être, comme jeté au monde en même temps grâce à cette capacité de « plaisir-déplaisir » nous sommes dans la recherche de l’Etre.

 

Depuis que nous avons six mois, dans le ventre de notre mère, nous avons enregistré l’information de : l’intuition de notre créativité. Nous avons cette intuition de l’Etre ici et maintenant, l’intuition de ce que l’esprit que je suis peut percevoir.

 Nous ne sommes pas des purs esprits nous sommes des êtres Là. Cet esprit qui est en nous, cette créativité se sert de tout ce que nos sens, notre  intelligence, ont pu enregistrer. Nous sommes intelligents parce que nous sommes dans l’adaptabilité de tout ce que nous avons capté comme information pour créer quelque chose.

Ce qui amène nos idées, c’est cette créativité que nous avons en nous, nous n’aurions pas d’idées si nos sens n’étaient en hyper action tout le temps, puisque c’est eux qui nous font savoir si c’est agréable ou désagréable. Or nous sommes vivants parce qu’il y a dans notre vie un peu plus de plaisir que de déplaisir sinon nous serions mort (ça c’est Freud qui le dit.. !)

Lorsque nous avons une émotion trop forte : odorante, auditive, visuelle, à notre insu, ça se contracte et nous voyons moins bien, nous entendons moins bien… tout moins bien, cela veut dire que nous surchargeons ces tissus-là, nous empêchons nos sens d’être actifs. C’est le relâchement des tissus qui amène le lâcher prise, d’où l’importance des stimulations.

Lorsque nous avons fait le travail sur les sens, nous avons fait un nettoyage, nettoyage des affects par rapport à nos sens, et nous voyons mieux, nous goûtons mieux il y a quantité de choses qui se mettent en place parce que nous avons restimulé tous ces capteurs d’informations qui informent le cerveau. Manger quelque chose de bon nourri nos neurones. Nos neurones sont nourris par toutes les sensations de plaisir que nous pouvons percevoir et c’est cela qui donne l’énergie intellectuelle.

 

LE SENS DE L’ANIMATION : Le vécu est toujours au présent et permet le recul nécessaire. Le terpnos logos de l’animateur est une répétition continuelle. C’est une répétition pour nous permettre d’être au présent. Si l’animateur n’était pas toujours dans ce PRESENT : de faire ceci, de faire cela, nous n’aurions pas la possibilité d’être vraiment au PRESENT et d’accueillir  ce qui s’éveille à ce moment-là.

Cela montre combien l’animateur doit être dans chacun des sens à stimuler  part ses propositions, de manière à ce que chacun se donne le droit, au PRESENT de laisser apparaître : l’odorat, le goût, la vue, l’ouïe, le toucher toujours en étant au PRESENT. Tout en sachant que nos cinq sens fonctionnent toujours en même temps. Nous les isolons ponctuellement dans l’animation. Mais nous ne devons pas nous étonner qu’apparaissent lors des vivances des mémoires du goût après avoir stimulé l’odorat ou des mémoires ou des mémoires auditives après avoir stimulé le sens de la vue etc…A la fin c’est une stimulation totale qui est proposée et qui vient. C’est une stimulation qui vient des cinq zones bien différentes qui se réunissent dans le néocortex. C’est-à-dire que nous allons toucher par toutes les informations qui arrivent, le centre de notre créativité.

Nous commençons toujours par le sens de l’odorat, puis celui du goût car ses sens sont en prise directe avec notre cerveau. Puis nous terminons toujours par le sens du toucher qui est la quintessence, le sens qui s’éveille en premier dans la vie intra-utérine, et qui permet de terminer par la globalité (la forme de notre schéma corporel) en touchant la peau. Cette globalité est renforcée par l’évocation de la journée qui nous ramène au présent.

 

3)      1er temps  TERPNOS LOGOS DE LA SEANCE SUR LA STIMULATION DES SENS

Je m'intéresse aux points d'appui qui se partagent le poids de mon corps …………………..

En position assise, j'essaie de percevoir les sensations des pieds en contact avec le sol. Je peux frotter mes pieds sur le sol pour mieux sentir mes pieds et m'intéresser à toutes les sensations de libération de mes pieds ............... Mes pieds sont libérés du poids du corps.

 

La position assise me permet à partir de mes pieds posés de sentir les points d'appui du corps, de m'installer confortablement en libérant les chevilles... en s'intéressant à la libération des genoux, points d'appui des cuisses qui portent mes cuisses .........  Points d'appui des fesses qui portent le bassin, une partie du haut du corps. Je m'installe, le dos appuyé sur le dossier. Je laisse mes épaules se relâcher, les bras, les avant-bras, les mains posés ..........................  Et je cherche la position de la tête bien en équilibre sur mes épaules, en ayant conscience de mon dos appuyé sur le dossier, pour me permettre de me laisser aller.

Puis, quand j'en ai envie, je prends le temps de m'intéresser au monde extérieur, aux autres, au plafond, derrière moi les fenêtres, les portes, le sol, à l'extérieur la rue, le bruit des voitures, et quand j'en ai envie, toujours à mon propre rythme, je peux me relaxer du monde extérieur : je ferme les paupières ................................... .............................. .............................. .............................................. .............................................

Les paupières fermées, c'est l'air qui pénètre dans mes narines, l'air que je souffle par ma bouche, je m'installe dans le rythme conscient de ma respiration douce. J'accompagne la sensation.

L'air qui pénètre dans mes narines, l'air que je souffle par la bouche,   la sensation de l'air. Je l'accompagne : voies respiratoires supérieures, descente dans ma gorge, dans mes poumons jusqu'aux alvéoles. L'air que je souffle par la bouche, toutes les sensations. Je m'intéresse à tout ce qui apparaît dans les sensations. J'installe consciemment ma respiration en moi, en accompagnant le souffle… Le rythme me permet de m'intéresser à tout ce qui s'éveille en moi …........

.............................. .............................. ...........................................................................................

Je prends conscience des points d'appui, points d'appui qui portent le poids de mon corps. Je m'intéresse à mes pieds, mes pieds en contact avec le sol, libérés du poids du corps. Je m'intéresse à toutes les sensations de libération de mes pieds… Mes pieds libérés me permettent de mieux sentir les passages dans mes chevilles libres.

Les chevilles ne portent plus que mes jambes, mes mollets jusqu'aux genoux.

Mes genoux ne portent plus rien. Je prends le temps de m'intéresser à la libération de mes genoux. Je suis présent dans mes genoux.

   Je suis présent dans les points d'appui des cuisses, points d'appui des cuisses qui portent les cuisses et seulement les cuisses. Je laisse se détendre les muscles de mes cuisses.

            J'accompagne les sensations jusqu'aux points d'appui des fesses. Les points d'appui des fesses portent mon bassin, une partie du haut du corps. Les points d'appui des fesses me permettent de mieux sentir le passage dans mes hanches, mes hanches placées entre les points des cuisses et des fesses qui petit à petit se libèrent ..................................... ............................... ............................... ............................... ....

 

Depuis mon bassin, je m'intéresse à la position de mon dos, appuyé sur le dossier. Je peux laisser mon dos posé, se relâcher.

Je m'intéresse à mes épaules, mes épaules qui se relâchent, mes avant-bras, mes mains posées sur mes cuisses.

Les points d'appui des avant-bras qui me permettent de bien sentir la libération, la libération des articulations jusqu'aux extrémités des doigts… toutes les phalanges de mes doigts, toutes les articulations de mes mains… de mes poignets. Je pose mes bras, mes avant-bras ........................ .......................... ......................

Je m'intéresse aux passages faciles vers mes épaules. Je place ma tête bien en équilibre, ma tête et mon cou bien posés au niveau de mes épaules ..........................

 

L’air qui pénètre dans mes narines, l’air que je souffle par la bouche le rythme, le rythme doux, le rythme tranquille de ma respiration solaire diaphragmatique, me permet de me laisser aller en toute sécurité, bien porté par mes points d’appui, je me laisse aller. J’accompagne ma conscience en direction des portes du sommeil…………….. Niveau sophroliminal, j’accueille :

J'accueille toutes les sensations de mon corps vivant, de mon corps qui respire depuis le sommet de la tête jusqu'aux extrémités des doigts, jusqu'aux extrémités des pieds …...............................................

La totalité de mon corps posé en équilibre, tranquillement ..................... ............

Tout m'intéresse en moi …..............................................................................................

Le monde extérieur est à l’extérieur : la voix de l’animateur….les bruits du monde …………………………………………………………………………………………………………………………………

Je laisse remonter un tout petit peu mon niveau de conscience. Et si je le souhaite, afin de mieux percevoir la forme de mon corps en position assise, je vais allonger mes jambes devant moi,  poser mes pieds sur les talons, pratiquer une vaste respiration abdominale.

Inspiration. J'élève mes bras. Tension poings fermés ............................................

Expulsion douce ........................... .................................... ............................ ......................

 

            Installé au rythme de mon souffle en moi, je m'intéresse à toutes les sensations qui dévoilent la forme de mon corps. Je m'intéresse à tout ce qui apparaît dans les tissus de ma peau dans les tissus de mon enveloppe ..........................

 

Je peux recommencer cet exercice une deuxième fois à mon rythme.

Talons. Inspiration. Rétention. Tension         

Expulsion douce de l’air ......................... ........................ ................................ ..........................

Je retrouve mes points d'appui, ma respiration calme. Installé chez moi, je m'intéresse à toutes les sensations qui s'éveillent dans les tissus de ma peau, dans les tissus de mon enveloppe, tous les phénomènes d'irrigation qui apparaissent dévoilent la forme de mon corps.

Si je le souhaite une troisième fois, les talons. Inspiration, rétention, tension

................... ....................................... ....................... ........................

Expulsion douce

.........................................................................................................

Je m'installe à nouveau confortablement sur mes points d'appui.

.........................................................................................................

L'air qui pénètre dans mes narines, l'air que je souffle, le rythme.

Le rythme de ma respiration douce ...................... .................................. ................................. ................

me permet de me laisser aller en toute sécurité, bien porté par mes points d’appui, je me laisse aller. J’accompagne ma conscience en direction des portes du sommeil : niveau sophroliminal. ............................ ............................................ .................................

 

        J’accueille tous les phénomènes qui s'expriment dans les tissus de ma peau, mon enveloppe. La forme de mon corps se dévoile, forme de ma tête et de mon visage, le relief de mon visage.

         La forme de mon cou et de ma gorge, de mes épaules……………................................

         La forme de mes épaules et de mes bras, de mes mains, de mes doigts : cinq doigts à chaque main, jusqu'aux extrémités des doigts .................................................... .....................................................

         La forme totale de tout le haut du corps, forme de mes épaules, forme de mon thorax, le dos et la poitrine, la forme de ma respiration : calme tranquille. La forme de ma taille, forme de mon ventre, forme du bas de mon dos, mes fesses, de mon entrejambe, mon sexe .......................... .................................. .............................................

         Forme de mes cuisses jusqu'aux genoux, forme de mes jambes avec les mollets jusqu'aux chevilles. Forme de mes pieds depuis mes talons jusqu'aux extrémités des orteils ............................ ................................. .............................. .................

         La forme totale de mon corps en position assise, mes pieds jusqu'à la tête, jusqu'aux extrémités des doigts. Consciemment j'enfile ma tunique de peau.

        Je m'installe chez moi en moi au rythme de mon souffle.

        Tranquillement je me laisse aller dans le rythme de ma respiration. J'ai conscience du monde extérieur à l'extérieur, ma présence chez moi dans mon souffle, tranquillement

................................................... ......................................................

   Conscient de ma présence dans mon propre rythme, à mon propre rythme ..............................

   Bien présent dans mon corps, je laisse remonter un petit peu mon niveau de conscience pour me préparer à stimuler mes sens.

 

     L’ODORAT

        Je commence par l'odorat. Pour stimuler l'odorat, je vais me pencher en avant un petit peu, mettre mes coudes sur les genoux, mettre mes pouces à l'intérieur de mes narines, mes index sur les narines, et je vais m'amuser à faire ce qui est défendu c’est-à-dire à explorer l'intérieur de mes narines, il suffit de rentrer et de picoter en pinçant la peau de mes narines entre les pouces et les index, stimuler toute cette zone, toutes ces cavernes jusqu'au bout du nez. Je prends le temps en pinçant doucement les ailes de mon nez .............................. ................................ .......................

Je peux me servir de mes ongles pour picoter l’intérieur de mes narines. Stimuler tous les méridiens d’énergie ................................... ........................................ ..............................

Je peux masser également mon nez .........................................................................................................

 

Je me donne le droit de stimuler toute cette zone .........

........................... ....................................... ............................................. .............................. .............

   Puis lorsque j'estime avoir suffisamment stimulé, je place les index de chaque côté des narines, avec un index je ferme la narine et j'inspire avec l'autre narine, puis je ferme cette narine et je souffle de l'autre côté

........................................ ..................................

 

D'un côté à l'autre, 5 ou 6 fois à mon rythme ........................................ ......................................    

 

Je stimule en va et vient. Puis quand je le souhaite je peux enlever mes doigts et souffler avec mes deux narines 

........................................ ..................................     ........................................ ..................................

 Quand j'en ai envie, j'arrête de souffler, je repose mes mains sur les points d'appui, mon dos appuyé. Je m'installe dans ma position de détente, je retrouve ma respiration calme, tranquille, respiration diaphragmatique qui me permet doucement, tranquillement, de m'installer chez moi au rythme de ma respiration douce...............

      Le rythme tranquille de ma respiration solaire diaphragmatique, je me laissais aller en toute sécurité, bien porté par mes points d’appui, je me laisse aller : niveau sophroliminal, j’accueille tous les phénomènes qui s'éveillent maintenant .....................

 

Je m'intéresse à l'odorat, l'air qui pénètre dans mes narines me permet d'accueillir les odeurs de la pièce, les odeurs des autres ..........................................................................

Je suis présent dans les sensations odorantes. Je m'intéresse à toutes les informations rapportées par le monde extérieur .............................. ...................................

Je peux m'intéresser à mes propres odeurs. Je peux me servir d'une main et mettre cette main près de mon nez et m'amuser à renifler le dessus de la main pour essayer de sentir l'odeur de cette main, puis je m'intéresse à l'odeur de mes doigts jusqu'aux extrémités des doigts. Je m'intéresse. Je renifle mes odeurs. Je peux retourner ma main, les odeurs à l'intérieur de ma main, creux de la main. Tout en reniflant les odeurs, je m'intéresse à mon poignet. Je remonte le long de l'avant-bras. Toutes les odeurs m'intéressent. Je remonte jusqu'à ce que je rencontre mes vêtements, les odeurs de mes vêtements, les odeurs sous le bras, toutes les odeurs que je renifle sous le bras. Je redescends doucement en m'intéressant à toutes les odeurs en redescendant et c'est quand j'en ai envie que je peux reposer le bras et m'intéresser aux odeurs de la pièce

Puis élever l'autre main et m'intéresser aux odeurs de cette main, mes doigts dessus de la main d'abord. Pour chercher la subtilité des odeurs, points nouveaux, à mon rythme, à l'intérieur, le creux de la main, poignet, l'odeur de mon avant-bras. Je prends le temps, je me donne le temps, les vêtements, le dessous du bras, les différentes odeurs que je porte sur moi. Je redescends au bout du bras quand j'en ai envie, à mon rythme. Toutes les odeurs m'intéressent, ma peau, mes vêtements

Et quand j'en ai envie toujours à mon propre rythme, je peux poser ce bras

Je reste présent, dans les informations odorantes en m'intéressant aux odeurs du monde, aux odeurs de la pièce. Je renifle, odeurs des autres

Je peux tourner la tête d'un côté, de l'autre pour mieux percevoir toutes les odeurs qui arrivent jusqu'à moi, toutes les informations du monde que je reçois par les odeurs, les senteurs

 

Puis je peux si je le souhaite, stimuler les mémoires d'odeurs, accueillir, évoquer les mémoires d'odeurs que j'aime. Les odeurs qui me viennent. Je peux me souvenir des odeurs de fleurs, des odeurs de jardin, toutes les odeurs que j'aime dans la maison

Je peux évoquer toutes les odeurs que j'ai vécues quand j'étais enfant.

Odeurs des gens que j'aime. Je laisse apparaître toutes les odeurs, toutes les senteurs, les parfums

Parfums des gens, des personnes que j'aime

Parfums des personnes que j'ai aimés

L'odeur des animaux

L'odeur de la pluie

Les odeurs de mes vacances

Je laisse apparaître toutes les mémoires odorantes ………………………………………………………… …………………………………………………………………………………………………………………………

 

        Puis quand j'en ai envie, toujours à mon propre rythme, je peux pratiquer une vaste respiration pour me retrouver dans ma respiration solaire. Relax, relaxation à nouveau présent dans le mouvement de mon diaphragme, dans ma respiration calme dans ma respiration souple

Le rythme de ma respiration me permet de me laisser aller doucement, tranquillement plus profondément en moi ……… au niveau sophroliminal, dans lequel je m’installe consciemment

……………………………………………………………………………………………………………

J'accueille tous les phénomènes d'irrigation qui s'expriment en moi, dans la totalité de mon corps depuis le diaphragme, depuis la zone solaire je respire jusqu'au sommet de la tête.

Depuis la zone solaire, je respire jusqu'aux extrémités des doigts

Depuis la zone solaire, je respire jusqu'aux extrémités des pieds

Chaque fois la globalité de mon corps m'apparaît

Je laisse apparaître la forme de mon corps, ma mesure, ma présence dans mon souffle au centre même de la forme de mon corps. Chaque fois je m'installe dans mon propre bien-être à mon propre rythme.

Tout est vivant en moi ...................................... ............................... ........................................

 

  LE GOUT

Puis je peux laisser remonter un petit peu mon niveau de conscience pour m'intéresser maintenant au sens du goût ........................................ .............................. ........

Et pour stimuler le sens du goût, je vais pratiquer les stimulations avec le bout de ma langue ................................. ................................ .............................. .............................. .........

 

Je commence à m'intéresser à mes lèvres, je stimule mes lèvres avec le bout de ma langue. Je prends conscience que mes lèvres sont les premiers tissus qui goûtent. Je stimule avec le bout de ma langue mes lèvres : lèvre extérieure, lèvre inférieure. Je stimule les tissus de mes lèvres

 

Puis avec le bout de ma langue, je stimule à l'intérieur de mes joues. Je prends conscience de la douceur de l'intérieur. Toute la cavité buccale, mes joues, d'un côté, de l'autre, puis je m'intéresse avec le bout de ma langue à mes gencives, à mes dents, tout le maxillaire inférieur, tout le maxillaire supérieur

Puis avec le bout de ma langue, je vais stimuler mon palais, zone si importante pour le goût. Avec le bout de ma langue, depuis mes dents de devant en allant vers la luette, j'essaie de stimuler tous les tissus de mon palais

Puis je peux stimuler avec le bout de ma langue les glandes salivaires.

Puis entre ma langue et mon palais, je goûte ma salive. Chaque fois que je déglutis afin de stimuler la papille de ma langue, je peux évoquer toutes les saveurs, ce que j'aime manger, tout ce qui m'apparaît lorsque je me sers da ma salive. Je déglutis pour stimuler toutes les zones de ma langue, mon palais. Je peux évoquer ce que je préfère au niveau des saveurs, au niveau du goût, ce qui est sucré, ce qui est salé, amer, acide

Je peux évoquer les gâteaux, les choses que j'ai goûtées

Je peux évoquer aussi tout ce que je recherche lorsque j'ai faim, lorsque je recherche à me faire plaisir

Je peux évoquer mes plats préférés

Je peux percevoir les mémoires des goûts de mon enfance, ce que j'aimais dans mon enfance

Je peux évoquer les goûts de tout ce que j'ai pu goûter lorsque j'étais enfant : les objets... les plats que j’ai aimés, lorsque j'étais en vacances

Toutes les saveurs .................................. ............................................. .............................. ..........

Le goût des personnes que j'aime. Tout ce que j'aime goûter, ma relation au monde par les saveurs. Toutes les nourritures terrestres

Puis quand je le souhaite toujours à mon propre rythme, je peux si je le souhaite quitter la cavité buccale en poussant un vaste soupir pour me retrouver dans ma respiration solaire. Relax, relaxation.

 

                     A nouveau présent dans mon souffle, je m'intéresse au mouvement de mon diaphragme au rythme de ma respiration douce, au rythme de ma respiration calme. L'air qui pénètre dans mes narines, l'air que je souffle par la bouche, le rythme qui me permet de me laisser aller doucement, tranquillement, en toute sécurité jusqu’au niveau sophroliminal depuis lequel j'accueille tout ce qui se révèle en moi ……………………………………………………………………………………………………………………………

Tous les langages de la vie en moi qui s’expriment. Je respire dans la totalité de mon corps. Chacune de mes respirations me permet d'accompagner depuis la zone solaire jusque la tête, depuis la zone solaire jusqu'aux extrémités des doigts, depuis la zone solaire jusqu'aux extrémités des pieds

Je vis ma respiration totale, ma respiration globale. Tout m'intéresse en moi. Je laisse apparaître petit à petit la forme de mon corps en position assise, posé en équilibre sur mes points d'appui, installé dans mon souffle à mon rythme, présent dans mon propre bien-être, je m'installe chez moi

Je me centre, ce qui me permet maintenant d'accueillir tout ce qui m'apparaît

 

LA VUE

         Lorsque j'ai bien intégré ma présence chez moi dans mon corps, je peux si je le souhaite laisser remonter un petit peu mon niveau de conscience, m'intéresser maintenant à la vue.

Pour cela je vais à nouveau mettre mes coudes sur mes genoux, mettre mes mains sur mon visage et avec mes doigts posés sur mon front, je vais d'abord m'intéresser à mon front, stimuler mon front en étirant les muscles depuis le centre de mon front au-dessus des sourcils vers les tempes. Je masse tous les muscles de mon front doucement avec mes doigts, je peux stimuler toute cette zone vers les tempes. Je prends le temps pour stimuler toute cette zone

 

        Puis je peux poser l'extrémité des doigts sur les sourcils puis tapoter et stimuler à nouveau la zone des sourcils. Prendre l'importance de la stimulation pour l'irrigation depuis la zone des sourcils ........................

Tout doucement je tapote les tempes, puis je tapote les pommettes.

Et je recommence, les pommettes, les tempes, les sourcils, à mon propre rythme, plusieurs fois tout autour de mes yeux avec l'extrémité des doigts, je tapote.

Puis quand je le souhaite, je pose l'extrémité de mes doigts sur les paupières et très doucement je vais masser les globes oculaires sous les paupières, à mon rythme, très doucement avec l'extrémité de mes doigts, je masse les tissus de mes globes oculaires que je perçois sous mes doigts

        Puis quand je le souhaite je peux glisser mes doigts doucement vers les tempes….. Et je pose mes mains sur mon visage comme si je voulais cacher mes yeux. Je reste dans la posture et je pratique 3 vastes respirations pour tous les tissus que je viens de stimuler .........

Je repose ma respiration calme en restant dans la posture ................. .............................

 

J'accompagne toutes les sensations d'irrigation qui apparaissent dans tous les tissus autour de mes yeux. Aussi bien  de mon front, de mes tempes, toute l'irrigation qui s'exprime puis petit à petit dans la zone des globes oculaires ...............

 

         Lorsque je perçois bien l'irrigation dans tous les tissus consciemment, je peux lâcher mes mains, retrouve ma position de détente, reste présent derrière l'écran de mes paupières, accueillir tout ce qui apparaît derrière l'écran de mes paupières. Les couleurs, les formes, les mouvements, les images des paysages, j'accueille tout ce qui apparaît.

Toute la luminosité, luminosité du monde

Je laisse s'éveiller mes mémoires que je peux évoquer

Je laisse apparaître

Je prends conscience de ma relation au monde par la vue

Evoquer des paysages de mon enfance, les maisons que j'ai connues, les jardins, les écoles .............................. .............................. .............................. .............................. .................

Je laisse apparaître tout ce qui m'intéresse, les visions du monde en moi

La luminosité, les formes .............................. .............................. .............................. ................

 

Et quand je le souhaite je peux lâcher les images. Je peux lâcher l'écran de mes paupières pour me retrouver dans ma respiration calme solaire en pratiquant une vaste respiration ........................... .................. .............................. .............................. ................

Relax, relaxation ................................... ...................................... ............................. .........................

Présent de ma respiration douce, la sensation de l'air qui pénètre dans mes narines, la sensation de l'air que je souffle par la bouche. Rythme calme le rythme doux de ma respiration me permet de me laisser aller doucement, tranquillement jusqu’au niveau sophroliminal.

J'accueille maintenant tous les langages de la vie en moi qui s'expriment dans la totalité des tissus de mon corps. .............................. .............................. ..............................

Tout m'intéresse en moi.

Conscience depuis la zone solaire de respirer jusqu'au sommet de la tête.

Depuis la zone solaire jusqu'aux extrémités des doigts.

Depuis la zone solaire jusqu'aux extrémités des pieds, la totalité de mon corps vivant s'exprime.

Ma présence installée en moi, je m'intéresse à la forme de mon corps qui se dévoile. La forme de mon corps bien porté en équilibre sur mes points d'appui. Ma présence dans mon souffle mon propre rythme.

Conscience de mon bien-être chez moi .............................................. .....................................

Chaque fois je me donne le temps, je prends le temps ......................... ...............................

Conscient de tout ce qui apparaît chez moi. J'installe ma présence

 

      L’OUIE

            Et si j'en ai envie je peux laisser remonter un petit peu mon niveau de conscience pour m'intéresser maintenant à l'ouïe. Je vais à nouveau décoller mon dos du dossier, poser mes coudes sur mes genoux. Poser le pouce et l'index sur le lobe de mes oreilles. Je masse le lobe de mes oreilles. Je prends conscience de tout ce qui s'éveille depuis le lobe des oreilles en coinçant l'ourlet de mes oreilles entre l'index et le pouce, je stimule en remontant tout l'ourlet de mes oreilles jusqu'à ce que je rencontre mon  crâne

Puis je m'intéresse aux pavillons externes dans la globalité et je vais essayer ici de défroisser doucement tous les plis du cartilage des pavillons externes comme si je voulais défroisser tous les muscles, je masse doucement entre mes doigts

Je peux stimuler avec le pouce à l'arrière le pli entre les pavillons externes et le crâne. Je masse doucement autour des pavillons externes

 

Puis je peux placer mes index dans les passages entre pavillon externe et oreilles internes. Je tourne doucement mes doigts pour stimuler les passages ...........................

 

Et toujours à mon rythme quand j'ai bien stimulé je peux placer mes mains en conque sur mes oreilles, rester dans la posture et pratiquer 3 vastes respirations pour mieux irriguer les pavillons externes. Puis je retrouve la respiration calme, la respiration douce .......................... .................. ................................ ............................. ...................................................

Je m'intéresse à tous les phénomènes d'irrigation qui apparaissent maintenant dans tous les tissus des pavillons externes

Phénomènes d'irrigation que j'accompagne petit à petit mes oreilles internes. L'irrigation apparaît dans les tissus profonds de mes oreilles internes

J'accompagne toutes les sensations .............................. .............................. ..........................

Et si je le souhaite je peux avec mes mains m'amuser à fermer mes oreilles et à ouvrir les oreilles à mon propre rythme en m'intéressant à toutes les sensations dans la posture

Si je le souhaite, je peux relâcher mes mains, retrouver ma posture à mon propre rythme.

L'air qui pénètre dans mes narines, l'air que je souffle par ma bouche, le rythme calme, le rythme doux qui me permet de me laisser aller doucement, tranquillement plus profondément en moi, j’accompagne ma conscience jusqu’au niveau sophroliminal

…………………………………………………………………………………………………………………..

Niveau de conscience modifiée depuis lequel, j'accueille tout ce qui s'éveille, tout ce qui apparaît, installé chez moi conscient de tous les langages de la vie en moi qui s'éveillent dans tous les tissus de mon corps .......................... ....................... .......................

 

Je vis ma respiration ................... Je suis respiration .............................. .............................

 

        Le rythme de ma respiration solaire me permet d'accompagner tous les langages de la vie jusqu'au sommet de la tête depuis ma zone solaire.

Depuis la zone solaire jusqu'aux extrémités des doigts. .................................................

Depuis la zone solaire jusqu'aux extrémités des pieds. .............................. ....................

La totalité de mon corps respire, je laisse apparaître petit à petit la forme de mon corps qui se dévoile, la forme de mon corps en position assise, ma présence dans mon souffle à mon rythme .............................. .............................. .............................. ...........

Intégration chaque fois de ma présence chez moi dans mon propre bien-être à mon propre rythme

Je laisse apparaître tout ce qui s'éveille

Je me donne le temps, je prends le temps

............................. ..................................... .............................................

 

   LE TOUCHER

            Lorsque j'ai bien intégré ma présence chez moi, dans mon souffle, dans ma respiration, je peux si je le souhaite laisser remonter un petit peu mon niveau de conscience pour me préparer maintenant à stimuler le toucher. Pour cela je vais lever les mains devant moi et frotter mes mains comme si je voulais me laver les mains. Je frotte mes mains, je frotte les doigts. Je prends le temps de stimuler chacune des phalanges, toutes les zones de mes mains, mes poignets, je stimule tous ces tissus. Je prends conscience de l'importance de mes mains. Je prends conscience de l'importance de mes doigts ................ ............... .................... ........................

Lorsque j'ai bien stimulé tous les tissus de mes doigts de mes mains, je vais faire comme si je me débarrassais de l'eau de lavage en envoyant les mains sur le sol.

Les poignets les épaules jusqu'à la nuque, je prends conscience que je libère tout le haut du corps à mon rythme et c'est quand j'en ai envie toujours à mon propre rythme que je peux poser mes mains mes bras sur leurs points d'appui et pratiquer 3 vastes respirations maintenant pour mes mains pour mes doigts.

 

            Relax relaxation à nouveau l'air qui pénètre dans mes narines, l'air que je souffle par la bouche, le rythme, le rythme calme de ma respiration qui me permet de me laisser aller doucement, tranquillement en toute sécurité, jusqu’au niveau sophroliminal.

Depuis lequel je m'intéresse à tous les phénomènes qui apparaissent maintenant jusqu'aux extrémités de chacun de mes doigts dans les phalanges qui portent les ongles

 

Je peux m'intéresser à mes pouces en accompagnant les phénomènes d'irrigation dans tous les tissus de mes pouces en m'intéressant aux tissus des index, en passant dans chacune des phalanges jusque dans celle qui porte l'ongle. Intégration de l'irrigation de ces tissus

Puis je m'intéresse aux majeurs, j'accompagne tous les fleuves de vie qui s'expriment qui passent à travers chacune des articulations jusque dans la dernière qui porte l'ongle. Toute l'irrigation dans les majeurs .............................. ...........................

 

Puis je m'intéresse à l'annulaire. J'accompagne les phénomènes jusqu'aux extrémités des annulaires en passant par tous les tissus jusque dans la phalange qui porte l'ongle. Irrigation des annulaires jusqu'aux extrémités .............................. ………….

Puis je peux m'intéresser aux auriculaires en me servant du bord extérieur de chaque main et en accompagnant les phénomènes d'irrigation qui passent à travers les articulations jusque dans les phalanges qui portent les ongles des petits doigts .................................. .............................. .............................. .............................. ................

        Cinq doigts à chaque main. 5 faisceaux d'énergie que je relie au creux de chaque main. Je m'intéresse aux sensations qui apparaissent au creux de chaque main ............... puis qui remontent doucement dans mes poignets. J'accompagne tous les relais d'énergie .............................. .............................. .............................. ...........................

 

Des poignets, je m'intéresse aux avant-bras tous les phénomènes qui apparaissent depuis les poignets jusqu'aux coudes.

J'accompagne tous les faisceaux d'énergie jusqu'aux coudes passages faciles. Depuis mes coudes dans les hauts des bras. Dans les tissus du haut des bras. Passages dans les articulations des épaules.

J'accompagne les phénomènes qui apparaissent dans les muscles trapèzes puis qui s'élèvent doucement dans les tissus de mon cou, de ma nuque, de ma tête, je relis consciemment mes doigts et mon cerveau mes doigts sont les extrémités de mon cerveau. Je relie consciemment

J'intègre

        Puis quand je le souhaite à mon propre rythme, je vais doucement élever mes mains pour toucher la texture de mes cheveux, m'intéresser maintenant au sens du toucher. Je touche mes cheveux. Je prends le temps, je m'intéresse à la texture de mes cheveux. Je peux toucher mon crâne ma forme, toutes les informations qui me viennent à partir de mes doigts me permettent de bien percevoir la texture de mes cheveux, la texture de ma peau

Je peux toucher mon front, m'intéresser à toutes les sensations du toucher, m'intéresser à mes sourcils, la texture de mes sourcils. Je m'intéresse à mes tempes, je peux toucher mes paupières, m'intéresser à mes cils, je touche ce qui me permet de sentir les différences, mes tempes, mes pommettes. Je peux toucher mon nez, mes narines, mes joues. Je peux toucher mes lèvres, le dessin de mes lèvres, le dessin de mes joues, la forme le menton. Je peux toucher mes oreilles, la forme de mes oreilles.

Je m'intéresse à ma nuque, je m'intéresse à mon cou. Je touche, je prends conscience de la différence des informations sur les tissus. Ma gorge, mes vêtements. Je peux toucher mon corps sous mes vêtements, la forme de mes épaules, la forme du haut du dos, la forme de ma poitrine. Je peux décoller mon dos pour mieux sentir. Je touche mon dos. Je touche mon thorax. Ma taille. Je peux toucher mes seins. Si je le souhaite, mon ventre, mes fesses, mes hanches ................... ............................ ..................... .............................. .............................. ............................................

Je touche mes cuisses, mes vêtements, texture des différents vêtements. Les formes sous les vêtements, mes genoux. Je m'intéresse à toutes les sensations qui apparaissent .......................... ....................... .............................. .............................. ...................

Mes jambes, mes mollets, mes chevilles, le pantalon.

        Toucher mes pieds m'intéresser à la forme de mes orteils, à la forme de mes pieds. .............................. .............................. .............................. .............................. ..................

Puis à mon rythme toujours je remonte. Mes chevilles, m'intéressant à toutes les informations différentes qui me parviennent par le toucher, mes chevilles, mes mollets, la forme de mes mollets, de mes cuisses. Je prends le temps de toucher. Je m'intéresse à tout ce qui apparaît au fur et à mesure, les différentes textures. Mes fesses, mon ventre ma taille mon dos ma posture mes seins mes épaules mes bras. Un bras touche l'autre.

Je recherche toutes les informations du toucher mes mains, une main touche l'autre, mes bras puis à nouveau, je remonte à mon rythme bien sûr, mon cou ma gorge toutes les informations. Ma tête forme de ma tête relief de mon visage toutes les lectures différentes.

 

        Et c'est quand j'en ai envie, toujours à mon propre rythme que je peux quand je le souhaite retrouver ma position de détente, m'intéresser à nouveau à ma respiration, l'air qui pénètre dans mes narines, l'air que je souffle par ma bouche. Je m'installe dans mon rythme calme, le rythme doux de ma respiration diaphragmatique, de ma respiration calme, me permet de me laisser aller tout doucement, tranquillement en toute sécurité jusqu’au niveau sophroliminal depuis lequel j'accueille tous les phénomènes qui apparaissent maintenant depuis mon toucher.

J'ai touché mon corps. Mon corps a été touché. Je laisse apparaître tout ce qui maintenant se dévoile, la forme de mon corps, toutes les informations, les différentes textures les différentes formes tout ce qui petit à petit s'est dévoilé. Ma présence installée en moi chez moi au rythme de ma respiration, je laisse apparaître. Je m'installe dans mon propre bien-être, tous les phénomènes sont les bienvenus .......................... ................................ ................................... ................... ..........................

....................... ............................... .............................. ........................... ..............................

Toutes les sensations : la forme de ma tête et de mon visage, le relief de mon visage la forme de mon front et de mes sourcils.

La forme de mon nez et de mes narines.

La forme de mes pommettes et de mes joues.

La forme de mes lèvres, forme de mon menton.

Forme de l'ovale du visage jusqu'aux oreilles.

La forme de mes oreilles. Forme de ma tête jusqu'à la nuque.

Forme de mon cou et de ma gorge, forme de mes épaules,

Forme de mes bras, forme de mes mains, de mes doigts jusqu'aux extrémités des doigts.

La forme de tout le haut du corps, les épaules, la forme de mon thorax, mon dos et ma poitrine.

Forme de ma taille. Forme de mon ventre.

Forme de mes hanches, du bas du dos : la forme.

Forme de mes fesses, mon entrejambe, mon sexe,

Forme de mes cuisses, forme de mes genoux, forme de mes jambes avec mes mollets.

Forme de mes chevilles. Forme de mes pieds depuis mes talons jusqu'aux extrémités des orteils. La forme totale de mon corps, la forme globale des pieds jusqu'à la tête jusqu'aux extrémités des doigts. Ma présence installée au centre même de la forme de mon corps, je respire .............................. ..............................

 

            EVOCATION DE LA JOURNEE

         Installé dans mon souffle, chez moi, en moi, je peux m'intéresser ce matin au réveil. Je me retrouve ce matin au réveil. Et j'essaie de m'intéresser à tout ce que mes sens ont pu percevoir ce matin au réveil.

La luminosité de l'air, les odeurs que j'ai pu toucher. Je laisse apparaître au réveil le lieu où j'ai dormi .............................. .............................. .............................. ..........................

............................................................................................................... .............................. ............

         Toutes les sensations qui apparaissent lorsque je me lève, lorsque je marche, lorsque je retrouve ma verticalité. Toutes les sensations du monde autour de moi

Je peux m'intéresser au moment où j'ai fait ma toilette, lorsque je me suis lavé, les gestes que j'ai pu faire, toutes les sensations

................................. .............................. .............................. ................. .............................. ............

Et je peux m'intéresser aux vêtements que j'ai choisis pour la journée, lorsque j'ai touché mes vêtements, lorsqu'ils ont touché mon corps, les odeurs que j'ai senties

 

Tous mes sens en éveil. Et lorsque je suis allé déjeuner, les odeurs, la pièce, la luminosité, les sons, tout ce qui m'a intéressé.............................. .............................. ........

 

Et lorsque j'ai décidé de m'habiller pour sortir, tout ce que j'ai pu percevoir

Toutes les sensations .............................. .............................. .............................. .....................

Et lorsque je suis sorti, la différence de température entre la maison et le monde extérieur, le ciel, toute la luminosité autour de moi, les odeurs, les couleurs, les bruits, les formes, tout ce qui m'a intéressé, les personnes que j'ai rencontrées ce matin.

Ce qui m'a intéressé. Ma matinée, les lieux où je suis allé, toutes les sensations dans mes yeux au fur et à mesure de ma matinée, au fur et à mesure des personnes rencontrées. Toutes les différentes sensations et odeurs, couleurs, tout ce qui m'a intéressé, perçu ce matin. .............................. .............................. .............................. ……………

 

         En fin de matinée lorsque j'ai décidé d'aller déjeuner, les personnes que j'ai rencontrées en allant déjeuner, toutes les sensations perçues en déjeunant, le goût de ce que j'ai mangé, de ce qui m'a plu, ce qui m'a moins plu .............................. ..............

Les discours, les paroles .............................. .............................. .............................. ................

Je m'intéresse aux sensations de tout le repas. Peut-être ai-je pris un café ou autre chose. .............................. .............................. .............................. .............................. .......

Puis le début de l'après-midi

        Les personnes qui étaient là, les lieux, tout ce qui m'apparaissait, que je percevais avec tous mes sens en relation au monde et lorsque j'ai décidé de venir à l'institut, je vais évoquer le chemin, tout ce qui s'est passé sur le chemin.

Lorsque je suis arrivé à la porte en bas, qu'est-ce qui m'a intéressé, la luminosité du ciel avant de rentrer, la différence lorsque je suis rentré. Tout ce que j'ai perçu en montant. Puis lorsque je suis rentré à l'institut, les autres, la pièce

J'accueille tout ce qui s'éveille en moi .................................................. .............................. ..

 

        Et quand je le souhaite je peux lâcher l'écran de mes paupières, me retrouver dans ma respiration solaire, dans ma respiration calme, tranquille. Chacune de mes respirations me permet de sentir l'irrigation totale de mon corps depuis la zone solaire jusqu'au sommet de la tête, depuis la zone solaire jusqu'aux extrémités des doigts, depuis la zone solaire jusqu'aux extrémités des pieds. Chaque fois la totalité de mon corps qui respire, ma présence dans mon souffle.

 

Quand je le souhaite, je peux laisser remonter un petit peu mon niveau de conscience pour me permettre de retrouver ma position verticale. Pour cela je pense à mon dos et je décolle le dos, je pense à mes pieds et j'installe ma base et très doucement à mon rythme, je vais porter le poids de mon corps sur mes pieds. Je redresse ma verticalité.

 

Sommet de la tête qui pousse le ciel, les épaules et les bras souples. Ma présence dans ma respiration calme, tranquille ............................ Je laisse apparaître la forme de mon corps en position verticale. Conscience de mes pieds en contact avec le sol.

Ma tête en contact avec le ciel.

De ma présence dans la forme de mon corps : intégration de tout ce qui s'éveille dans ma verticalité.

Et quand je le souhaite à mon propre rythme, plusieurs respirations, toniques. Je prends le temps de m'étirer, de bien sentir tout mon corps et quand j'en ai envie à mon propre rythme, je décide de me remettre au monde en ouvrant les yeux, conscience de ma taille, conscience des autres.

 

   Bonjour, quelle heure est-il ?

 

4)      2ème temps : TERPNOS LOGOS DE LA SEANCE POUR L’EXPLORATION DES OBJETS

Je m'intéresse aux points d'appui qui se partagent le poids de mon corps…………………..

Puis, quand j'en ai envie, je prends le temps de m'intéresser au monde extérieur, aux autres, au plafond, derrière moi les fenêtres, les portes, le sol, à l'extérieur la rue, le bruit des voitures, et quand j'en ai envie, toujours à mon propre rythme, je peux me relaxer du monde extérieur : je ferme les paupières ................................ ... .............................. .............................. ...................................... ............................ .........................

Les paupières fermées, c'est l'air qui pénètre dans mes narines, l'air que je souffle par ma bouche, je m'installe dans le rythme conscient de ma respiration douce. J'accompagne la sensation.

L'air qui pénètre dans mes narines, l'air que je souffle par la bouche,   la sensation de l'air. Je l'accompagne : voies respiratoires supérieures, descente dans ma gorge, dans mes poumons jusqu'aux alvéoles. L'air que je souffle par la bouche, toutes les sensations. Je m'intéresse à tout ce qui apparaît dans les sensations. J'installe consciemment ma respiration en moi, en accompagnant le souffle… Le rythme me permet de m'intéresser à tout ce qui s'éveille en moi …........ .............................. .............................. .......................... ................... ........................ ......................

Je prends conscience des points d'appui, points d'appui qui portent le poids de mon corps. Je m'intéresse à mes pieds, mes pieds en contact avec le sol, libérés du poids du corps. Je m'intéresse à toutes les sensations de libération de mes pieds… Mes pieds libérés me permettent de mieux sentir les passages dans mes chevilles libres.

Les chevilles ne portent plus que mes jambes, mes mollets jusqu'aux genoux.

Mes genoux ne portent plus rien. Je prends le temps de m'intéresser à la libération de mes genoux. Je suis présent dans mes genoux.

   Je suis présent dans les points d'appui des cuisses, points d'appui des cuisses qui portent les cuisses et seulement les cuisses. Je laisse se détendre les muscles de mes cuisses.

            J'accompagne les sensations jusqu'aux points d'appui des fesses. Les points d'appui des fesses portent mon bassin, une partie du haut du corps. Les points d'appui des fesses me permettent de mieux sentir le passage dans mes hanches, mes hanches placées entre les points des cuisses et des fesses qui petit à petit se libèrent ..................................... ............................... ............................... ............................... ....

 

Depuis mon bassin, je m'intéresse à la position de mon dos, appuyé sur le dossier. Je peux laisser mon dos posé, se relâcher.

Je m'intéresse à mes épaules, mes épaules qui se relâchent, mes avant-bras, mes mains posées sur mes cuisses.

Les points d'appui des avant-bras qui me permettent de bien sentir la libération, la libération des articulations jusqu'aux extrémités des doigts… toutes les phalanges de mes doigts, toutes les articulations de mes mains… de mes poignets. Je pose mes bras, mes avant-bras ..................... .......................... .........................

Je m'intéresse aux passages faciles vers mes épaules. Je place ma tête bien en équilibre, ma tête et mon cou bien posés au niveau de mes épaules..........................

 

L’air qui pénètre dans mes narines, l’air que je souffle par la bouche le rythme, le rythme doux, le rythme tranquille de ma respiration solaire diaphragmatique, me permet de me laisser aller en toute sécurité, bien porté par mes points d’appui, je me laisse aller. J’accompagne ma conscience en direction des portes du sommeil : …………….. Niveau sophroliminal, j’accueille :

J'accueille toutes les sensations de mon corps vivant, de mon corps qui respire depuis le sommet de la tête jusqu'aux extrémités des doigts, jusqu'aux extrémités des pieds…............................................... Jusqu’à ma peau je laisse se dévoiler la forme de mon schéma corporel, la forme de tout mon corps vivant qui respire

La totalité de mon corps posé en équilibre, tranquillement..................... ............

Le monde extérieur est à l’extérieur : la voix de l’animateur…. les bruits du monde…………………………………………………………………………………………………………………………

Dans cette présence installée en moi je peux si je le souhaite laisser remonter un petit peu mon niveau de conscience et saisir l’objet placé devant moi. Je l’explore ………

30 secondes à une minute………………………………………………………………….

 

Après avoir bien exploré cet objet, je peux maintenant le placer à ma droite et me saisir de l’objet qui est à ma gauche et le découvrir, l’explorer……

 

 

Continuer jusqu’à ce que l’objet initial se retrouve entre les mains.

Pratiquer une sophronisation de totalisation.

Enlever les objets et pratiquer une désophronisation tranquille.

Puis inviter les personnes en restant centrées à trouver un endroit où elles se sentent bien pour écrire leur poème.

Durée de 20 à 30 minutes  (suivre le protocole voir dans le terpnos explicatif)

 

 

5)      VIVANCES ET POEMES

 

Bonjour Gilles,

Je te remercie pour cet atelier très riche qui reste pour moi une des plus belles expériences de conscience des sens... En voici le fruit

Pascal

 

La paille séchée

 

Farandole des sens, farandole des mots,

La forme se présente devant mes yeux bien clos.

Je ressens sa nature, naturelle ou crée,

De la main de l’homme au pouvoir de toucher.

 

L’objet se dévoile aux caprices de mes sens,

Et pour que l’inconnu prenne ici tout son sens,

Et que d’invisible à mes paupières fermées,

La forme s’identifie, au fil de mes pensées.

 

Mais pour être plus fin dans cette perception,

Pour mieux appréhender toutes mes sensations,

Je me sers de mon nez et de mon odorat,

Pour sentir les essences de plastique ou de bois.

 

J’écoute aussi serein, le bruit de sa texture,

J’entends son froissement comme j’entends un murmure.

Enfin ma mémoire s’autorise à penser,

Que l’objet en question, c’est de la paille séchée…

 

Pascal

 

 

Un petit mot qui pourra peut-être t'aider pour "illustrer" ton compte rendu et pour te remercier du temps et de l'espace que tu nous as offert.

J'ai vraiment tout apprécié et cela m'a donné l'occasion de retrouver ce qui est important pour moi à savoir l'état d'esprit d'accueil et la joie de découvrir et d'apprendre toujours...

Voici donc ce que j'ai noté sur mon cahier et sur la feuille que tu nous as donnée quand je me suis laissé aller à écrire comme tu nous y invitais... Bises chaleureuse du bas de " ma colline travailleuse "... Jacqueline

 

Vivance après le travail sur les sens :

Je retrouve à travers ce que j'appelais "un billon" un petit morceau de laine roulé en boule tiré de ma couverture que je gardais avec moi quand j'étais toute petite et toutes ces odeurs que je laissais entrer en moi qui me donnaient la sensation de respirer le monde, de le laisser entrer en moi.

L'odeur du café, je ne connaissais pas encore son goût,  mais je savais qu'avec elle mes parents étaient debout...

Un moment je me laissais respirer ce parfum qui me sécurisait

et puis à mon tour, je me levais et du haut de mes trois ans, j'allais les retrouver

les toucher, les embrasser, les regarder, les écouter

et je dévalais les escaliers pour aller me rouler en boule contre le ventre du chien Kapi et m'enivrer de sa douceur, de son odeur...

 

Poème de Jacqueline

 

Les objets ont la parole.

Que me disent-ils du monde ?

Je touche, je sens et je me retrouve à explorer...

Je sens monter en moi leur murmure

et de ce murmure, monte en moi mon énergie ce qui me donne envie.

Ce toucher de ma peau avec leur "peau".

Je me revois toute petite à toucher, à sentir, à laisser infuser le monde en moi,

à essayer de me trouver une place, ma façon à moi de vivre;.

L'odeur du chat et la sensation de devenir moi-même :

Chat aussi.

Je me laisse onduler, étirer et...

Le plaisir est mon fil conducteur

Et l'envie de me laisser porter par ce qui vient :

Créativité,

Valeur importante pour moi et Force du tous ensembles.

J'ai vraiment savouré tout à l'heure le déroulement de la journée et

 De choisir ou laisser venir "son moment"

Pour moi, c'est celui de me retrouver devant ma feuille blanche...



Merci Gilles pour toute cette joie retrouvée, en moi, des apprentissages, des explorations

Et qui continue...

Jacqueline

 

Annick

Poème d’Annick

 

Les pas qui font du lien

C’est tout doux, ça bruisse, ça s’enfonce

La couleur verte, un vert profond, et

On peut s’y perdre, s’y retrouver, en sécurité

Le lien et la paille, le grenier,

les odeurs, la paille dans le berceau,

les rayons du soleil chaud entre les poutres, l’escalier qui grince…

Le coffre à jouets

La terre, le dur, le mou, l’odeur de la terre,

les champignons, le chemin, les cailloux, brins d’herbes, mousse et

Vie des insectes à l’intérieur,

Un galet qu’on ramasse

La terre est dure et douce

La vie est douce et dure

Dedans, le cœur cogne « il y a quelqu’un ici ? »

Ouvrez-moi la porte !

Le passé. La montre gousset et le grand-père

Je n’aime pas la forêt, ou juste un peu.

Je veux du ciel, de l’espace

Oui, il y a quelqu’un là,

La porte est ouverte…

Annick

 

Bernadette

Chose promise chose dû, un petit retour de ton atelier. J'ai beaucoup apprécié cette découverte des objets, après la mise en éveil de nos 5 sens. Le fait que tu ramènes chaque fois les parties sollicitées à la globalité me permettait de rester plus près de mon corps et des sensations. Durant l'accompagnement de mon papa, je m'offrais essentiellement des séances de RD1, sentant combien j'avais besoin de redescendre dans mon corps. Je continue tous ces jours-ci où la fatigue remonte de plus en plus, j'ai l'impression d'être soule et je viens cet après-midi de faire une séance acupuncture médecine chinoise pour rééquilibrer les énergies. Mais je reviens à l'atelier : Pour moi, la séance assise était quand même un peu longue, mais cela tenait aussi je pense au fait que j'étais très fatiguée physiquement et que la posture sur la chaise m'était difficile.

Mon dos avait sans doute beaucoup trop porté les 10 jours précédents. J'ai eu du mal à faire ma phénodescription rien ne venait, comme si je ne pouvais mettre des mots dessus, comme si j'avais un peu oublié ou comme si ma tête était totalement vide. Alors je n'ai pas essayé, ma phénodescription : juste "je me rappelle pas", d'ailleurs ce qui me revient là c'était mon étonnement pour le souvenir au niveau de l'ouïe: rien ne m'est venu ce jour-là, calme plat. Mais une réelle détente et le corps plus présent.

Et puis la découverte des objets, avec un vrai plaisir des sens, surtout les odeurs et cette capacité aussi que j'ai découverte à juste nommer l'objet quand je le reconnaissais, sans l'analyser. D'habitude, le mental est souvent plus présent... Dès le début, le nid de la pelote de laine, et le fil d'Ariane de l'histoire s'est déroulé au contact des objets. Lors de la création du poème, c'est là que la tristesse s'est installée,à l'écriture du mot cœur, il a pris toute la place et j'ai oublié ts les autres objets la clé, le pt cheval... tout ce qui m'avait fait sourire au passage dans mes mains.

Merci de m'avoir donné la possibilité au sein du groupe de vivre mes émotions. Et ce diable de hasard qui n'en est pas un qui fait que c'est une Bernadette pleine de vie et de légèreté qui reçoit et lit mon texte. L'entendre différemment m'a enlevé la moitié du poids que je ressentais et il m'a été beaucoup plus facile de le lire ensuite, accueillir ma tristesse pour mieux la laisser couler, mettre des mots dessus dans un cadre différent de ma famille et mon entourage proche.

Un atelier que je referai avec plaisir, car cette centration sur soi ouvre à la créativité. Un atelier qui "parle et laisse parler l'inconscient".

 

Poème de Bernadette

 

Doux, pelote de laine, le fil d’Ariane est là

Le début d’un nid ; la construction, les matériaux :

Le bois, la paille, l’osier, la mousse humide

Rassemblés pour mieux créer.

 Et puis la Pierre, en forme de cœur et sa Lourdeur

Tellement lourde, épaisse et compacte.

Tristesse, le cœur est gros

Puis vient cet œuf, lisse et léger.

Je le vois vert cet œuf et bien léger comme aérien.

Retour de ma douce pelote de laine.

La boucle est bouclée.

J’aimerais n’en garder que la légèreté…

                                                                                                                    Bernadette

 

Salut Gilles.

Merci pour ton animation à laquelle je ne m'attendais pas, une séance bien menée, riche de "sens" avec ouverture sur un imaginaire créatif.

Atelier du samedi 9/11/13 après midi, voici mon très petit poème ... (respect du timing).

Marc

 

Poème de Marc

 

Cabriole... et tous mes sens se mélangent

Et j'écoute comme ça sent bon

Des parfums qui naissent de nulle part

La forêt m'enchante

Alice au pays des merveilles, la montre du lapin

Ce trou dans le sapin

Et cette mousse douce sur le tronc

Portant les fruits de l'arbre

Comme des lanternes qui éclairent

Les jouets d'un enfant déposés au pied ... un ange

Marc

 

Delphine

Bonjour,

J'étais samedi à la parenthèse et j'ai participé à votre atelier de l'après-midi.

Pour prolonger le plaisir de l'expérience, voici le poème qui m'a été inspiré :

 

 

Ma grand-mère maternelle

ma seule grand-mère, en fait, je n'ai pas connu l'autre.

les premières images : son grenier

et le sous-bois où elle aimait aller cueillir des champignons,

le seul intérêt que je lui connaisse,

sa dernière motivation à marcher et sortir de chez elle.

une pelote de laine, elle tricotait

des chaussons et des liseuses qui grattaient.

j'ai passé peu de temps avec elle, seule

j'aimais sa cuisine, grasse, quand celle de ma mère était allégée

et son grenier, poussiéreux, froid

plein d'objets d'un autre temps.

Delphine

 

Comme je l'ai dit en séance, les premières impressions qui me sont montées en manipulant les objets étaient un conte de fée en forêt mais le puzzle ne s'est pas assemblé et c'est finalement le souvenir de ma grand-mère qui m'est apparu. Je pense que la séance précédente n'y est pas pour rien (l'enracinement) car au cours de celle-ci, ce sont des images de mes 2 grands-pères qui me sont apparues.

En tout cas, merci pour cette séance qui me confirme que l'essence (les sens) de la mémoire est dans le corps.

Au plaisir d'une prochaine rencontre à la parenthèse.

Delphine


 

 

Gilles

Poèmes de Gilles

 

Poème N°1

Voici la brosse d’Adam

Eve est là, je la sens

Le sourire ouvre mes yeux

Sur la tour de carton

Futile horizon.

Les colliers à la file, par deux, s’animent

Sous mes mains habiles

Puis en colimaçon s’en vont.

Le soleil brûle mon visage

Une souris sans queue me dévisage

Puis râpe mes doigts comme un fromage.

Arrive le diabolo, il est là

Tout neuf sans son œuf

Il glisse sous mes doigts

Dépose la douceur.

Passe le tamis, en ami

Passé par mon ami

Le temps passe, infini

Et la vie est là qui sourit

 

 

Poème N°2

 

Je plonge mes mains dans l’eau endormie

Une loutre en jaillit, les pattes en éventail

Et la douceur fleurie

Le colibri est épris, tout d’amour pétri

Et chaque fois qu’il crie, de son bec jaillissent

Toutes les couleurs de la vie.

Sur la branche, si ça te branche

La chauve-souris, boule de billard,

Pas de hasard, roule sur la banquise

Et ça me grise, je tourbillonne

En toute volupté

Avec le vent et la fumée.

S’en est fini, la pierre se creuse

Et tout s’engouffre, tourbillon de la vie.

Tout est fini.

Puis tout rejailli.

Je souris.

 

 

Merci à tous celles et ceux qui ont participé à l’atelier,

à celles et à ceux qui m’ont envoyé leurs vivance et poème,

contribuant ainsi à l’épanouissement de ma créativité

 

ANIMATION et COMPTE-RENDU DE L’ATELIER DU 9/11/2013 - GILLES PAILLET

Sophrologue – Praticien en Sophrologie Existentielle - Certifié en études Supérieures de Sophrologie Existentielle : l’écoute en psychopathologie 

 

 

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