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l'imaginaire et ses ressources

 

 

  dernière modification de cette page le 24-sept.-2012

journal n° 16 / journée du 03/04/2004

Après avoir noter pêle-mêle toutes les idées qui fusaient, le groupe a convenu que l’imaginaire ne se structurait pas, par conséquent, il n’était pas nécessaire d’établir un classement ou un plan.

Je retransmets donc ici tout ce qui a été dit, dans l’ordre où cela a été dit.

 

Nous avons recherché qu’elle était la place de l’imaginaire dans la vie :

·        Dans imaginaire, il y a image.

·        Nous ne sommes plus dans le réel.

·        On est hors du temps.

·        Il faut être présent et disponible à l’imaginaire.

·        Il n’a pas de limites.

·        C’est une évasion, une part de rêve.

·        Il est nécessaire à la vie.

·        Il peut être le point de départ d’un projet.

·        Il est le point de départ de la créativité.

·        L’imaginaire, c’est une part de notre inconscient qui s’exprime.

·        C’est l’expression du cerveau droit.

·        Imaginer, c’est re-créer.

·        Il a un aspect hautement ludique.

·        C’est un espace de liberté.

·        Il n’y a pas de rationnel qui nous ennuie, pas de censure.

·        L’artiste se sert de son imaginaire : il visualise l’image finie : il y a une appréhension globale.

·        C’est ce qui lui permet de trouver le chemin pour y arriver.

·        C’est en laissant apparaître les phénomènes que l’imaginaire va se révéler.

 

Dans la vie, le travail, le quotidien:

·        C’est un espace à redécouvrir.

·        On peut être créatif pour tout.

·        Il faut s’autoriser.

·        Il existe un blocage éducatif.

·        Il faut permettre aux enfants de développer leur imaginaire.

·        C’est s’autoriser à sortir du cadre (angoisse de la page blanche).

·        Aujourd’hui il est apprécié dans le travail, il faut juste se le permettre.

·        Le stress inhibe l’imaginaire.

·        Plus on en a plus on peut dépasser les contraintes : cela permet d’assouplir le cadre, de prendre du recul, de changer d’éclairage.

·        La contrainte peut être un stimulant pour aller dans l’évasion.

·        Le monde moderne a un peu tué l’imaginaire.

·        L’imaginaire s’entraîne, il est une pulsion de vie : il appartient à nos potentialités.

·        La liberté donne encore plus de possibilité, dans le travail, mais si l’on sort du cadre, on est perdu.

·        Il faut nourrir son imaginaire.

·        Il peut être stimulé par le jeu. Le monde artistique, l’environnement.

·        Il est nécessaire d’éveiller tous les sens.

 

En sophrologie:

·        Il faut un bon ancrage du corps pour une dynamique de l’imaginaire.

·        Le corps devient de plus en plus libre de tensions.

·        Pour le vivre, il est nécessaire d’être autonome.

·        Le sophrologue est là pour donner un sens, mais dans la pratique, chacun laisse émerger sa part de créativité.

·        Le sophrologue utilise des verbes d’action.

·        Le travail sur les sens active l’imaginaire : là où je vais.

·        Avec lui on est sur l’essence de l‘être : comment j’y vais.

 

En conclusion :

L’imaginaire, ce n’est pas que des images.

Il ne se définit pas, il se perçoit.

Il permet de créer sa vie.

 

ALORS, LAISSONS UNE VASTE PLACE A L’IMAGINAIRE….

Claudine Demont (03/04/2004)

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