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les échecs en sophrologie

 

 

dernière modification de cette page le 24-sept.-2012

journal n° 9 / journée du 14/10/2000

Dans ce groupe, différentes catégories professionnelles sont représentées avec des pratiques très riches et diverses ce qui a permis des échanges passionnés et une recherche dans l’approfondissement autour de ce thème des échecs en sophrologie.

Pour la recherche des thèmes d’étude nous sommes partis des questions: les échecs par rapport à qui? Par rapport à quoi?

au niveau du sophrologue ?

incompétence, toute puissance, inadaptabilité, projections, transfert, objectifs non atteints.

au niveau du client ?

demande, phénomènes de transfert, bénéfices secondaires du mal-être, résistances, refus, recul, peur du changement, influence extérieure.

au niveau de la méthode ?

indication mal posée, contre-indication, limites.

Il y a eu un débat animé autour des notions de transfert et d’alliance.

Nous avons essayé de répondre à la question: «qu’est-ce-que c’est pour vous un échec en sophrologie?» et de classer par ordre nos réponses.

Non atteinte des objectifs, un client qui part en dénigrant la sophrologie.

Indifférence, impossibilité d’échanger sur les raisons de l’arrêt.

Impossibilité d’agir comme sophrologue, par exemple dans un cas de démence.

Malgré le désir d’aider de la part du thérapeute, pas d’amélioration notoire, déception.

Toute puissance mise en échec.

Nous nous sommes posé la question sur l’échec à long terme du sophrologue, n’aura-t-il pas quand même permis à son client de «cheminer», la sophrologie n’ayant été qu’une étapevers un autre travail ?

Nous nous sommes demandés qui ressentait cet échec?

Le sentiment de puissance du thérapeute n’est-il pas une toute puissance?

Ce sentiment d’échec nous interpelle sur notre pratique et la nécessité, l’importance d’une supervision, d’un travail sur soi, pour tout thérapeute, est redite avec force.

Au niveau d’une poursuite de ce travail, la proposition de ce groupe serait une demande de travail autour de cas cliniques présentés par des sophrologues.

En conclusion de cet atelier le groupe a considéré que le sentiment d’échec est utile car il nous interpelle sur notre pratique.

Geneviève Hullein (14/10/2000)

 

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