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les acouphènes

 

 

dernière modification de cette page le 21-déc.-2017

journal n°69 / journée du 25/11/2017

 

RAPPELS ANATOMIQUES (2 schémas joints)

 

L’oreille laisse entrer le son et le transmet au cerveau.

 

à  Le son est une vibration

     Vibrations lentes ð fréquences graves

     Vibrations rapides ð fréquences aigües

 

à Le tympan vibre et transmet ces vibrations aux osselets (marteau, enclume, étrier)

 

à Les osselets en mouvement amplifient les vibrations et les transmettent à la cochlée.

 

à La cochlée, constituée de liquide et de cellules ciliées, transforme les vibrations en impulsions électriques qui seront ensuite envoyées au cerveau.

1 cellule = 1 son

 

à Les vibrations font bouger le liquide dans la cochlée.

    Le liquide met en mouvement les cellules ciliées. 

 

à Les cellules ciliées renvoient différents signaux en fonction de leur emplacement

    ð La tonotopie : organisation, perception des sons dans la cochlée.

    Les cellules « entrée » codent les fréquences aigües.

    Les cellules » fond » codent les fréquences graves.

 

à Les cellules ciliées créent des signaux électriques récupérés ensuite par le nerf auditif.

 

à Le cerveau décode les signaux électriques et nous entendons. 

_Pic1

 

_Pic2

ü LES ACOUPHENES

Ce sont des bruits parasites perçus par la conscience sans réalité objective.

Ils ne sont pas audibles par quelqu’un de l’extérieur.

L’intensité des acouphènes varie d’un individu à l’autre.

Selon l’une des hypothèses avancées par les spécialistes, ce serait un « signal fantôme » généré par le cerveau en réponse à un endommagement des cellules de l’oreille interne. Une autre hypothèse évoque la dysfonction du système auditif central. Des facteurs génétiques pourraient être en cause dans certains cas.

Il peut s’agir de sifflements, de bourdonnements ou de cliquetis, par exemple. Ils peuvent être perçus dans une oreille ou dans les deux, mais aussi sembler présents à l’intérieur même de la tête, à l’avant ou à l’arrière.

Les acouphènes peuvent être occasionnels, intermittents ou continus. Ils résultent d’un dysfonctionnement du système nerveux auditif.

Entendre des acouphènes n’est pas une maladie en soi, Il s’agit d’un symptôme pouvant avoir de nombreuses causes.

Un acouphène temporaire peut survenir après une exposition à une musique très forte, par exemple. Il se résorbe généralement sans intervention.

Les acouphènes objectifs sont très rares. Ils sont liés à un bruit réel et mesurable, produit par une anomalie dans la région de l'oreille interne, qui contient l'organe de l'audition, la cochlée. Il peut s'agir d'une malformation vasculaire, de contractions musculaires ou de lésions de la cochlée elle-même. Une correction chirurgicale est parfois possible, permettant de supprimer les acouphènes.

Les acouphènes subjectifs sont, au contraire, extrêmement fréquents, environ 95% des cas. Ces sons fantômes n'ont de réalité que dans le système auditif des personnes qui les perçoivent. Leurs causes et leurs symptômes physiologiques étant pour l’instant très mal cernés, ils sont beaucoup plus difficiles à traiter que les acouphènes objectifs. En revanche, on peut améliorer la tolérance du patient à ces bruits internes.

Ces acouphènes subjectifs pourraient être dus à des lésions des cellules ciliées, les cellules de la cochlée qui perçoivent les vibrations sonores. En ondulant sous l'effet des vibrations, les cils transmettent un signal au nerf auditif. En cas d'acouphènes, les cils bougeraient en l'absence de sons et transmettraient ainsi un signal erroné permanent au nerf auditif. L'anomalie pourrait également se situer à l'intérieur de la synapse entre les cellules ciliées et les fibres nerveuses du nerf auditif.


 

QUESTIONNAIRE ACOUPHENES :

 

 

 

ü Avez-vous des acouphènes ou êtes-vous gêné par des bruits permanents ou intermittents ?

 

 

 

 

ü Date et circonstances de l'apparition.

 

 

 

 

 

ü Comment les décririez-vous ?

 

 

 

 

 

ü Localisation et caractéristiques :

 

 

Oreille droite                       Oreille gauche                              Tête

 

 

Fluctuants                   Matin              Midi                Soir                 Nuit                 Continuels

 

 

Atténués par :             le bruit ?                          le silence ?

 

 

 

ü Sont-ils accompagnés d'autres troubles ?

 

 

Perte auditive       Hyperacousie             Vertiges

 

 

 

 

ü Connaissez-vous la sophrologie comme accompagnement de ses troubles vers une meilleure qualité de vie ?

 


 

 

 

ü SPECIFICITES DE LA PERSONNE SOUFFRANT D’ACOUPHENES

 

* Personne en souffrance sans réelle solution thérapeutique définitive.

* Souvent isolée dans un contexte de vie difficile.

* Subissant la dimension subjective du symptôme avec danger de focalisation.

* De l’anxiété normalisée, à la détresse, voir au passage à l’acte.

 

ü OBJECTIFS DE LA STRATEGIE MISE EN PLACE

 

* Apprendre à récupérer de la fatigue nerveuse et physique.

* Atténuer la dimension anxiogène et la connotation émotionnelle aversive de l’acouphène.

* Intégrer celui-ci dans les bruits environnants.

* Ré-apprivoiser la sensorialité malmenée en découvrant tout un potentiel sensoriel.

   Laisser la vie reprendre ses couleurs, sa saveur.

 

ü MOYENS DE LA STATEGIE MISE EN PLACE

 

 

Un protocole spécifique et ouvert

* Spécificité de la problématique rencontrée.

* Ouvert et modulable à tout instant du parcours car construit sur la réalité de chaque personne.

 

 

Des techniques adaptées

* Chaque technique spécifique travaillée est choisie dans la palette à notre disposition et adaptée en fonction de l’évolution de la personne et du vécu des séances.

 

Respiration

RDC1 (pompages, karaté, moulinets)

SBV par système

SDN par système

Geste signal

SPI sophro-présence immédiate

SSS sophro-substitution sensorielle

RDC2, RDC3 …

 


 

 

Pratiques plus spécifiques vécues pendant l’atelier :

 

Sophro Présence Immédiate (Sensorialité)

 

IRTER Posture

 

§ Inspire bras en V, rétention, tension à expire, mains sur PI 1er système.

§ Inspire, tension douce totale du système à expire négatif parce point.

§ Respire libre, mains sur cuisses à expulsion des tensions de ce système par la force du souffle.

 

§ Mains sur PI 2ème système à idem 1er

Conscience de la forme du 1er système sans tension.

 

§ Puis idem chaque système (3ème expulsion toxines, 5ème expulsion tensions)

§ 6ème stabilité de l’être, ancrages.

§ Conscience éveille de la présence pendant la pause intégration. Corps détendu.

 

§ Renforcer + dans tt notre être

A chaque inspire nous inspirons le +, à chaque expire nous le renforçons en nous.

Laissons venir à la conscience une évocation positive.

Vivance sensorielle, l’écran mental se développe, s’agrandit doucement jusqu’à nous entourer. L’évocation est là, tt autour de nous, nous sommes au centre, elle nous protège, nous apaise.

Laissons venir la sensorialité positive, couleurs, lumière, sons agréables, parfums, goûts, saveurs en bouche, sensations tactiles.

Sensation du souffle, vivre le souffle comme une brise légère qui parcourt notre corps.

Prenons notre temps. Notre conscience s’éveille à toute cette sensorialité.

§ Maintenant choisissons la sensorialité de l’instant, la plus porteuse de sens pour nous.

Nous cessons l’évocation et gardons juste cette sensorialité à la conscience.

§ A chaque inspire nous la renforçons, à chaque expire nous la laissons diffuser en nous.

 Elle prend de plus en plus de place en nous.

§ Laissons peu à peu apparaître un sentiment de mieux-être.

A l’inspire nous renforçons, à l’expire nous laissons apparaître ce sentiment de mieux-être.

 

à  Inspire, intégrons ce sentiment de mieux-être

à  Expire, nous le laissons diffuser.

 

De plus en plus de présence à nous même, de qualité de présence à nous même.

 

§ Nous cessons, nous accueillons. Pause phronique d’intégration.

 

Désophronisation.  


 

 

Sophro Stimulation Sensorielle bruit du souffle

(après la SPI sensorialité)

 

ü Conscience des sensations du souffle qui s’apaise. Allonger doucement l’expiration, comme un soupir ð accueil des sensations.

 

ü Conscience à la fin de l’expiration de la pause naturelle …

ð Conscience et renforcement, doucement ð le corps se relâche de + en +

ð Conscience des muscles en mouvement, gonflement, relâchement de l’abdomen.

Sensation de la respiration le plus bas possible.

 

ü Accueil des composantes du souffle :

ð Fraîcheur à l’inspire dans les narines

ð Douce tiédeur du souffle à l’expire, réchauffé par la chaleur du corps.

 

ü La conscience suit le souffle à l’intérieur du corps, tranquille comme une onde qui parcourt tout le corps : du sommet de la tête à la pointe des pieds.

Conscience du cycle du souffle avec toutes ses composantes.

 

ü Accueillir le bruit subtil du souffle. Accueil dans la conscience.

Laisser se développer la vibration subtile du bruit du souffle à l’expiration.

Vivre l’inspiration et à l’expiration souffle long, profond, comme de profonds soupirs.

Accueillir le bruit du souffle, l’accentuer légèrement.

 

ü Le bruit du souffle accompagne cette onde à l’expiration.

Il apaise de + en + le corps.

Le corps, le souffle, le bruit du souffle et cette diffusion vibratoire subtile à l’intérieur du corps – qui le parcourt, l’apaise, le laisse doucement se relâcher.

 

ü Laisser apparaître ce sentiment de mieux-être, de plus en plus présent à chaque expiration.

Ce sentiment de mieux-être qui se développe de + en + avec l’onde vibratoire du bruit du souffle.

Ce sentiment de mieux-être se développe de + en + dans la conscience, il vit au rythme de notre souffle, paisible, tranquille.

 

Laisser ce sentiment se diffuser dans tout notre corps au rythme de l’onde vibratoire du bruit de notre souffle.

Ce bruit du souffle qui apaise de + en + le corps.

 

Accueillir ce sentiment dans tout notre être, harmonieusement

 

Pause

 

ü Préparons-nous à nous diriger vers nos activités en toute conscience de cette onde vibratoire du souffle qui protège, qui apaise.

Présence à nous même, au corps, à l’onde vibratoire du souffle.

 

Désophronisation.

 

Nous devons donc ajuster l’accompagnement sophrologique à la réalité de la personne.

L’amener à l’autonomie pour un meilleur confort de vie dans son quotidien comme en période de crise.

 

Message à transmettre : « Ne plus subir mais devenir acteur de son mieux-être. »

 

 Jocelyne MARTEL – 39ème journée du 25/11/2017

 

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