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le parcours de l'eau

 

 

dernière modification de cette page le 24-sept.-2012

journal n° 1 du 11/01/1997

nécessite la posture du 3ème degré et une musique du style "Antartica" de Vangelis

Position de confort comme vous aimez et comme vous avez l'habitude de faire, et vous fermez vos yeux

et encore une fois, vous pouvez commencer à plonger dans cet espace intérieur, le visage, les épaules, les bras, la forme de la respiration, les membres inférieurs ; le corps,

cette présence dans votre corps, toute cette conscience de votre volume, de votre place, la place que vous occupez dans cette pièce, la place que vous vous donnez dans votre vie

et encore une fois, en plongeant dans cet espace intérieur, votre propre espace intérieur dans cette conscience tridimensionnelle de votre corporalité ; vous vous installez dans cet espace de disponibilité, de tranquillité peut-être entre éveil et sommeil et si vous sentez que parfois le sommeil est trop proche, n'hésitez pas à faire quelques petits mouvements ;

vous passez de la position relâchée à une posture proche de celle du troisième degré, alors, chacun a liberté à cet endroit de sa position, de sa posture, de ses éventuels mouvements pour pouvoir rester dans la partie plus proche de l'éveil,

encore une fois nous allons partir dans cet espace de voyage dans l'imaginaire, dans un autre temps, dans une autre dimension, une dimension où tout est possible, il n'y a que nous qui décidons ici de ce qui est possible ou de ce qui ne l'est pas, où nous avons aussi notre entière liberté de choix, de ses responsabilités

alors nous nous laissons quitter cette pièce et partir à nouveau, encore une fois dans un autre paysage imaginaire sur un chemin et nous allons marcher sur ce chemin en profitant de tout ce qu'il y a autour de nous,

le sentiment de nos pieds sur le sol, le sentiment de tout ce qui nous entoure, d'être totalement présent à nous mêmes et au monde dans lequel nous sommes plongés, de certaines rencontres un peu différentes des précédentes,

il ne s'agit pas ici et maintenant de rencontrer un conseiller mais au détour du chemin, nous allons découvrir un fleuve, nous allons découvrir une rivière comme nous en avons envie et nos pas vont tout naturellement nous conduire au bord de la rivière à l'ombre ;

nous pouvons nous asseoir et regarder cette rivière, elle est toujours changeante, c'est toujours la même eau et pourtant ce n'est jamais la même ;

l'eau que je regarde couler maintenant est celle qui tombait en pluie au temps de Jules César et cette rivière c'est un peu comme si c'était notre vie, un petit peu une manière que nous pourrions avoir de regarder le cours de notre vie, le cours de notre existence, bien sûr, ça n'est qu'une rivière mais encore une fois, nous allons nous autoriser, nous permettre de lui donner une forme, de lui donner une véritable réalité à travers les structures de notre imaginaire.

Après avoir pris conscience de l'endroit où nous nous situons au bord de cette rivière, nous allons laisser notre esprit, un peu comme s'il s'agissait d'un oiseau, partir, remonter, survoler tout le lit de cette rivière, tout son cours, son existence, nous laissons notre esprit remonter doucement en direction de sa source et tout à l'heure dans notre parcours, dans notre voyage, nous allons simplement regarder ce qui se passe, quelle est cette rivière, ce qu'il y a, comment elle est, quels sont les affluents, les influents qu'elle reçoit ;

encore une fois, nous ne cherchons ni à juger, ni à analyser, ni à comprendre, cela n'a pas d'importance et nous laissons notre esprit remonter jusqu'à la source, jusqu'à la naissance de cette rivière en vous rappelant qu'il s'agit d'un exercice imaginaire et symbolique et en laissant encore une fois à chacun la liberté de cultiver l'exercice, de l'arrêter si bon lui semble, en toute liberté ; sans aucune restriction, essayez maintenant pour tous ceux qui le veulent et quelle que soit l'imagerie que vous avez développée en vous.

Vous allez entrer dans la source de la rivière un peu comme si devant vous cette rivière naissait par un petit tunnel, vous allez remonter dans ce tunnel en marchant dans l'eau et puis petit à petit, vous avancez en direction du fond de la terre, vous allez laisser la lumière du jour derrière vous, et plus vous avancez, plus vous entendez le bruit de l'eau, seule subsiste cette présence de l'eau dans ce tunnel que vous remontez bientôt vous apercevez à la lumière du dehors que vous êtes dans le noir et en même temps ce noir c'est quelque chose de confortable, c'est un noir très chaud, très doux d'ailleurs ; ce que vous pouvez faire, c'est avec vos mains toucher les parois de ce tunnel et vous apercevoir qu'elles sont recouvertes d'une mousse très douce, très confortable et vous continuez de progresser dans cet endroit, c'est une espèce de certitude confiante un peu comme si en retournant à l'origine, je dirais presque à l'origine de l'origine, c'est un endroit de force ; c'est un endroit de ressourcement ;

et en continuant votre progression vous allez découvrir quelque part tout en vous dans ce noir, plus loin, là il y a une espèce de lueur, une espèce de lumière et que plus vous avancez, plus cette lueur devient importante, c'est une lueur très douce, un peu ocre, chaude au regard et vous savez que c'est agréable quand on est dans le noir d'apercevoir de la lumière alors que l'on continue dans notre progression, plus ça va, plus vous sentez ce confort, cette chaleur cette lumière devient présente un peu comme une sorte de voyage au centre de vous même, au centre de la terre ;

et là quand vous arrivez au point de départ à l'origine de cette lumière, vous allez découvrir une petit grotte très belle, un peu comme si les parois étaient recouvertes de cette mousse qui devient fluorescente, il n'y a pas besoin de lumière extérieure elle émet sa propre lumière, une lumière très douce, très chaude et au centre de cette petite grotte, une vasque d'eau pure et tiède ; cette eau qui vient directement du centre de la terre ;

alors vous allez ressentir une espèce de besoin quelque chose de très profond comme un besoin de régénération totale, vous allez pouvoir laisser vos vêtements, rentrer dans cette vasque d'eau totalement pure puis vous allez vous y installer et petit à petit c'est comme si vous laissiez, je dis bien je précise, c'est comme si vous laissiez votre corps se dissoudre complètement dans l'eau. A travers votre corps, tout votre corps, à travers vos cellules, votre pensée, il n'y a plus que l'eau.

(début de la musique) et vous allez entreprendre maintenant le cycle de l'eau (arrêt de la musique)

un sentiment profond de régénération comme si toutes nos cellules avaient profité de ce voyage pour se restructurer se redynamiser, se remettre dans un total état de santé, un état total d'harmonie ; alors, maintenant nous allons nous laisser glisser à partir de cette vasque pour que nous puissions devenir complètement, totalement l'eau, et puis nous allons entreprendre de redescendre ou de resurvoler cette rivière, et nous allons essayer de le faire en la voyant comme si c'était la première fois,

(reprise de la musique),

toujours en pensant à vous aider de la respiration synchronique ou de la sophro présence immédiate pour ramener ce positif en vous, le corporaliser autant que possible, nous prenons conscience de la forme, de l'équilibre, de notre respiration, et vous allez doucement entreprendre votre désophronisation à votre propre rythme etc... (fin de la musique)

Michel Billard

(adaptation d'une pratique transmise par Christian Gagnaire pendant la formation de base)

 

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