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la réalité objective

 

 

dernière modification de cette page le 24-sept.-2012

journal n° 43 / journée du 26/03/2011

 

PRINCIPE : DE RÉALITÉ OBJECTIVE

PRINCIPE : LE SCHÉMA CORPOREL COMME RÉALITÉ VÉCUE

PRINCIPE : L’ACTION POSITIVE

 

C’est un des principes de base de la sophrologie caycédienne

 

C’est ce que nous pouvons ressentir de manière objective.

 

QUESTION : qu’est-ce que cela évoque pour vous cette façon de pouvoir se situer dans une « réalité objective »?

 

C’est très important, de se rendre compte de la subtilité de cette réalité objective. Ordinairement, il n’est parlé que de réalité subjective

 

Qui dit OBJET dit DISTANCE ? Quelle est cette distance que nous devons prendre pour arriver à percevoir cette réalité objective?

 

La Relaxation Dynamique nous amène à nous relaxer du monde pour nous installer dans un autre espace, l’espace corps et c’est à partir de cet espace corps que je vais m’intéresser aux sensations qui apparaissent en moi de manière objective. C’est à dire «je prends la sensation qui s’éveille en moi de manière objective et non plus subjective »

 

Je vous laisse réfléchir sur ce mouvement de va et vient mais il ne peut pas y avoir de réalité objective si je ne commence pas par moi.

 

Je m’intéresse à ce que je ressens sans a priori, sans jugement de valeur en n’attendant rien.

 

Réalité objective je n’attends rien ! Je m’intéresse à la sensation telle qu’elle apparaît.

 

C’est à partir de ce travail de réalité objective en nous-mêmes que s’inscrit le schéma corporel (voir annexe N°1)

Le schéma corporel va s’inscrire dans la zone du cerveau prévue pour cela ; si j’inscris cette réalité objective de mon corps en moi je peux être présent dans mon orteil, ma main etc... je peux y aller directement, je suis dans la Réalité Objective de la sensation. Il n’y a plus d’opinion, de suggestion, il y a la sensation qui me permet d’être présent en réalité objective chez moi.

S’il n’y a pas rencontre de la conscience avec la sensation, il n’y a pas de phénomène. Et cette rencontre se fait dans un niveau de conscience modifié : niveau sophroliminal. Niveau sophroliminal qui permet l'accès à l’authenticité de la rencontre.

 

JE N’ATTENDS RIEN MAIS JE M’INTERESSE A LA SENSATION TELLE QU’ELLE APPARAÎT.

 

C’EST SE DECOUVRIR EN CE QUI CONCERNE LE Schéma Corporel.

 

Si je reste dans le sujet que j’ai mis en place (mise en place de la personnalité) je reste en réalité subjective

 

Si j’accepte de ne pas avoir d’à priori, de jugement de valeur, c’est le « lâcher prise » du sujet par rapport au Dasein impropre : le sujet en conscience naturelle.

 

Les structures qui ont été mises en place en nous, nous amèneraient à aller chercher des sensations avec des « à priori »: « je cherche à sentir.»

 

A partir du moment où je cherche à sentir, j’ai des « à priori » et je suis dans la subjectivité.

Si j’accueille la sensation, je ne suis plus dans la subjectivité.

 

LACAN : « le sujet barré » (voir annexe N°2)

Ce sont les structures du Da Sein impropre mises en place dès notre naissance en relation au monde. C’est pour cela que Lacan parle du « Sujet Barré », il reprend Kant qui parlait d’un sujet entier or c’est un sujet barré qui s’est construit depuis son enfance par rapport au monde dans lequel il a vécu et qui s’est, petit à petit, éloigné de lui-même : décentré.

 

Enfant se structure avec une image du corps à partir du regard de l’autre. Regard à partir duquel il essaie  exister en cherchant à avoir une reconnaissance par l’autre de son identité.

Les enfants ont besoin de repères culturels ; accepter que l’enfant se construise avec des modèles (surtout les 7 premières années)

 

Nous ne sommes pas nous-mêmes, nous le ressentons, mais nous ne savons pas pourquoi.

 

C’est en repassant par la présence en soi pour mettre en place le Schéma Corporel que petit à petit nous allons pouvoir avoir, dans le redéploiement, une véritable relation objective avec le monde extérieur.

 

Si je maintiens le sujet barré que je suis, par ma conscience naturelle, je ne vais pas pouvoir me redéployer d’une manière nouvelle.

 

Chaque fois que j’ouvre les yeux, je me remets dans monde chaque fois d’une façon nouvelle, c’est la base même de notre travail.

 

C’est en pratiquant mon propre nettoyage (libération des tensions que j’ai installé en moi depuis la nuit de mes temps), en laissant apparaître mon SCHEMA CORPOREL vivant, que petit à petit dans le redéploiement, je vais avoir une Réalité Objective plus subtile, autrement, je suis toujours dans mes « à priori, mes jugements de valeur » de la Conscience Naturelle.

 

La Conscience Naturelle m’a tissé au monde, je me suis donné un mal fou pour faire partie de la tapisserie : c’est toute la caverne de Platon (2500 ans)

 

Au départ nous avons tout à apprendre par rapport au monde, pour survivre, je suis obligée de me glisser dans le «nous-on » ("nous, dans la famille, on...") mais après lorsque nous nous rendons compte que nous ne sommes pas satisfaits de ce « je » barré, nous pratiquons la méta noya, le retournement de la conscience grâce aux relaxations dynamiques.

 

C’est la Relaxation Dynamique, dynamique de la conscience relaxée du monde, qui nous permet d’être présent en nous-mêmes et à partir de là, de nous intéresser sans « à priori », sans « jugement de valeur » à toutes les sensations qui sont des sensations de vie en soi.

 

Ce qui est très difficile à lâcher ce sont nos habitudes qui nous ont permis de survivre.

Nous portons, en nous, cette pulsion de vie qui est cette intuition de devoir réaliser notre vie.

 

Mais ce que nous avons mis au départ, par précaution, en nous pour arriver à survivre un beau jour nous met en dépression.

Pourquoi?

Parce que je sens que je ne suis pas ce que je pourrais être.

 

Et c’est cela la dépression : c’est que tout à coup, je sens qu’il y a quelque chose en moi qui, à aucun moment, n’arrive à apparaître.

 

Il y a cette intuition profonde du « je » qui n’est pas le « vrai je », le sujet barré, ce « je » empêtré dans le « nous-on »

 

Pour « dénouer », il n’y a que le retournement en soi, qui amène la présence (conscience bidirectionnelle).

 

La présence en soi, dans cette capacité à s’intéresser à ce qui se passe en nous (d’où l’inscription du Schéma Corporel et le 1er degré commence toujours par l’inscription du SCHEMA CORPOREL) - (voir annexe N°1)

 

TOUR DE PISTE

 

Nous avons tous un vocabulaire en conscience naturelle, mais c’est du bavardage, nommer les choses sans les vivre laisse les choses dans l’inachevé, l’à peu près. Pour trouver les mots, il faut une sensation : les rendre vivants dans un vécu réel (L’éprouvé)

 

Ce qui est important ? C’est de se rendre compte qu’en réalité objective, la Marche en Avant (l’action positive) doit partir de chacun de nous. (Là : en nous. Le là du Dasein : l’Être-là). Marche en Avant qui permet la réalisation de l’Etre que je suis : c’est une visée existentielle)

 

L’homme est très bavard et sa capacité de bavardage ne satisfait pas.

Nous parlons parce qu’on nous apprend à parler. La pratique de la sophro, dans cette centration en soi, va nous mettre dans cette capacité de pouvoir nommer notre propre ressenti, éprouvé dans la relax à partir de sensations qui nous sont propre.

Parfois : « je suis là dans la présence et je n’ai pas les mots pour le dire, car ce que je vis est tellement nouveau que je n’ai pas les mots pour le dire, je ne sais pas comment l’exprimer. Ça vient après. »

C’est cette présence qui est importante, fondamentale. Il y a des moments où la parole peut être différée parce que je suis dans le ressenti, alors qu’en conscience naturelle, je suis obligé de dire pour me sentir exister : nous sommes dans l’inverse.

Avant en conscience naturelle, si je ne disais rien, c’est comme si je n’étais pas là et je ne pouvais pas ne rien dire, je n’existe pas si je ne disais rien, je ne pouvais pas m’abstenir. (Ou j’étais pétrifié)

Aujourd’hui, je peux, petit à petit dire que je me sens, être en capacité de m’abstenir, de différer et c’est dans cette capacité qu’il y a de l’inter-relation, de la présence, de la réflexion. L’être libre c’est celui qui est capable, aussi, de s’abstenir.

Arrêter la stimulation - excitation, pour pouvoir être dans la réflexivité, c’est un enjeu majeur dans les addictions… L’addicte, il est là, il ne peut pas supporter ce manque de contact (avec la cigarette, l’alcool etc…) car c’est par lui qu’il existe.

La pratique des relaxations dynamiques permet par l’installation en soi (dans son espace corps) de se connecter avec soi-même et ainsi de différer ce contact d’installer une distance avec l’objet de l’addiction. Et cette distance permet la réflexion.

 

Le sujet va se découvrir lui-même dans son schéma corporel

Où suis-je ? Si je suis dehors, je ne peux pas être en réalité objective.

 

IMPORTANT

Le bébé, l’enfant croit que seul le monde peut lui apporter une réponse en niant qu’en fin de compte, il la porte en lui-même.

Alors que c’est en moi que se trouve la réponse par rapport à moi-même (et non pas à l’extérieur)

 

La difficulté, c’est d’accepter la méta noya, c’est-à-dire le retournement de la conscience alors que c’est la clef, la porte d’entrée à soi-même.

 

Ce n’est pas quand nous allons mal que nous devons faire de la sophro, c’est quand nous allons bien, nous ouvrons la porte pour nous installer chez nous, une fois que nous sommes rentrés, personne ne peut nous déloger à condition d’y rester !

 

Tout le travail, c’est de s’installer vraiment en soi par la répétition. (LOI DE LA RÉPÉTITION VIVANTIELLE)

 

Après la méta noya qu’elle est la deuxième clé qui permet l’installation en soi ?

C’est le souffle conscient.

 

Relax 5’

 

Plus je me rends compte que je suis bien en moi et beaucoup moins bien à l’extérieur, plus j’ai envie d’être présent en moi (il ne s’agit pas de s’isoler du monde mais au contraire, plus je suis ancrée chez moi, plus j’ai un redéploiement facile)

 

En conscience naturelle je suis COMME les autres, au monde avec tous les utiles, nécessaire pour ma survie, mais la survie ne me donne pas la vie.

Au lieu d’être le monde, je prends conscience que par mon souffle, je suis présent chez moi. Il est là mon ancrage. Mon ancrage c’est mon corps et c’est à partir de cet ancrage que je peux faire un redéploiement réussi parce que je suis à la bonne place. C’est ce qui installe la bonne distance car je ne fais plus partie de la tapisserie du monde (Merleau Ponty).

La vie, c’est ce retournement, qui permet, petit à petit, de se redéployer en étant vraiment soi-même, là il n’y a plus de « nous-on », chacun est responsable de lui-même.

 

C’est le sens de la liberté, c’est à partir du moment où je suis responsable de moi-même que je suis libre. Ce n’est pas être libre de faire n’importe quoi, mais être libre de faire ses choix.

 

Le doute vient de l’extérieur. « Je sais faire cela, mais est-ce que cela se fait ? est-ce que c’est bien? Lorsque je suis chez moi et que j’ai pesé le pour et le contre, je n’ai plus de doute à condition que ça soit des réflexions qui viennent de moi. 

 

La réalité objective fait référence à soi-même,

 

L’éducation, c’est tout sauf cette prise de conscience, ce qui explique la différence des consciences : Conscience Ordinaire ou conscience phronique (conscience consciente d’elle-même), c’est la visée de la sophro.

 

La réalité objective part d’une centration pour aller au plus subtil de soi-même

 

Avec la sophro, nous vivons une initiation, grâce à la méta noya qui nous donne accès aux lois de l’univers (la terre, le ciel, les arbres etc.)

 

Nous allons lâcher finalement tous les « à priori » que nous avons mis en place pour survivre avec la mythologie familiale, notre époque, les idées à la mode, les : « il faut » « il ne faut pas », tout ça « c’est du baratin »

 

Nous en avons eu besoin pour survivre, il ne s’agit pas de jeter tout ça mais de faire un tri pour ce qui, aujourd’hui, nous sert, de manière à respecter l’autre.

 

 

RESPECTER L’AUTRE, CE N’EST PAS ME DETRUIRE.

 

Nous sommes tous des humains, nous sommes le Un mais le Un c’est aussi l’univers. Dans ce «un » nous avons notre humanité et notre rencontre avec les autres, c’est ce que l’on appelle l’alliance.

 

Chacun de nous est un « petit un » et nous sommes dans l’humanité un « grand un» mais l’humain appartient à l’Univers ce qui prouve qu’il y a encore plus grand que l’humanité et qu’il y a peut-être d’autres univers et d’autres vies sur d’autres planètes nous n’en savons rien. Tout ça fait partie d’un ensemble.

 

Cette perception des choses qui nous amène dans une réalité plus objective, c’est pour nous faire lâcher tous les jugements de valeur que nous avons mis en place par obligation, pour survivre. C’est un passage obligé pour tout le monde mais personne ne s’y retrouve (les personnes font « comme si ça allait bien »).

 

Ça n’est pas parce que j’ai une belle maison etc. que, je suis heureux (j’ai tout pour être heureux mais... !)

Réalité Objective: allez à la recherche de quelque chose qui n’est pas «parce que j’ai ça, je vais être heureux», mais que « je me rencontre moi-même, je vais après pouvoir me redéployer. »

Je ne nie pas que dans une belle maison, je suis bien mais ça n’est pas cela qui me rend heureux.

 

En Réalité Objective, je parle d’un rêve collectif : Tahiti, mais «si je ne suis pas bien dans mes godasses », je ne serai pas dans un paradis terrestre mais dans mes godasses mal à l’aise parce que je suis toujours en moi. Un proverbe chinois dit que : le singe descend de l’arbre toujours avec ses puces.

 

NE PAS SE CONTENTER DE COMPRENDRE INTELLECTUELLEMENT MAIS EN FAIRE UNE VIVANCE PROPRE.

 

Intellectuellement, nous sommes tous intelligents mais l’intelligence et la sensation, c’est autre chose, c’est une conquête

 

Il faut commencer par être bien en soi. Après je me sens bien là je me trouve.

 

C’est la chose la plus simple du monde, et comme elle est la plus simple, nous en faisons une chose compliquée. La conscience naturelle nous a appris à faire des nœuds avec nous-mêmes, attendre tout du monde extérieur alors que tout est à l’intérieur.

 

C’est la Relaxation Dynamique qui amène cette sensation car ce n’est pas une perception autre que la nôtre.

 

La clé, c’est la loi de la répétition vivantielle, c’est cette démarche qui est la vraie démarche.

De l’avoir senti au moins une fois donne la visée : SE RENDRE COMPTE QUE CA PASSE PAR SOI.

 

AVOIR COMME INTENTIONALITE D’ÊTRE BIEN LÀ PRÉSENT DANS LE MONDE AVEC LES AURES ! (Différant de bien être)

 

AU PRESENT CE SONT MES CAPACITES D’AVENIR QUI DOIVENT S’EVEILLER. (MAIS JE NE DOIS PAS PROGRAMMER L’AVENIR) Danièle Raynal

 

La «pensée positive » serait formidablement bien si les personnes étaient en réalité objective mais elles parlent « positif » et comme elles ne vont pas bien, c’est une belle couverture sur quelque chose qui existe déjà mais qu’on ne fait pas partir, c’est un recouvrement.

 

L’action positive n’est pas la pensée positive, l’action positive part d’une réalité objective, lorsque j’ai dépouillé mon langage de tous ses phantasmes

 

La réalité objective est une des trois bases sur laquelle repose la  sophrologie.

Elle ne peut partir que d’un schéma corporel bien intégré: présence en soi de moins en moins soumise au « nous-on » mais au contraire, présence par rapport à soi-même.

 

Je laisse les images à l’extérieur, je m’intéresse aux sensations. Ma vérité, c’est ce que je ressens ici et maintenant, c’est assumer « sa présence » (autrement je reste « dans le chapeau »).

 

FORMULATION MENTALE

Formuler « la confiance » en formulation mentale c’est le mental qui laisse tomber dans tout le corps. A partir du moment où le mental est relié à tout le corps, ça s’installe dans tout le corps. La formulation mentale permet d’installer la confiance dans tous les tissus du corps, l’Esprit-Corps est totalement relié. Avec le souffle, je distribue dans tout le corps. C’est la visée de la conscience dans toutes les cellules du corps. Le mental, le cerveau est en relation avec toutes les cellules du corps tout le temps.

 

J’ai installé mon schéma corporel « mental-corps » «corps-mental », si j’émets avec mon Esprit « l’idée », je rentre partout ; « tombé parce que je suis un espace »

 

Il est à noter que :

 

"POSITIF-NEGATIF" N’EST PAS « PLAISIR-DEPLAISIR ».

 

POSITIF C’EST CE QUI AMENE L’ÊTRE A SE REALISER.

 

LE NEGATIF, C’EST CE QUI EMPECHE L’ÊTRE DE SE REALISER

 

TOUTES CES SENSATIONS SONT DES VARIABLES PAR RAPPORT A LA PRESENCE EN SOI DE L’ETRE HUMAIN QUE JE SUIS.

 

La Réalité Objective, c’est le point n°1 de départ c’est-à-dire que je ne vais pas me situer par rapport au monde autrement qu’en m’installant en moi pour aller vers cette Réalité Objective.

 

Au fur et à mesure que nous travaillons, la Réalité Objective devient Réalité Objective comme REALITE VECUE dans le schéma corporel.

 

C’est le schéma corporel qui va laisser apparaître tout cela : je ne suis plus un sujet barré mais de plus en plus un sujet conscient de lui-même. C’est la réflexion de la conscience par rapport à l’humain.

 

La position d’être au monde change à partir de ce moment-là, c’est-à-dire, je ne suis plus dans le « nous-on » du monde extérieur. Je prends conscience qu’en retournant « chez moi, en moi » je me libère pour pouvoir me redéployer.

 

Dans ce redéploiement, je sais que je vais être avec les autres mais que je ne vais plus m’amuser à vouloir refaire le monde en croyant que le monde, c’est moi. La fusion-confusion va disparaître à partir du moment où mon schéma corporel est inscrit à l’endroit où ça doit être (scissure de Rolando). Je ne suis plus dehors.

 


 

 

IMPORTANT

La réalité objective se situe toujours au présent, c’est l'ancrage de la présence, je n’ai pas l’obligation de me servir du modèle pour exister.

 

Comment auriez-vous voulu faire avant puisque l’humain est le seul qui n’a pas d’instinct, les animaux ont un instinct. L’humain n’a aucun instinct, il est pauvre et justement il a une intuition, celle de devoir réaliser sa vie

 

L’être humain est obligé de prendre des modèles d’où l'impossibilité de se construire en Réalité Objective au départ. C’est très important de se rendre compte que cette construction de la conscience tournée vers le monde extérieur est incontournable, se tisser au monde comme les autres (pour avoir la sensation d’être accepté dans l’ensemble).

 

ENLEVER LE REFOULE C’EST ACCEPTER DE DEVENIR UN HUMAIN AVEC TOUTES SES CAPACITES, LA CREATIVITE APPARAIT.

 

Au niveau psychosomatique, nous nous sommes structurés (construits) à partir de nos Dieux archaïques, ceux qui étaient grands quand j’étais petit.

 

Lorsque je suis « dans une période d’émotions », je redeviens petit si je n’ai pas inscrit mon Schéma Corporel D’ADULTE. 

 

Ce Schéma Corporel va me permettre de ne plus glisser dans la régression chaque fois que je me sens en difficulté. Je dois chaque fois découvrir que j’ai un potentiel d’humain dans sa verticalité, sa taille, ni trop grand ni trop petit. Je n’ai plus à glisser dans l’enfant que j’étais justement parce que j’ai conscience de ma taille d'aujourd’hui, de mon Schéma Corporel  d’aujourd’hui.

La pratique des relaxes permet d’apprendre à être de plus en plus dans notre authenticité.

 

LORSQUE JE M’INSTALLE DANS MON ENTIERETE C’EST MON ENTIERETE D’ADULTE. JE NE PERDS RIEN, C’EST UNE RICHESSE, JE ME TROUVE MOI-MÊME.

 

JE NE DEVIENS PAS SEUL (ESSEULÉ) MAIS VIVANT EN MOI MEME

 

REPRENDRE

 

Ça n’est pas parce que je suis dans un endroit extérieur idéal que je vais mieux. Au début je suis content parce que c’est apparemment mieux mais très vite les habitudes vont réapparaître.

 

L’authenticité, c’est ce qui est propre à nous-mêmes, je suis authentique quand je parle par rapport à moi-même et non pas par rapport à une idée, une mode ou le « nous-on »

 

« Je parle plus par rapport à ce que j’ai entendu dire, mais à partir de moi »

Dans mon redéploiement, je garde conscience que le monde est dans son inauthenticité, il est dans la mode : «  il faut, je dois ».

 

Je reconnais la différence sans la juger, l’autre est différent, à ce moment-là, je ne me mets plus en danger. Mais si je pense que mon authenticité est « la vérité » c’est faux, c’est « ma vérité »

J’ai une pomme.

Si je ne goûte pas la pomme, je ne peux pas savoir le goût qu’elle a.

Je crée un lien de connaissance à la pomme. (En Réalité Objective : c’est ma vérité)

Si je dis : "cette pomme est bonne, mange-la". Je transmets le lien que j’ai créé avec cette pomme, et je ne suis plus en réalité objective)

La pomme  est bonne pour moi et je vais proposer à l’autre: "je la trouve bonne, goûte la").

La pomme est

Moi je suis

Ce qui est important c’est que j’ai une véritable opinion par rapport à la pomme et que je ne mette pas d’image (paraître). Je fais l’expérience de mon senti.

Je donne une indication, c’est tout ce que je fais, je ne suis pas dans la Vérité et je laisse l’autre avoir son propre opinion. C’est ce qui est intéressant dans la communication.

 

Pas de conseil si l’autre n’a pas une intentionnalité pour lui-même (le conseil est un savoir, en sophro proposition de vivre une relax pour savoir ce que c’est mais c’est tout).

 

(Annexe N°3)

 

SUBJECTIF : qui a un rapport au sujet pensant.

Qui exprime une certitude toute individuelle, qui ne peut-être étendue à tous.

Influencé par la personnalité, l’affectivité du sujet

Partial

 

OBJECTIF : qui existe en dehors de « l’esprit »

Qui n’est pas influencé par les préjugés, le parti pris

Objectum : ce qui est placé devant

Objicéré : jeter devant

 

REALITE OBJECTIVE

Subjectivité : l’enfant se tisse au monde

            Sensibilité         sensiblerie

 

 


 

            Ce qui est        ce que je crois ou suppose être

Bidirectionnalité de la conscience

Niveau Sophroliminal : lâcher les habitudes, à priori, jugements de valeur.

« je pense ici et maintenant en ayant conscience de ma taille d’adulte.

 

SCHEMA CORPOREL

Le schéma corporel est totalement lié à la réalité objective

 

Enfant se structure avec une image du corps à partir du regard de l’autre.

Regard à partir duquel il essaie  exister en cherchant à avoir une reconnaissance par l’autre de son identité.

Nous devons percevoir la différence entre : l’image du corps et forme du Schéma Corporel !

Ce qui construit l’image du corps, c’est le monde extérieur.

Ce qui construit la forme du Schéma Corporel vient de l’intérieur.

 

ACTION POSITIVE

 

L’enfant ne sait rien du monde et il sent qu’il a quelque chose à réaliser.

Conquérir son authenticité.

Réaliser l’humain que je suis.

L’action positive est toujours par rapport à l’Être

L’Être là que chacun de nous est

C’est-à-dire : le Da Sein, l’Être là

 

Attention de ne pas confondre l’action positive avec le positif de la société, qui confond « positif » avec « agréable ».

Il est important de ne pas confondre le langage ordinaire de notre société (carrefour positive les prix…) avec l’Être.

 

Ce qui est négatif, c’est ce qui peut empêcher l'Être de se réaliser. L’action positive, c’est la marche en avant de l’Être. Agréable - désagréable, une perception qui n’a rien à voir avec l’Être là.

 

L’action positive qui fait se révéler l’Être en soi peut être très désagréable, ce qui n’est pas négatif (passer des épreuves – Libérer les tensions).

 

L’action positive ouvre. Elle permet à la pulsion de vie de se réaliser dans sa créativité à tous les instants

 

C’est-à-dire que notre « Être là » est tout le temps un facteur de noèse.

 

 

Annexe n° 1

 

 

Gilles Paillet le 26/03/2011

 

 

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