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la parenthèse et vous demain

 

 

dernière modification de cette page le 21-déc.-2013

journal n° 53 / journée du 09/11/2013

Atelier du Matin

 

Patrick nous rappelle le sujet de l’atelier et nous invite à quelques minutes de méditation et de concentration sur la respiration pour nous préparer et nous ouvrir à ce qui va se passer…

 

« On ne censure pas. Qu’est ce qui nous vient ? »

Dominique note sur le paper-board….

Des mots jaillissent, viennent noircir le papier blanc, des mots sentinelles, gardiens de l’espace où nous nous trouvons aujourd’hui, celui de la Parenthèse…

Des mots porteurs de l’intentionnalité  du lien, de l’enrichissement, du partage, de l’ouverture d’esprit, de la solidarité dans le groupe, des mots qui expriment notre volonté d’apprendre, de récolter des informations, de doper nos initiatives, de repousser nos limites pour aller chercher des capacités inexplorées, des mots comme les bannières de nos valeurs telles que l’accueil, la bienveillance, la tolérance,  qui ont la possibilité de s’incarner ici et maintenant.

De ce bouquet sonore, trois axes émergent pour donner sens à ce que nous exprimons et échangeons. L’individu, le groupe, et le « phénomène », le tout intimement lié et vivant pour donner de la force à la réalité du moment. La magie de l’instant présent, cadeau de la Vie se dilatant parfois vers ce que nous avons appelé, la transcendance…

« Le phénomène crée par le réseau permet à l’individu dans la rencontre du groupe de créer un lien en donnant un sens à son existence de sophrologue. »

Le désir commun de garder et de laisser se déployer ces richesses comme un trésor précieux (Nous n’oublions pas le livre échange) nous semble essentiel pour faire fructifier ce potentiel en direction d’un avenir à la Parenthèse, sinon meilleur du moins élargi de chemins inexplorés.

« Tout est bon chez elle (La Parenthèse), il n’y a rien à jeter »…

Quelques idées qui nous paraissent respecter l’esprit de la Parenthèse prennent forme au fur et à mesure de la discussion : 

-      Nous  souhaiterions que les participants se munissent d’un badge (à leur charge) indiquant leur prénom et la région d’où ils viennent.

-      Nous suggérons aux nouveaux venus de se présenter brièvement en début de journée afin que nous les accueillions.

-      Nous nous posons la question de savoir comment nous pourrions promouvoir la sophrologie qui reste méconnue. Le réseau a peut-être un rôle à jouer dans l’information au sujet d’une sophrologie « plurielle ».

Deux axes :

ü  Inviter des personnes qui voudraient se former ou des élèves en formation.

ü  Donner la possibilité à une personne thérapeute ou en lien avec le développement personnel qui ne connaît pas la sophrologie, de venir « expérimenter ».

 

-      Nous  pensons qu’il serait souhaitable de contacter les directeurs d’école de sophrologie pour les informer de l’existence du réseau.

-      Nous aimerions que les intervenants avant toute pratique, en précisent systématiquement le protocole et la sémantique afin d’éclairer ceux qui ne sont pas habitués à certains termes, comme les systèmes, la ViPhI etc….

-      Nous avons envie d’appuyer un peu plus sur la note  festive et conviviale de nos rencontres. Pourquoi ne pas mettre en place un « buffet canadien » où chacun apporte son écot et le mettre sur la table… Libre à chacun ensuite de choisir ce qui lui plait. Une autre façon de vivre l’échange….

-      Nous profitons de la suggestion précédente pour rappeler à Michel que l’année prochaine nous fêtons les 15 ans de la Parenthèse !

Animé par Patrick Reigner, assisté de Dominique Raetz au paper-board et transcrit par Geneviève Josserrand, 30ème journée du 09/11/2013

 

 

Atelier de l’Après-midi

 

1ère partie : « La Parenthèse et Nous : Aujourd’hui ? »

 

Dire à voix haute, puis déposer nos mots à nous, au pied de l’arbre de La Parenthèse...

Avant de nous déployer vers notre futur.

 

Les mots essentiels pour dire ce qu’est pour nous : « La Parenthèse aujourd’hui » :

Découverte, échanges, richesse, pratiques, mouvements, amitiés, découverte x 3, rencontres x 3, participer x 3, diversité, sophrologie, échanges x 3, différences, apprendre, grande liberté, être, moment à soi, partage, autonome, ouverture x 3, apaisement, libre, apprentissage, espace, apaisement, écoute, partage, potentiel, diversité, vivre en harmonie, envie, donner, partager...

 

2ème partie : Continuer La Parenthèse et Nous : Demain ! 

 

Tous les participants expriment l’importance de CONTINUER La Parenthèse & Nous : Demain !

 

Continuer, continuer, continuer…

Continuer de découvrir des pratiques.

Continuer de vivre ces instants de plaisir, de joie, de richesse.

Continuer à faire de belles rencontres.

Continuer ces journées de La Parenthèse.

Continuer de proposer des soirées de pratiques.

Continuer de participer à des journées avec des intervenants connus : comme Geneviève Manent, Claudia & Ricardo, Charles Roda, Bernard Barel, Michel Debelle etc.

Continuer les groupes d’Intervision.

Continuer le Livres Echanges.

 

Continuer tout ce qui est déjà là et continuer ce chemin, avec toutes nos diversités.

Continuer le regroupement des sophrologues désireux d’apprendre, de transmettre et de faire évoluer la sophrologie.

Continuer le lien de tous, l’acceptation profonde de la diversité dans nos pensées, dans nos vies, dans ce que nous sommes, la connaissance dans le partage.

Continuer de prendre de la hauteur. Cela nous aide à regarder, à grandir, à prendre de la hauteur.

Continuer de partager nos chemins pour que tout le monde en profites.

Continuer notre progression dans nos connaissances, enrichissements et évolutions personnelles.

Continuer cette générosité et ces partages des groupes d’Intervision.

Continuer ce lien entre nous. On est dispersé, on vient parfois de loin...C’est une démarche où à chaque fois que je viens, je repars enrichis de tout ce que nous avons dit et partagé et à ma façon je vais le redistribuer, et le repartager autrement.

Aider la Parenthèse à continuer, pour ne pas qu’elle s’arrête, pour ne pas fermer la Parenthèse.

 

Un espace de liberté où nous sommes tous différents :

Pas une école, mais tous différents avec nos diversités, un réseau d’entraide ?

Acceptation profonde de la diversité.

Vivre harmonieusement avec les autres sophrologues et en accord avec soi.

Envie d’autres rencontres et d’autres pratiques.

Inviter des intervenants, des sophrologues, le réseau d’échanges etc.

Continuons de tracer le chemin avec toute notre diversité, et créativité. 

Continuation de la groupéité dans l’énergie des rencontres, dans les échanges des pratiques et des vécus…Sas à la Parenthèse, on se retrouve dans un sas.

Ce lien et ce lieu, cet espace (entre Parenthèse) sont si rare et si importants. Si je ne viens pas je suis en manque, et ce manque où est ce que je vais le remplir ? Dans ce lien / lieu commun.

On se retrouve et on se retrouve, on se nourrit aussi, mutuellement…

Comment aider les débutants, les 1ers contacts, les mises en relations ?

 

3ème partie : Comment continuons nous demain la Parenthèse, sous toutes ses formes ?

 

à Processus naturel de progression… mais qui exige qu’il y ait de l’organisation derrière, qu’il y ait des personnes, un noyau, mais je ne sais pas comment ? Cela nécessite que quelqu’un ou un petit groupe organise les choses, programme, envoi les mails, réceptionne, tellement d’énergie pour que cela soit possible…Cela nécessite quand même une sacré organisation, louer la salle etc…

Je suis contente qui y ait un noyau, qu’il y ait des anciens, que l’on ne parte pas toujours sur de nouveaux trucs, c’est rassurant, que cela dure, avec des anciens sophrologues qui sont toujours là.

 

Dans la solidité du lien déjà, renforcer sa solidité, car ce lien il est fragile, il tient à pas grand-chose, à notre engagement par exemple.

 

Continuer à proposer, comme proposer de faire des ateliers, des pratiques, des soirées...

 

à Oser ! C’est une difficulté quand même, car ce n’est pas toujours facile à Michel de trouver des volontaires. C’est difficile pour certaines personnes d’oser.

Cela permet aussi d’évoluer, de progresser, d’essayer, de prendre confiance.

Parfois on ne sait plus quoi proposer.

Et les personnes qui hésitaient au départ, commencent à aller aux soirées du vendredi pour faire une séance, puis finalement elles voient que c’est possible sans analyse et sans jugement, alors elles se lancent lors des journées, avec des thèmes pour lesquelles elles ont des compétences, des qualités, qu’elles ont envie d’exprimer devant tout le monde et de les partager avec tous.

 

J’aime la singularité de chaque exposant, et en même temps cela a un petit côté bloquant, quand j’entends les uns et les autres et que je me dis « ils savent tout cela ! Qu’est-ce que je peux bien apporter, amener d’autre, et j’ai toujours ce doute d’apporter autre chose.

C’est tellement agréable de recevoir tout ce que les autres ont à amener que je suis dans le doute, et d’attendre mon tour, au cas où vraiment si un jour cela manque je verrais bien à ce moment-là…

La richesse est là, un tel vivier, qu’est-ce que je pourrais amener de plus ?

 

à C’est prendre sa place d’une certaine façon, oser échanger, mais j’ai un peu la flemme, il n’y a qu’ici en fait que je rencontre mon côté de me laisser porter, et cela me fait tellement de bien, que j’en profite dans l’état : j’ai envie de me laisser porter. Voilà dans un groupe il y en a toujours qui ont + envie d’agir, de ne pas s’obliger, prendre ce qu’il a à prendre, avec parfois un petit côté culpabilisant, de venir manger ce que les autres ont préparé, sans rien apporter.

C’est aussi cela l’échange, les échanges entre nos individualités et notre groupéité.

 

à Depuis le début cela a bien évolué… Je dis toujours de la Parenthèse c’est un corps solidaire avec des cellules, il y en a qui vivent, il y en a qui meurent, il y a toujours des cellules nouvelles qui arrivent, qui nourrissent celles qui y étaient déjà. Et en même temps, celles qui y étaient déjà continuent de grandir, d’évoluer et de se renforcer.

Je vois bien l’évolution qu’il y a eu depuis le début de La Parenthèse.

Cela s’est bien professionnalisé.

A l’origine c’était Caycédien et cela a évolué depuis.

Cela s’est toujours plus ouvert à la diversité, avec toujours plus de liberté.

D’autres approches, des personnes nouvelles qui arrivent, qui m’ont enrichies, nous nous enrichissions tous mutuellement…

C’est ce qui est intéressant justement, de confronter nos pratiques…

 

à La 1ère fois que j’ai entendu parler de La Parenthèse j’ai été émerveillé.

Je me suis dit enfin quelqu’un qui prend la décision de regrouper les sophrologues, parce qu’il faut une telle énergie, une capacité pour faire cette démarche. C’est dans cette énergie là que j’ai trouvé que c’était une source, à laquelle les autres ont pu ensuite se joindre. Une source dans la diversité, tous différents...

 

Je me souviens la 1ère fois que je suis venu il y avait des mots que je ne comprenais même pas : Viphi, SDN etc…La 1ère fois on était vraiment décontenancé par les termes utilisés, car on n’avait pas du tout la même formation, et on se posait plein de question sur notre formation ?

Est-ce qu’on était vraiment sophrologue ? Est-ce que c’est légitime d’être là ?

Est-ce qu’on a notre place ici ? Est-ce qu’on est à notre place… plein de questions ???

La réponse c’est OUI !

 

Moi j’ai mis du temps avant de venir. Je me suis beaucoup interrogé, j’ai hésité. Je me suis renseigné, j’ai beaucoup réfléchis où j’allais tomber, il y a toujours un risque, tomber sur des sectes, du coup il m’a fallu du temps pour avoir confiance, pour faire le 1er pas, là ça y est.

C’est + facile si on y connait déjà une personne, d’y venir accompagner.

 

C’est un cheminement, avant de venir, c’est l’acquisition d’un langage commun, on n’a pas le même langage mais on sait faire les mêmes choses, alors on a trouvé les liens, les ponts…

On est tous là pour la même chose, nous avons trouvé un lieu commun, un espace de liberté à la Parenthèse, pour échanger, pour apprendre des autres. On a tous appris de différentes manières mais le fond est commun, la même source, la même origine.

 

à C’est la force de La Parenthèse et ce n’est pas si facile de regrouper des gens :

Même s’ils ont la même source, de quand même trouver des pratiques communes, tous différents et pourtant ensemble, à continuer à partager, à découvrir et à évoluer.

Pour moi ce qui me perturbait le plus c’était les querelles de clochers venant d’Andorre, avec une sensation d’être isolée, alors que j’ai trouvé dans ce lieu commun, un rassemblement, où personne ne juge, il n’y a pas de jugement, on amène ce qu’on sait, ce qu’on est, il n’y a pas de question sur notre formation. Et après on évolue avec ce qu’on entend, avec ce qu’on ressent, et ce qu’on vit ici.

La sophro c’est justement se démarquer d’un dogme, s’est rester ouvert, la sophro elle nous apprend quoi ? C’est la liberté, l’autonomie, la sophro nous apprend à trouver notre autonomie,

AUTONOMIE + LIBERTE là on est dans un espace de liberté

Pour arriver à notre bienêtre on est obligé de passer par ces 2  étapes : autonomie et liberté.

 

à Le partage des connaissances !

D’où l’accessibilité à tout le monde, comme par exemple ce partage du cycle radical, que je n’aurai pas pu faire sinon financièrement. Si c’est du business ce n’est pas accessible, ni la même convivialité, ni les même attentes.

Là on arrive avec ce qu’on est, chacun amène quelque chose, on n’a pas les mêmes exigences, il n’y a pas de jeu, ni d’enjeu d’argent.

Cela nous donne ensuite l’envie de pratiquer, ou d’approfondir certaine formation, de découvrir plus loin, à la suite d’une 1ére approche, peu onéreuse.

C’est une porte ouverte, qui ouvre sur d’autres horizons, c’est une expérience, ce n’est pas une formation, mais comme une approche, pour aller + loin si on en a envie. Comme par exemple la proposition sur la PNL, une découverte et si on veut, si cela nous plait on peut aller plus loin.

 

Cela crée une vraie dynamique de groupe. Comme quand j’ai fait ma formation initiale de sophro, c’est cette dynamique qui m’a entrainé à aller + loin, et finalement j’ai fait les 2 masters, grâce à cette dynamique parce que j’étais intégré dans ce groupe, j’ai pu aller plus loin et pour moi.

Comme les journées de B. Barel qui ont été suivi de formation à l’extérieur, hors La Parenthèse, comme Claudia et Ricardo, comme Geneviève Manent, cela nous ouvre à d’autres possibilités…

C’est une grande pièce avec plein de portes ouvertes, aucune porte de fermée…il y a une conscience, nous ouvrons notre conscience pour aller où on le veut ensuite.

Evolution de notre professionnalité. Cela a démarré avec la DIX !

La diligence, quelle aventure, avec le cocher ici, cela nous a amené jusqu’à aujourd’hui avec une vraie dimension professionnelle…

 

4ème partie : Qu’est-ce qu’on ne voudrait pas que soit La Parenthèse ?

 

S’arrêter. Se faire parasiter. Des querelles de clochers. « Caycédien sinon rien ». Un business.

 

-       Qu’elle s’arrête.

 

-       Qu’elle soit parasitée !

Parasité par plein de choses… par les querelles de clocher, récupérée par un courant, qui exclurait les autres, par les différences, si vous lisez les courriers d’Andorre cela me gêne et me fait peur…c’est un peu la menace qui plane pour ceux qui n’ont pas une formation caycédienne, dénoncer les sophrologues qui ne sont caycédiens, ces querelles sont très perturbantes, comme les guerres de religions.

 

-       On ne voudrait pas que ce soit : « Caycédien, sinon rien ! »

Même si caycédien c’est la source, mais ensuite il y a plein de choses qui ont gravité, ce n’est pas remis en cause, c’est la fondateur, c’est la source, mais ensuite comment il y a une tolérance et comment on n’est pas enfermé dans une seule vérité,

Il n’y a pas une vérité, il y a des vérités de toute manière.

 

-       On ne voudrait pas s’enfermer.

Une source se divise toujours, elle ne reste jamais unique, elle se diversifie, avec plein de petits ruisseaux, il n’y a pas qu’une source unique, laisser couler et ne pas arrêter les choses.

La source, ceux sont les cellules, ceux sont les apprenants, qui sortent des écoles et qui sont toutes diverses. La source elle est là, la source elle existera toujours, et pour qu’elle continue il ne faut pas qu’il y ait un barrage, cela demande une organisation c’est vrai !

Mais la source est en chacun de nous et elle ne demande qu’à continuer à s’écouler librement !

Je me sens bien, je suis heureux d’être là, de voir de nouvelles cellules pétillantes qui arrivent, la source se nourrit.

 

-       On ne voudrait pas que cela devienne un BUSINESS !

Les formations deviennent inaccessibles financièrement. C’est le business qui est la source de toutes ces querelles de clochers.

On ne voudrait pas que la Parenthèse soit un business par exemple, même si on n’en n’a pas encore parlé, elle permet à chaque sophrologue l’accessibilité financière à des échanges, des journées, des rencontres, parfois même des formations, en week-end ou en soirée, comme le cycle radical fait par Paul par exemple.

 

-       C’est très important, avec La Parenthèse c’est accessible et ce n’est pas cher, c’est possible.

Cela laisse la liberté à chacun de venir ou pas, c’est une force cette accessibilité, parce que cela ne donne pas la limite de l’argent, si c’était cher cela donnerait des limites à plein de gens. Il n’y a pas de résultats.

 

5ème partie : Comment chacun peut participer et donner un peu de son temps ?

 

La disponibilité dans le temps, liberté de chacun de donner du temps ou pas, quand c’est possible, selon ses disponibilités, pas d’obligation, la liberté toujours, que cela reste un choix pour nous, pas une obligation.

Que cela reste un choix ! Libre et autonome !

 

On a déjà un organisateur hors pair. Oui mais demain ?

Que Michel vive vieux et longtemps. Longue vie à Michel !

Arriver à passer des relais, des petits groupes : par liens ou affinités dans la sophro ou qualités, dans certains domaines, où ils se sentent de proposer des choses…

En participant, en se proposant, parce que si personne participe ou propose cela s’épuise.

Donc après comment chacun peut participer de temps en temps ?

Cela peut être : aider à monter les sacs, à installer la salle, arriver plus tôt, des choses très simples et basiques, pas forcément en menant un atelier.

Chacun comment il a envie de participer, avec ses capacités, ses possibilités, son temps, chacun à sa façon peut participer, tout est important aussi bien organiser la salle qu’animer, sinon cela ne peut pas se faire, AIDER.

 

Question : est-ce que la Parenthèse est un phénomène unique en France ?

 

Je pense, je ne sais pas, d’autres ont essayé, mais cela n’a jamais marché ailleurs…

Faudrait demander à Michel, je me suis toujours demandé. Par exemple je ne le connais pas dans d’autres métiers, partager, échanger, gratuitement ou presque.

 

Continuer les soirées du Vendredi, les groupes d’Intervision, les formations du cycle Radical, comme Paul, grâce à la générosité de certains, j’ai découvert quelque chose que  je ne connaissais pas et c’était très riche pour moi !

 

Une bonne continuation à cette entreprise, à cette démarche, qui puisse perdurer, essaimer, c’est mon vœu le + profond. J’en ai vu la naissance et j’espère que cela puisse continuer, qu’il y ait des relais qui se fassent aussi, une émergence nouvelle, mais qu’il y ait toujours un noyau, autour duquel gravitent de nouvelles cellules, que ce relais se fasse naturellement. C’est la vie, dans nos relations, avec le temps la route nous sépare, La Parenthèse est concernée aussi, mais s’il y a un noyau qui continue, qui véhicule ses valeurs cela continuera toujours à s’enrichir.

 

Si ce lieu est unique en France ? Comment faire pour que cela continue ?

C’est essentiel qu’elle puisse continuer. Tout faire pour continuer, pour ne pas que cela s’arrête,

La Parenthèse cela a un début et une fin comme dit Michel, mais c’est essentiel pour nous de contribuer à ce que cela puisse continuer.

 

6ème partie : Qu’est-ce qui nous manque ?

 

Moi ce qui me manque c’est parfois le lien, parce que je suis loin, un peu isolé, parfois il me manque une meilleure connaissance des différentes personnes du réseau :

Les noms, tél, mail, les photos, leurs activités, comme un bref descriptif, pour pouvoir échanger, un lieu un lien commun de ce qui viennent ici.

Ne serait-ce pour la notion géographique des sophrologues, faciliter les covoiturages, les contacts, entre ceux qui sont peut être proches de chez moi, pour les contacter, se rencontrer.

Qui est autour de moi ? Voir le site de La Parenthèse.

Michel a déjà essayé le trombinoscope, il a eu 4 photos. C’est long de mettre les noms sur les visages. Mieux se connaître, se reconnaître.

Ou une fiche descriptive de chacun, avec toutes les coordonnées utiles.

 

Moi c’est mon 1er jour alors je prends tout ce qu’il y a, tout ce qui est déjà là, ce qui est, j’ai moins de demande, mais j’imagine. Je suis surtout venu pour faire de l’Intervision, parce que je suis isolé, je me sens seul, j’aimerai pouvoir échanger sur ma pratique, qu’est-ce qu’en pensent d’autres sophrologues, parce que je n’ai pas d’amis sophro à qui en parler.

Au départ c’est briser la solitude, l’isolement, je ne fais pas mon truc seule sur mon chemin, ne pas m’éloigner, de remettre du sens à ce que je fais. Alors j’ai demandé à intégrer le groupe d’Intervision dans Lyon 8éme, cela a été mon 1er pas vers La Parenthèse. J’ai trouvé ma place de sophrologue en participant à ce groupe d’Intervision.

 

J’aimerai trouver un groupe d’Intervision près de chez moi, car on risque de s’isoler, on est déjà toute seule, alors comment se ressourcer, comment partager nos expériences ? Qu’est-ce que j’aimerai faire partie d’un groupe d’Intervision.

 

Animé par Noé Brisac - 30ème journée du 09/11/2013

 

 

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