P Adoptez l'éco-attitude. N'imprimez ces pages que si c'est vraiment nécessaire

introduction à l'émostress

 

 

dernière modification de cette page le 17-déc.-2012

journal n° 49 du 12/2012

Suite à la venue de Michel Debelle dans le cadre des « journées spéciales » du réseau (la 17ème en l’occurrence), voici une petite présentation qui est en fait l’introduction à l’émostress, histoire de vous mettre l’eau à la bouche… pour celles et ceux qui n’ont pu être présents (les présents auront d’ailleurs droit à la synthèse dès qu’elle sera prête comme à chaque  « journée spéciale »). Les participants à cette journée ont été enchantés dans leur immense majorité et bon nombre d’entre eux ont exprimé le souhait du retour de Michel Debelle en terres lyonnaises. Nous verrons donc sous quelle forme cela pourra se réaliser à l’avenir, peut-être pourrons-nous envisager une formation sur les 4 premiers degrés de la méthode caycédienne, qui sait ? Si c’était le cas, je ne manquerai pas de faire circuler l’information dans le réseau.

 

Pour un changement d'optique

 

la recherche de l'essentiel au travers du positif

 

Aujourd'hui, le stress reste encore abordé comme le fit Hans Selye à la fin de la guerre 1940-44 quand le terme stress fut introduit par lui en médecine. Il qualifiait ainsi un « état excessif d'agitation intérieure » lié à une réaction d'adaptation, état souvent proche d'une rupture. Comme c'est souvent le cas dans nos sciences, le phénomène a été exploré et le reste avant tout au départ de ses processus périphériques. Trop souvent nos sciences ne caressent qu'à rebrousse-poil le phénomène observé. Le stress fut d'abord décrit par ses manifestations les plus périphériques, par les symptômes qu'il finit par engendrer. Hans Selye l'a décrit ensuite comme un excès de sécrétion de certaines hormones (les hormones de stress comme l'adrénaline et les corticoïdes) accompagné d'une hypertonie du système neurovégétatif orthosympathique, tout cela générant les symptômes périphériques observés.

 

Attention, une autre caractéristique de la conscience est qu'elle trouve toujours ce qu'elle cherche comme le résume bien l'exemple de la vie en couple. Si vous « cherchez la petite bête » ... vous la trouvez ! Au début tout est beau, au mariage tout est blanc et il n'est pas difficile de réussir son voyage de noces. Quant à réussir à long terme le quotidien d'un couple ! Et en cas de rupture tout devient fort sombre. Ne persistent plus que les défauts amplifiés par les deux consciences qui les cherchent. Les deux personnalités ont pourtant peu changé en profondeur. Et les consciences se retrouvent sous l'emprise du négatif qui devient une véritable « banquise » dont elles ne pourront souvent plus se dépêtrer.

 

De même pour le stress, les chercheurs obnubilés par le périphérique négatif, ont surtout trouvé et décrit pendant plus d'un demi-siècle les symptômes périphériques et négatifs du stress comme s'ils n'avaient à leur disposition pour l'observation du phénomène qu'un microscope, aux verres de plus fumés ! La conscience ne filtre jamais que ce qu'elle est.

 

Même rapide, toute observation du stress faite par « l'autre bout de la lorgnette » met en évidence un fait positif : le stress anime la moitié du phénomène vie.

Une démarche plus phénoménologique permet de mieux recadrer le stress en partant de son point d'origine et en cherchant la finalité positive de sa physiologie : que nous rapporte-­t-il, à quoi sert-il, que représente-t-il, quand intervient-il, pourquoi intervient-il ... ?

 

Pour observer et décrire le stress et l'émotion, changeons donc d'optique, débarrassons-nous de notre microscope / loupe analytico-logique qui nous égare dans les détails pour la troquer contre une longue vue qui rapprochera notre conscience de grands ensembles, de leur globalité.

 

Suivons l'attitude scientifique originale de la phénoménologie : une recherche de l'essentiel pour l'enrichir au travers du positif.

 

Schémas de base « ÉMOSTRESS © »

 

Le vrai terrain (de jeux ?) du stress et des émotions : l'étonnant phénomène qu'est la vie sur notre planète, une unité énergétique à bipolarité fonctionnelle. Un de ces 2 pôles est l'émostress.

 

Qu'est-ce que la vie ?

 

Dans et de l'univers, l'isolement momentané d'un « espace I temps I énergie vitale ». Cet espace en individuation momentanée naît du monde extérieur, il s'en nourrira pour y croître et y exister ... un certain temps !

Au travers de l'évolution du grand processus énergétique du vivant (la Force Phronique) le temps a sur notre planète « complexifié » les espèces. Nous assistons ainsi à la conquête d'unités existentielles de mieux en mieux individualisées et de plus en plus conscientes du monde dans lequel elles vivent. Mais ce mouvement d'autonomisation a poussé l'unité vivante à une séparation de plus en plus grande du monde extérieur ... mais dont elle dépend toujours pour y puiser les différentes énergies qu'elle transforme ensuite pour elle en énergie vitale.

L'être humain se retrouve aujourd'hui sur terre l'unité vivante la plus individualisé et la plus élaborée produite par cette grande force d'évolution. Mais il semble emporté par le sommet de cette énorme vague d'où il surfe plutôt maladroitement. En effet, sommet de l'Évolution sur la terre, nous oublions trop souvent ce que nous sommes et n'équilibrons plus assez nos 2 grandes polarités. Nous restons toujours peu conscients que comme toute unité vivante, nous sommes avant tout un milieu intérieur né dans un espace extérieur pour y vivre et en vivre. Mais nous agressons en permanence notre capacité d'exister en harmonie dans ces 2 grands espaces vitaux. C'est pourtant de leur bonne intégration et de leur utilisation judicieuse que dépendra toute notre réussite existentielle. Les choses sont donc relativement simples : bien exister consiste à réussir la gestion des deux milieux de vie qui s'interpénètrent, notre espace intérieur et l'espace extérieur dans lequel il se trouve. Nous avons à reconnaître et à entraîner les 2 grandes orientations physiologiques que l'évolution des espèces a bien développé jusqu'à nous.

- L'une centrifuge qui assure la relation nécessaire à établir entre notre espace intérieur et l'espace extérieur, elle « décentre » notre conscience, tant physique que mentale, la projette sur notre milieu extérieur ;

- L'autre, est centripète et assure la communication tout aussi indispensable qui doit exister entre notre milieu extérieur et notre monde intérieur, elle recentre notre conscience (cf. le tratac), la ramène à « son port d'attache », nous-mêmes. Avant de repartir à la conquête du monde, il est indispensable que notre navire d'existence y remplisse ses soutes, refasse le plein de « vivre », c'est-à-dire ici d'énergie vitale.

 


 

1) Le grand mouvement physiologique centripète assure la croissance et le maintien de notre individualité. Il nourrit véritablement notre individualité par des mouvements vitaux puisant dans le monde extérieur différentes formes d'énergie : gravitation, matière, photons (énergie principalement solaire) ... que nous allons incorporer (in corpore). Il amène ainsi à notre espace intérieur c'est-à-dire corporel tissulaire et cellulaire, les éléments captés dans le monde extérieur. Cette physiologie dynamique de « nutrition » est très justement appelée par les physiologistes « trophotrope » (du Grec tropho « nourrir » et tropos : direction, orientation). De l'espace extérieur, ce mouvement est orienté vers l'espace intérieur de l'unité vivante.

 

2) Le mouvement centrifuge permet quant à lui d'intégrer de plus en plus largement notre espace intérieur à son univers extérieur, de le « relier » à cet univers. L'animal prend conscience du monde extérieur mais de façon rapprochée, ponctuelle. Grâce à l'enrichissement de ce mouvement dans notre espèce, nous pouvons prendre conscience d'espaces de plus en plus éloignés de nous-mêmes ainsi que de leur historicité (passé, présent et devenir) de plus en plus large.

Cette physiologie dynamique d'extériorisation, d'action, de projection de nos énergies internes sur l'espace extérieur est aussi très justement appelée par les physiologistes « ergotrope » (ergo de travail, action). Ce mouvement va de l'espace intérieur vers l'espace extérieur de l'unité vivante.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Il s'est fort développé dans notre culture qui malheureusement l'a valorisé à outrance.

 

Et attention, toute la dynamique ergotrope est en fait celle du stress et des émotions ! Étant des « hors de nous » nous devenons des « hors la loi » vis-à-vis de notre nature !

http://img.over-blog.com/296x300/0/40/82/63/Articles/Bernard-l-hermite.jpg

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Émotion vient des racines e(x)movere, ex = particule latine signifiant «hors de», et movere se mouvoir, ce qui correspond bien au mouvement ergotrope de la conscience. Dans ce mouvement, la conscience mobilise toutes ses énergies (physiques et mentales notamment) pour se mouvoir «hors de nous», sur le monde extérieur, en un mouvement centrifuge. C'est Bernard l'Hermite (voir photo) qui sort de sa coquille Quelqu'un d'hyper stressé et d'hyper agité est donc souvent décrit comme « hors de lui » ! Ce que n'est pas notre Bernard qui lui, après l'action, rentre dans sa coquille. 

 

Une émotion est littéralement ce qui nous meut vers l'extérieur, nous fait avancer vers un objectif. Toute grande action ne peut commencer que par une grande émotion et je crois de plus en plus que l'intentionnalité ne s'allume véritablement dans notre conscience qu'ai départ d'une bonne étincelle émotionnelle.

Ces deux grands types de mouvements physiologiques sont vieux comme la vie. Ils sont première vue contradictoires alors qu'ils constituent des opposés ... complémentaires e indispensables au grand phénomène du vivant.

 

Nous devrions nous retrouver naturellement emportés par eux, comme sur une balançoire, tantôt vers l'avant, en ergotropisme, tantôt vers l'arrière en trophotropisme. Notre attitude d'« homme moderne » contrecarre cependant ce mouvement naturel car nous avons oublié que pour engager un mouvement vers l'avant, il est intéressant, voire indispensable de partir de l'arrière : « reculer pour mieux sauter ». La sagesse populaire est souvent plus phénoménologique que notre éducation « moderne » ! Si nous faisons une sophro-mnésie sur nos premiers souvenirs positifs de balançoire, nous pourrons revivre les sensations de l'amorce du mouvement : un départ généralement de l'arrière puis un laisser-­aller vers l'avant .... De même, pour aller loin au dehors sans risque de se perdre, nous devrions nous élancer loin du dedans en commençant par une activation trophotrope de notre conscience. L'ergotropisme est une dépense d'énergie ; il est donc logique, comme pour l'argent, d'en gagner avant de le dépenser. Nous n'arrêtons pourtant pas de vivre en dette d'énergie, comme pour l'argent, de ne vivre qu'à crédit ... pour notre santé. Notre éducation nous a surtout appris à connaître et à nous occuper de l'extérieur. Mais en ne valorisant que l'ergotropisme, nous finissons par ébranler le portique de notre balançoire. Ce portique est pourtant le garant de notre solidité dans le mouvement. Mais à force de pousser vers l'avant, nous ébranlons de plus en plus ses montants jusqu'à les casser et nous écraser vers l'avant. Nous perdons ainsi la face et parfois la vie dans une maladie psychosomatique, pathologie essentiellement « ergotrope ». Un exemple : tantôt nous mangeons, tantôt nous courons. S'il est fondamental de continuer à faire les deux, il est hautement souhaitable de faire l'un puis l'autre. Il est dangereux de continuer à courir en mangeant ! Attention aux œsophagites, ulcères d'estomac, colites spastiques ... .

 

Relevons ici que grâce à leur remarquable esprit d'observation phénoménologique, les grandes écoles orientales de développement de la conscience sont très rapidement arrivées à une description bipolaire de la dynamique de vie.

 

Depuis bien longtemps en Orient

- les Indous décrivent l'Inda (principe féminin, lunaire, «passif» , et le Pingala (principe solaire, masculin, «actif»), et surtout plus tard,

- les Chinois en introduisant les notions fondamentales de Yin (symbolisant le repos, principe lunaire, féminin, de repos, intuitif ...) et de Yang (symbolisant le mouvement, principe solaire, masculin, d'action, rationnel ...). Ces deux mouvements opposés sont en fait nos indispensables contraires qui ne semblent évoluer que pour renforcer notre base unitaire : le Tao. La médecine traditionnelle chinoise se fonde essentiellement sur l'équilibre Yin et Yang du corps qui est ce lieu unitaire vivant des deux mouvements.

 

Ainsi, pour l'énergétique chinoise elle, la bonne santé, l'équilibre de vie, le TAO naît du mouvement Yin et Yang stimulés l'un après l'autre, en bonne complémentarité. L'absence de mouvement est l'absence de vie, l'hyper développement de l'un au détriment de l'autre conduit à la maladie, ce qui est bien devenu notre cas d'homo sapiens sapiens ergotrope. Notre société et les individus qui la composent sont aujourd'hui malades de stress et d'émotion, par excès d'ergotropisme mais aussi par déficience chronique de trophotropisme. Nous n'activons pas suffisamment notre physiologie de récupération, de restructuration et d'harmonisation intérieure, d'énergétisation vitale.

 

En Occident, quelques exceptions comme Paul DIEL (1893 - 1972) , psychopédagogue français d'origine autrichienne, notamment connu pour avoir fondé la psychologie de la motivation. Il écrivait dans un de ses livres

 

«... les mondes intérieur et extérieur sont inséparables, lis s'interpénètrent et cette interpénétration est la vie ».

 

Paul Diel décrit ainsi avec une autre approche, celle d'un pédagogue occidental de pointe, le phénomène Yin et Yang s'appliquant ici au monde du vivant et nécessitant toujours pour se développer la base unitaire (Tao), ici l'unité de vie, c'est-à-dire l'être vivant.

 

Le Stress / émotion fait donc partie intégrante de la physiologie affirmative, positive et évolutive de la vie. Il se situe au cœur de sa physiologie ergotrope c'est-à-dire d'action vers le milieu extérieur dans lequel l'être vivant évolue et d'où il puise ses énergies.

 

 

Définitions et commentaire

 

Le stress est une «réaction non spécifique que donne le corps à toute demande qui lui est faite» (une des dernières définitions proposées par HANS SELYE, père du concept stress en médecine). Cette réaction est aujourd'hui classiquement décrite comme résultant d'une part de la libération des hormones de stress, libération qui entraîne parfois un véritable «orage hormonal». D'autre part, de façon parallèle, c'est l'activation de tout le système nerveux neurovégétatif orthosympathique qui complète le processus de mise en stress de notre espace intérieur.

 

Son contexte : le stress est devenu un véritable problème de société, suite notamment aux nombreuses maladies psychosomatiques qu'il induit. Le stress négatif provient surtout de notre environnement : professionnel, familial et social. Bien que nous voudrions moins le subir, il nous est quasi impossible de modifier notre quotidien. Vouloir supprimer dans l'impunité sa belle-mère ou son chef de service est tout aussi illusoire qu'espérer la semaine de 3 jours de travail ou 5 mois de congé par an ! La mode nous pousse plutôt aujourd'hui vers des «bulles de bien-être», comme les «mises au vert» et les caissons d'isolation sensorielle (ou plutôt de privation sensorielle !). Mais en réintégrant le quotidien, l'expérience de ces havres de paix trop souvent artificiels, nous stresse encore plus suite aux sentiments de nostalgie qui se développent en quittant ces lieux Nous avons donc peu de moyens d'action sur notre milieu extérieur. Mais il nous reste notre espace intérieur, nos états d'esprit (de conscience, d'âme et de corps !). Là nous pouvons agir afin de nous prémunir des retombées négatives du stress. La Relaxation Dynamique du neurologue et psychiatre A. Caycedo® répond parfaitement à cet objectif. Elle respecte bien nos conditions de vie occidentales et nous permet d'intégrer rapidement au quotidien des techniques performantes.

 

L'émotion est pour E. Jacobson une «réaction non spécifique du système neurovégétatif et endocrinien à un événement vrai ou imaginé, interne ou externe». Nous pouvons donc constater qu'il s'agit d'une définitions parallèles à celle du stress, voire même identiques. L'intelligence émotionnelle conquiert enfin sa véritable place. L'émotion positive motive, stimule l'intentionnalité, fait bouger ! Les dernières études (Daniel Goleman - USA) démontrent que le QE intervient pour plus des 2/3 dans les grandes réussites existentielles (professionnelles, familiales ... ). Le fameux QI (quotient intellectuel) tant vénéré le siècle passé, n'interviendrait que pour 113 seulement. Une réelle connaissance et une bonne maîtrise de l'émotionnel seront dans l'avenir des facteurs essentiels d'efficacité, en entreprise comme au niveau individuel. Une meilleure intelligence émotionnelle nous permettra aussi de mieux comprendre et gérer nos stress qui en effet se développent sur des mécanismes neuropsychologiques identiques à ceux des émotions.

 

Stress et émotion correspondent donc à un même processus, leurs définitions, leurs mécanismes neurophysiologiques et leurs manifestations sont plus que parallèles. Le stress et l'émotion, soit l'émostress constituent le noyau énergétique fondamental à toute réaction d'adaptation. C'est la mise sous tension de tout notre être, la préparation à l'action qui va nous permettre d'apporter les réponses adéquates à toute sollicitation importante de notre environnement ou de notre milieu intérieur. Même s'il est aujourd'hui la cause première de la maladie psychosomatique, le stress / émotion reste un des grands aspects positifs et indispensables de la vie. Seuls sa mauvaise gestion et ses excès conduisent à la maladie.

 

Le stress et l'émotion ont comme grandes caractéristiques d'être :

            - une RÉPONSE, ou réaction de l'organisme à une stimulation vraie ou imaginée ;

- La réponse peut être vécue de façon NÉGATIVE ou POSITIVE, aussi bien pour le stress que pour l'émotion. « Stress is good for you ! » : telle était l'une des grandes conclusions d'un des célèbres congrès sur le stress tenu dans les années 80 à Washington (National Institute of Health). Cette notion est maintenant bien reconnue par tous les milieux spécialisés.

- une réponse NON SPÉCIFIQUE et GLOBALE. C'est-à-dire que la réaction est toujours la même quelle que soit la nature du stimulus. Cette réaction concerne tout notre être, physique et mental ;

- une réponse non spécifique et globale nécessaire à une ADAPTATION. Cette dernière caractéristique est tout à fait classique pour le stress mais correspond bien aussi au processus de l'émotion qui toujours nous transforme.

 

Voir deux exemples de pratiques à la rubrique "séances" ("émostress pratique n°1" et "émostress pratique n°2").

 

Transcrit par Michel Billard

Extrait du manuel du module 1 de la formation à l’émostress avec l’accord de Michel Debelle

 

     P Adoptez l'éco-attitude. N'imprimez ces pages que si c'est vraiment nécessaire

Retour au début de la page                                             parenthese2@wanadoo.fr