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émostress®

 

 

  dernière modification de cette page le 24-sept.-2012

journal n° 21 / journée du 08/12/2005

 

Gestion du stress et monde des émotions

 

Docteur Michel Debelle

Représentant depuis 1994 en Belgique du professeur A. Caycedo et de la sophrologie Caycédienne ®

Médecin rhumatologue spécialisé dans le domaine du stress et des émotions et enseignant de la sophrologie depuis plus de 20 ans.

Créateur du concept « émostress ® » et des ateliers correspondants

Directeur du certificat de perfectionnement des sophrologues Caycédiens (2005) : application de la méthode Caycedo à la gestion du stress et au monde des émotions

 

Objectifs de la méthode

 Par une meilleure prise de conscience et au travers d’expériences vécues lors des pratiques, apprendre à mieux autogérer les manifestations du stress et des émotions, c'est-à-dire :

-           En comprendre la véritable nature : une énergie mise à notre disposition pour une action

-           Ne plus se laisser en dette d’énergie : apprendre à ne dépenser que ce que l’on a

-           Mieux désamorcer les manifestations des émostress négatifs

-           Mieux exploiter les manifestations des émostress positifs

 

Deux grands mouvements de vie

 

La vie se résume à la gestion de 2 grands espaces /temps :

Notre milieu intérieur c'est-à-dire nous même, séparé par les muqueuses et la peau du monde extérieur dans lequel nous évoluons : il faut donc en permanence nous adapter.

Bien exister consiste à réunir la gestion des deux milieux qui s’interpénètrent. Pour cela, nous avons à reconnaître, à développer et à apprendre à gérer deux grands mouvements physiologiques :

 

une physiologie d’action dite ergo trope (ergo : travail trope : orientation) oriente toute la conscience vers l’extérieur, pour réagir face au monde extérieur et nous adapter

une physiologie de récupération dite tropho trope (tropho : nourriture,) oriente la conscience vers l’espace intérieur pour nous nourrir, nous régénérer et renforcer notre espace intérieur ; on dit « se restaurer » « énergie potentielle »

 

Nous sommes en mouvement perpétuel et souvent l’on penche d’un coté celui de l’ergotropisme.

Nous dépensons nos énergies avant d’apprendre à les gagner or l’énergie vitale est au carrefour entre les deux mouvements

 

L’harmonie, la bonne santé ne peuvent se trouver que par le mouvement à équilibrer nos 2 grandes forces le yin (tropho) et le yang (ergo).

 

La gestion de cet équilibre est gérée par notre cerveau le plus profond notre cerveau reptilien dit involontaire et non conscient.

L’émostress n’est donc pas raisonnable !!

 

Il est temps de nous recentrer sur nos 2 mouvements physiologiques,

Il nous faut donc après chaque action sur l’extérieur, recentrer notre conscience sur nous même, de se rééquilibrer et restaurer notre monde intérieur.

Il nous faut harmoniser et positiver nos forces de vie (triangle équilatéral avec une conscience éveillée)

 

 

 

 

La notion de « sophrotrophie »

 

En 1994, Michel Debelle invente et crée le terme de « sophrotrophie »

Celle-ci utilise les pratiques et la méthode de la sophrologie Caycédienne et oriente notre conscience dans sa bipolarité fonctionnelle pour nous assurer l’équilibre.

 

Notre conduite de vie

Regardons notre façon de conduire notre véhicule de vie et notre façon de conduire notre voiture.

La vie est mouvement et pour se mouvoir, il lui faut un moteur.

Quel est ce moteur ? Le stress et l'émotion

Dans notre vie nous vivons des stress et des émotions qui constituent l’élément moteur de nos actions. Notre physiologie d'adaptation et de mouvement, le stress et l'émotion, se comportent comme un moteur ... mais un moteur à explosion qu'il faut faire tourner sans le faire exploser. Et c'est bien là que se trouvent les problèmes. En effet si ce moteur est maîtrisable, notre éducation et notre culture nous ont peu appris à le maîtriser. Nous nous comportons avec notre véhicule de vie, notre corps et notre esprit, encore plus mal que sur la route………..respectant peu les capacités de notre « voiture » comme celles de la route : Les vitesses recommandées, La signalisation, Son environnement etc. …

Un permis de conduire pourrait-il nous être octroyé dans ce domaine ? En cas d'incident, comme c'est souvent le cas, la faute est rejetée sur les autres conducteurs et/ou sur l'état des routes, de la signalisation etc. donc dans le cadre qui nous concerne, sur l'entreprise, ses dirigeants. Nous avons peu de moyens d'action sur notre environnement.

Nous, conducteur de notre véhicule de vie, souffrons donc de pas mal de problèmes : nous ne consultons pas assez souvent l'indicateur de vitesse ou le compte-tours de son moteur !
C'est ainsi que nous roulons le plus souvent à un trop haut régime… avec consommation excessive d'énergie. Regardant peu la jauge d’essence, nous frôlons souvent la panne sèche. Savons-nous même où se trouve cette jauge ?

Il nous faudrait plus souvent passer par la pompe et refaire le plein d'énergie. De bonnes prises de conscience permettraient de ne pas tomber en panne sèche et de nous retrouver immobilisés sur l'autoroute, sur la bande d'arrêt d'urgence… de la vie… par un infarctus, un ulcère à l'estomac ou une dépression par exemple.

Le moteur est toujours prêt à s'emballer pour des vitesses excessives. Par contre les freins laissent souvent à désirer.

Q : Différence entre Prost et nous, quel sera le gagnant de la course et pourquoi ?????

R : Prost, car lui sait freiner au bon moment !!

En conclusion, pour empêcher de tomber en panne ou de sombrer dans une maladie psychosomatique, il est fondamental de mieux connaître les grands mécanismes de notre moteur de vie, l'« émostress ®», et de posséder à ce sujet un bon mode d'emploi associé à une bonne auto-école. (la sophrologie)

 

Pratique n°1

Prise de conscience des manifestations respiratoires de l’émotion et du stress

Debout, étirement du corps chacun comme il le sent…

Puis recherchons d’emblée un bon ancrage au sol, l’axe de la gravitation, laissant aller le poids du corps vers le bas, en fléchissant un peu les genoux. Laissons glisser le centre de gravité vers le bas ventre, dans le bassin.

Main sur le bas ventre ; inspire le ventre se gonfle. Insister sur l’expire, sentir le ventre se resserrer à la fin de l’expire, et les mains se rencontrer. Vidons bien, insistons sur l’expire.

 

Nous allons monter la respiration en nous aidant des mains, nous amenons une main haut du ventre (4ème système) l’autre au niveau des lombaires.

Laissons bien respirer par cette région. Gonflement à l’inspire mais surtout resserrement des mains à l’expire. Insistons bien sur nos expirations…

Amenons la main sur le haut du thorax. Nous laissant respirer maintenant du haut, l’autre main sans forcer vers l’arrière.
Gonflement à l’inspire, resserrement sur l’expire.
A l’écoute de nous même, nous pouvons percevoir en même temps que la respiration, l’élévation du centre de gravité. Sentons nous plus porter vers le haut.
Nous pouvons percevoir que ce type de respiration est présent lors de nos émotions, nos stress positifs ou négatifs.

Recentrez sur le haut du ventre, descendre d’une main derrière, un peu plus bas. Respirons à nouveau dans cette région écartant mains sur l’inspire, resserrant mains sur l’expire.

Puis redescendons notre respiration au niveau du bas ventre, et du sacrum essayant de retrouver une respiration de base. Gonflement, écartement des mains à l’inspire et surtout rapprochement des mains sur l’expire et en même temps redescendre le centre de gravité, retrouvant le 5ème système le bas ventre.

Nous laissant bien porter par l‘expire doucement renforcé et bien aller, relaxe bras le long du corps.

Apprécions tout, notre espace intérieur. Son évolution après l’activation, comment nous ressentons nous et peut être toujours avec la respiration du bas ventre que nous essayons de conserver. Tout doucement revenir dans notre présent, faisons notre reprise à notre rythme.

(Lors d’une situation de stress et de l’émotion, positive ou négative, prendre conscience de cette montée des manifestations, tant au niveau respiration, centre de gravité, tonus musculaire... Et leur neutralisation en faisant redescendre ses manifestations au départ du bas ventre est un début de gestion du stress et de l’émotion)

 

DEFINITION DE L’EMOSTRESS

Stress : réaction non spécifique que donne le corps à toute demande qui lui est faite (Hans Selye) libération des hormones de stress et activation de tt système neuro végétatif.

Emotion est pour E. Jacobson une « réaction non spécifique du système neuro végétatif et endocrinien à un événement vrai ou imaginé, interne ou externe ».

Deux définitions parallèles voire identiques. Stress et émotion correspondent donc à un même processus, leurs définitions, leurs mécanismes neurophysiologiques et leurs manifestation sont les mêmes.

Réaction à une stimulation vraie ou imaginée

Qui peut être négative ou positive

La Réponse concerne tout notre être, physique et mental

Et nécessite une adaptation

Stress est l’énergie de l’action, l’émotion est l’énergie de la motivation et de la vitalité.

L’émostress cœur d’une réaction en chaîne.

Le Stress et l’émotion constituent le cœur d’une des importantes réactions en chaîne fondamentales à l’existence :

Sensations>> sentiments>> émotions/stress >> motivation

>> Modification de comportements

Cette réaction en chaîne génère tous nos comportements, notre façon de vivre, notre façon d’être.

  1. réception d’informations sensorielles (un tableau : on voit des formes, des couleurs)
  2. si ces dernières retiennent notre attention, elles donneront naissance à un sentiment (les formes et les couleurs pourront devenir un beau tableau, un beau paysage...)
  3. l’allumage de cette réaction est le moteur stress-émotion soit la mise sous tension énergétique de tout notre être.
  4. cette libération d’énergie déclenchée par un sentiment, va nous donner les moyens d’agir, de bouger, de modifier nos comportements, de nous adapter. Rappel (rf Hans SELYE) réaction d’adaptation.

Cette libération d’énergie déclenchée par un sentiment, va nous donner la motivation, les moyens d’agir, de bouger, de modifier nos comportements, de nous adapter.

La clef de contact qui va commander la libération d’énergie nécessaire à faire tourner le « moteur à explosion c’est le sentiment.

Les explosions étant nos émotions. Elles vont générer la motivation soit le mouvement.

Comme pour le moteur à explosion de nos voitures, pour avancer, il faut une répétition d’explosions calibrées.

La grosse différence qui existe entre nous et notre voiture, c’est que les explosions du moteur sont maîtrisées (généralement) tandis que nous ne connaissons et ne contrôlons que très peu nos explosions émotives.

Nous sommes souvent incapables de les calibrer et nous explosons !!

On s’aperçoit qu’on est passé de la sensation au sentiment lorsque le corps participe pleinement avec plénitude

Intelligence émotionnelle

-         capacité à prendre conscience et d’évaluer nos propres sentiments ainsi que ceux des autres

-         capacité à bien gérer nos émotions, en nous-mêmes et dans nos relations avec autrui

Les émotions

-         Emotion : ex = movere =  se mouvoir en dehors ; correspond au mouvement ergotrope de la conscience. (ergo des poulets= orteils tournés vers l’extérieur)

-         la conscience mobilise toutes ses énergies pour se mouvoir « hors de nous » sur le monde extérieur

-         Une émotion, c’est littéralement ce qui nous meut, nous fait avancer vers un objectif.
Toute grande action ne peut que commencer par une grande émotion. L’émotion positive motive !

« L’émotion est la musique de la vie » Debelle

Hyper éducation du QI qui s’est développée au détriment du QE (refoulement dommageable des émotions).QE interviendrait pour les 2/3 dans la réussite de vie, tandis que le QI n’interviendrait que pour 1/3 (rf Daniel GOLEMAN sommité mondiale en la matière).

« La réussite existentielle ne serait- elle qu’une histoire de Q ? » M. Debelle

La valse des Q

L’émotion part de la sensorialité. Elle se vit au niveau du corps qui capte et vit les sensations. Le QC ou quotient corporel est à la base du QE.

Dr DEBELLE : La vraie forme d’intelligence sera très certainement celle qui intégrera un maximum de Q pour faire « danser « ensemble en harmonieuse complémentarité.

Pour arriver peut être de nouveau au QI c'est-à-dire au Quotient Intuitif !

La RDC 1 serait une école de QC, La RDC2 de QE, La RDC 3 de Q I, La RDC4 de QV … !

 

Schéma de gestion des manifestations du stress/émotion

 

   L’emostress et ses manifestations

 

Leurs AMPLIFICATIONS

Leurs NEUTRALISATIONS

Manif. physiques

1.   inspirations

Centre de la respiration vers le haut

 

2.  centre de gravité vers le haut

 

 

3.  Mise en déséquilibre

 

 

4.  Tonus musculaire

 

 

5.  tensions viscérales

 

6.  voix

 

 

 

de l’inspire.

+ Amplifier la respiration du haut

 

 

 

Déséquilibre vers le haut

 

 

 

de la mise en déséquilibre.

 

 

 

De la tension musculaire

 

 

 

De la focalisation de la conscience

 

 

 

Voix haute

 

 

de l’Expire. + Recentrer sa respiration > bas ventre

 

 

 

De l’ancrage au sol

 

 

 

Retour dans la gravitation

 

 

 

relaxation

 

 

 

Détente viscérale par défocalisation

 

 

 

Voix basse

 

Manif. mentales

1.    images

 

2.  discours intérieurs

 

 

 

Images+ activantes

 

 

Mots, idées + activantes

 

 

 

Images apaisantes

 

 

Discours apaisants

 

®By Dr. Michel Debelle

 

Conclusion :

Gérer son stress et l’émotion, c’est de développer une meilleure prise de conscience de ces phénomènes. Notre conscience pouvant être un excellent manomètre pour notre chaudière et l’évaluation de sa pression interne.

Pour ensuite moduler cette pression en fonctions de nos besoins réels :

Ø      soit lâcher la vapeur, désactiver les manifestations en cas d’excès (ex : réaction de colère)

Ø      Soit les activer en cas d’insuffisance et augmenter la libération d’énergie pour une meilleure mobilisation de notre véhicule – corps (ex : compétition)

 

pratique n°2

Activation et désactivation des manifestations du stress et de l’émotion au travers l'évocation d'un souvenir positif et début de gestion de ces manifestations.

Nous allons maintenant passer à la pratique et durant cette longue séance, nous allons expérimenter le déséquilibre dans sa dimension positive, (le déséquilibre dans une situation de stress permet l’action). Nous retrouverons un classique le polichinelle, puis une sophronisation par système avec les points d'intégrations ou régions clef (le système se concentre dans cette région, si j'ouvre cette région j'ai accès plus rapidement au système).

Nous ferons ensuite une activation et une neutralisation des manifestations physiques et mentales de l'émostress au travers l'évocation d'un souvenir positif.


Pour commencer, comme il y a déjà un bon moment que nous sommes assis, je vous propose de vous lever, pour réveiller votre corporalité, vous étirer si vous voulez, vous prenez votre place, vous vous situez dans l'espace, toujours les yeux ouverts avec votre conscience principalement orientée vers l'extérieur, dans un mouvement ergotrope.
Nous pourrons alors fermer les yeux, quand nous le souhaiterons pour retrouver notre espace intérieur, dans un mouvement cette fois-ci trophotrope de retour vers nous même nous permettant d'être plus disponible à notre univers intérieur.
Installés le plus confortablement possible, nous allons maintenant descendre notre conscience au niveau de nos deux pieds et sentir plus particulièrement nos plantes de pieds que nous laissons se détendre et s'étaler le mieux possible dans nos chaussures. Nous pouvons nous aider en contractant nos pieds et en les relâchant 2ou3 fois.4s

Nous allons maintenant laisser notre corps se balancer d'avant en arrière, laissons nous aller au déséquilibre, jouons avec nos sensations, voyons jusqu'où nous pouvons aller, est ce confortable, inconfortable ?

Que ressentons nous, quelles sont les sensations provoquées par ce déséquilibre ? 4s


Cette perte d’équilibre peut-être vécue comme étant inconfortable voir même insécurisante et pourtant le déséquilibre est nécessaire, il nous permet de rentrer en mouvement, de bouger, il nous prépare à rentrer dans l'action ; en avant pour agir, en arrière pour fuir, nous protéger.
Concentrons nous dans la dimension positive du déséquilibre. 4s

Puis nous retrouverons l'immobilité, notre ancrage, l'équilibre juste, notre axe.

Pause d'intégration 15s


Nous allons maintenant renforcer notre présence à nous même avec un polichinelle que nous vivrons de la manière la plus confortable, nous choisissons la forme et l'intensité que nous souhaitons lui donner, nous commençons notre polichinelle en laissant sortir la voix si nous le
souhaitons, puis 2 ou 3 grandes respirations, prenons le temps de récupérer et un 2ème polichinelle pour ceux qui le souhaitent, récupération au niveau respiratoire cardiaque. Laissons nous bien aller tranquillement dans notre récupération. 20s


Retrouvons notre chaise et apprécions d'avantage de surface d'appui, la décompression des muscles, des articulations, la détente. 15s

Nous laissant bien aller sur nos expirations, soufflons bien l'air à chaque fois et profitons de ces expirations pour de mieux en mieux nous laisser porter sur notre chaise. 30s
 

Sophronisation par système avec points d'intégrations.

Bien installés dans nos appuis, nous montons notre présence au sommet de notre corps pour prendre conscience de toute la forme de notre tête et de notre visage que nous laissons bien se détendre et à l'inspiration contractons toute la région, en plissant le front, les yeux, les mâchoires tous les muscles du visage, soufflons, détente et laissons nous bien aller en passant maintenant par l'espace d'intégration le milieu de notre front.

Si nous le souhaitons nous pouvons venir déposer une de nos mains sur l'espace d'intégration du 1er système, pour mieux sentir cette région clef.

Accueil de la nouvelle présence de notre tête et de notre visage.

Tout le 2ème système la région de notre cou, les membres supérieurs en train de se détendre jusqu'au bout des doigts, nous parcourons cette région par l'intérieur, laissons la bien se lâcher, inspiration contractions points serrés bras levés devant et menton rentré, soufflons détente. Nous nous arrêtons maintenant sur l'espace d'intégration à la base de notre cou, détente encore plus profonde dans cette région, avec tout le 2ème système. Et toujours si nous le souhaitons venons déposer une de nos mains sur le point d'intégration.

Accueil de la nouvelle présence du 2ème système.

Le 3ème système la région du thorax avec la cage thoracique qui est maintenue par le sternum sur le devant et la colonne à l'arrière que nous laissons bien se détendre.

Détente du thorax profond, avec ses organes vitaux, contractons en collant les coudes au corps omoplates vers l'arrière, soufflons relax, en nous intéressant à l'espace d'intégration du 3ème système la moitié inférieure du sternum que nous laissons bien se détendre.

Récupérations maintenant avec tout le 3ème système.

Et accueil de la nouvelle présence.

Le 4ème système la région du haut du ventre, la région des reins que nous laissons bien se détendre également en profondeur, laissons se calmer notre tube digestif haut, relax.
Puis serrons maintenant toute la région du haut du ventre et contractons les reins si nous savons. Soufflons relâche

Plus présente à notre conscience par les contractions laissons nous bien aller dans cette région située 2ou 3 doigts au dessus du nombril, espace d'intégration de notre 4ème système.
Accueil de la nouvelle présence.

Nous terminerons par le 5ème système région du bas ventre, et des membres inférieurs jusqu'au bout des orteils vous ouvrez cet espace à la détente, au relâchement puis contraction nous appuyons sur nos pieds, nous serrons le bas du ventre les fessiers, contractons les muscles des cuisses soufflons détente et stabilisons notre conscience sur le point
d'intégration qui se situe 2 ou 3 doigts au dessous du nombril.

Accueil de la nouvelle présence du 5ème système.

Nous prenons le temps d'apprécier la totalité de notre corps installé dans la détente, la totalité de notre corps de la tête aux pieds, des pieds à la tête, détendu en profondeur. 30s

L’Ascenseur.

Nous prenons le temps de nous installer maintenant, dans la posture du 3ème degré, posture d'intégration.
Je vous la rappelle, le dos est décollé du dossier de la chaise, les épaules tombent naturellement vers le bas légèrement vers l'avant comme d'ailleurs le tronc légèrement vers l'avant également. Le menton est un peu relevé. Les mains sont posées sur les cuisses, les avant-bras aussi si cela est possible pour vous. Les pieds sont écartés de la largeur du bassin, pieds sous les genoux ou sous la chaise. 6s


Nous allons maintenant au travers d'un souvenir positif, évoquer un phénomène émotionnant pour nous, nous procurant des émotions positives, des sentiments qui nous sont propres, ça peut-être une musique, un paysage que nous aimons. Pour commencer n'éveillez pas une émotion trop forte. 1mn

Comme nous vivons ce que nous pensons, le fait de penser à ce phénomène nous fait revivre le phénomène de l'émotion positive, la joie intérieure, le plaisir intérieur. Et où vivons nous le plus cette émotion, avec quel système, avec quelle partie de notre corps ? 6s
mais aussi laissons nous prendre conscience de l'emballement de notre mental, avec plus de monologues intérieurs, d'images, d'idées …

Et même si nous le désirons pour amplifier le processus nous pouvons encore plus nous focaliser sur la région qui vit le plus cette énergie, nous laisser emporter vers le haut par l'inspiration, ajoutez d'autres images émotionnantes, des mots, amplifiez le processus. 6s

Attention de rester maître, ne pas trop laisser s'emballer le moteur et dés que nous le désirons, soufflons, détente.

Laissons nous bien aller vers le bas, envoyons vers les pieds l'excès d'énergie émotionnelle ou le trop plein d'énergie, envoyons vers le sol au travers les pieds sur chaque expiration (souffler avec). Nous expulsons au travers les pieds, vers le sol nos tensions intérieures émotionnelles, même positives. Retrouvant notre respiration du bas ventre…

Stabilisons notre mental par la présence de l'objet naturel d'apaisement, notre image neutre… 8s… et peut-être même essayons de fixer notre conscience le plus exclusivement possible sur une sensation émanant de cet objet, restant le plus possible au niveau sensoriel. 6s.

Retour à plus de calme intérieur. 6s

Toujours à l'écoute de nous même, n'hésitant pas à modifier si nécessaire, notre posture qui doit rester commode, confortable. 6s.

Nous pouvons ré-évoquer une deuxième fois notre émotion positive, notre souvenir positif de départ. 30s

Laissons bien venir notre souvenir positif dans notre conscience pour animer tout ce processus et à nouveau nous nous ressentons avec plus d'agitation intérieure, peut-être surtout dans l'une ou l'autre des parties de notre corps…. avec plus d'idées, plus d'images, plus de mots, observons notre changement d'état intérieur, de coloration, de sonorisation intérieure….. 8s Agitation intérieure que nous pouvons toujours amplifier si nous sommes sûr de nos capacités de gestion…. 8s et dès que nous le décidons, retour au calme intérieur, à la récupération,
soufflons, soufflons vers le bas l’excès, au travers nos pieds et retrouvons notre respiration au départ du bas ventre. 6s

Laissant à nouveau notre conscience surtout se remplir de la sensation issue de l'objet de calme, retrouvons notre I N. 30s .

Puis quand nous le souhaiterons, nous nous laisserons bien aller, relaxe, nous retrouverons la posture du deuxième degré, plus confortable, le dos contre le dossier de la chaise et nous nous offrirons une pause d'intégration, et même ici, maintenant une pause de totalisation. 5s
Récupération encore plus profonde peut-être toujours entraînés par nos expirations. 10s

…De mieux en mieux dans notre récupération trophotropique, dans notre bien être intérieur. 1mn
Et quand nous avons le temps, nous avons intérêt à bien laisser se prolonger la pause de totalisation, pour rentrer de mieux en mieux en nous même et de mieux en mieux profiter de cette physiologie de restructuration, de bien être 3s où nous rechargeons nos batteries. 15s
 

Répétons nous mentalement, 2 ou 3 fois un mot comme confiance, laissons nous percuter à l'intérieur laissons nous vibrer avec le mot harmonie et pour finir projet positif. 30s
 

Et puis chacun à son rythme, respirons plusieurs fois plus profondément. Re-bougeons pieds, mains, visage, étirons nous, re-bougeons petit à petit tout notre corps en nous aidant si nous le souhaitons, pour une bonne reprise, par des massages au niveau du visage, du cou, de tout notre corps.

Resituons nous, également dans la pièce où nous sommes, revenons bien dans le temps l'espace, à cette heure-ci de la journée, également dans notre groupe. Progressivement, orientons notre conscience en direction du monde extérieur et en retrouvant ce mouvement ergotrope d'ouverture sur le monde, nous pourrons ouvrir nos yeux bien ici et maintenant dans notre corps.


Pour n'ouvrir les yeux qu'après une complète récupération, bien ici et maintenant dans notre corps. 

Martine Babey, Véronique Gelin et Véronique Thoral le 08/10/05

 

 

 

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