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émostress pratique n°2

 

 

dernière modification de cette page le 17-déc.-2012

journal n° 49 du 12/2012

(26 mn)

 

En position debout, nous allons faire, après la phase préparatoire dans son entièreté, une activation de notre 5ème grand espace corporel, la moitié inférieure de notre corps.

Puis, nous allons vivre la mise en déséquilibre et le retour à l’équilibre au travers de notre 5ème grand espace.

Et nous passerons par une stimulation émotionnelle, pour apprendre à mieux prendre conscience et à mieux gérer cette grande manifestation du stress et des émotions.

 

Nous nous installons confortablement, dans notre espace.

Nous pouvons revenir à nous-mêmes, éventuellement aidés par le Tratac, en dressant un doigt devant nous, rassembler notre conscience sur l’extrémité du doigt.

Rapprocher le doigt, revenir à nous-mêmes, laisser maintenant les yeux se fermer, notre corps se relâcher, soufflant bien l’air au-dehors.

Ce qui va nous entraîner de mieux en mieux à l’ancrage au sol, vers le bas.

 

Nous nous rappelons qu’en situation émotionnelle, de stress, nous vivons un désancrage. Nous nous emportons vers le haut, puis nous laissons bien aller vers le bas, aidés par chaque expiration.

Nous allons approfondir la mise en détente, en récupération de toute la tête, en partant du milieu du front, cette zone-clé, que nous laissons bien se détendre, défronçant les sourcils.

Et de là, toute la tête, jusqu’en profondeur.

 

Et maintenant, nous nous intéressons à la région de la gorge, que nous laissons bien se desserrer, se relâcher. Et de là, toute la région du cou, des épaules, les membres supérieurs jusqu’au bout des doigts, partant d’un bon relâchement de la région de la gorge.

 

Portant notre conscience sur notre 3ème grand espace, la région du thorax.

Commençons par bien détendre et se dénouer cette zone située à la moitié inférieure du sternum. Que nous laissons bien se détendre, jusqu’en profondeur.

Et de là, toute la région du thorax, jusqu’au niveau de nos organes vitaux profonds, le cœur, la respiration.

Se laissant aller à des rythmes plus tranquilles, calmes.

 

Intéressons-nous maintenant au milieu du haut du ventre, que nous laissons bien se détendre. Pourtour de la région de la ceinture, le haut du ventre, la région du dos, des reins.

Continuons à privilégier nos expirations.

 

Intéressons-nous maintenant à notre 5ème grand espace corporel, et laissons-le bien se relâcher en commençant par détendre le milieu du bas-ventre.

Nous y amenons notre conscience, et laissons bien cette région se dénouer.

Et de là, toute la moitié inférieure de notre corps, du bassin, jusqu’au niveau des pieds, jusqu’au bout des orteils.

 

Nous remontons légèrement notre conscience, nous la stabilisons au niveau ombilical, région que nous laissons maintenant bien se détendre, même en profondeur.

Et sentons une meilleure récupération encore plus profonde, de notre totalité corporelle. Il est temps de se détendre au niveau ombilical.

 

Pour renforcer la présence de tout notre espace corporel dans notre conscience, nous amenons les bras, les mains vers le haut. Nous allons inspirer profondément, contracter tout le corps, partant toujours d’un appui des pieds vers le bas, sur le sol, même du bassin sur la chaise.

Et puis soufflons, détente.

 

Et lentement, nous redescendons les mains, nous les amenons à notre aise, jusqu’à la région ombilicale.

Pour vivre quelques moments d’agréable libération des tensions inutilement accumulées, inopportunes, nous laisserons « les souffler » au-dehors.

 

Allés à un véritable processus de désomatisation, nous sortons de l’espace corporel, toujours un peu plus libre de ces tensions, tant physiques que mentales.

Nous laissant aller à ce mécanisme au-delà de toute intellectualisation, nous nous laissons avant tout le vivre, le ressentir.

Et ensuite, ramenons les bras, les mains, dans la détente, au niveau des cuisses, appréciant notre évolution intérieure, déjà, après chaque temps de la phase préparatoire.

 

Nous allons ajouter le 3ème, quelques moments d’activation vitale, et chacun choisira son mot. Sur l’inspir, « harmonie, harmonisation », « vitale » sur l’expir.

Si nous sentons avoir plus besoin d’activation, nous laissons dire ce mot, de stimulation. Et nous pouvons aussi prendre un mot comme énergie, en le prononçant doucement.

Nous laissons aller à la résonance du mot, sur l’expiration, en équilibre (nos énergies, en équilibre).

(20s/silence)

 

Relax.

Appréciant notre état d’être, tant physique que mentale, comment nous retrouvons-nous?

 

Et gardant cet état de récupération, de relaxation, état qui nous ouvre plus facilement à notre conscience, à nos prises de conscience, nous allons nous mettre en position debout (si nous sommes assis).

A notre aise, en cherchant les mouvements par l’intérieur, et nous amenant rapidement dans une verticalité juste, bonne surface d’appui, petit écartement des pieds, pointes des pieds légèrement ouvertes.

Toujours la même procédure, les genoux légèrement fléchis, mains sur le bas-ventre pour nous centrer naturellement sur cette région de totalité corporelle, et sur notre respiration.

 

Essayons aussi de nous retrouver dans l’axe de la gravitation.

Effectivement, en situation émotionnelle de stress, gardant certaines de ces tensions, nous sommes mis en déséquilibre, et nous nous retrouvons en général tirés vers l’arrière, emportés vers l’avant, et nous revenons à un équilibre juste.

Que nous trouvons éventuellement par quelques petites oscillations.           

Et relax, nous laisserons bien aller dans cette verticalité.

 

Continuant à privilégier à chaque expiration, l’ancrage au sol, poids du corps vers le bas, intéressons notre conscience par notre 5ème grand espace corporel.

Nous allons encore plus facilement nous stabiliser sur cette région, par le toucher.

Nous déposons une main sur le bas-ventre, l’autre main sur le sacrum.

Et nous nous laissons apprécier la forme, la mesure véritable, la présence de toute la région de notre bassin, du bas-ventre.

 

Dans une attitude d’accueil, qui est toujours plus performante, nous laissons venir les informations. Et nous y intégrons la moitié inférieure de notre corps, le bassin, les hanches, les jambes, les pieds.

Forme, mesure réelle pour un maintien de la moitié inférieure de notre corps.

Nous laissons la mémoriser cette présence, de façon à vivre plus souvent dans la vie de tous les jours, la présence de cette région par laquelle passe toute notre verticalité.

Cette verticalité propre à notre espèce.

Conscience d’être debout, ancrés, physiquement, mentalement.

 

Nous allons renforcer cette présence par le mouvement.

Nous laissons aller les bras le long du corps, et nous effectuons quelques petites rotations, d’un côté, de l’autre, ce qui nous permet de sentir facilement la moitié inférieure de notre corps, du bassin, des hanches, des jambes, des chevilles, des pieds.

Chacun à son propre rythme, avec l’intensité qu’il désire.

 

Puis nous allons enchaîner le mouvement, le 2ème mouvement, nous laissant aller à la marche virtuelle, détachant le talon d’un côté, puis de l’autre. Nous pouvons même accélérer si nous voulons.

Et quand nous le désirons, nous arrêtons.

Nous nous laissons nous rasseoir à notre aise.

 

Approfondissement de la détente, toujours bien entraînée par chaque sortie de l’air, chaque expiration.

Et nous apprécions la nouvelle présence de notre 5ème grand espace corporel, intéressés avant tout par les sensations positives, amenant des sentiments corporels positifs.

 

Au départ de cette nouvelle conscience, nouvelle présence au 5ème système, nous retournerons à la position debout.

 

Présence de notre respiration au niveau le plus profond, quelques petits mouvements au niveau des orteils et du reste du corps, nous nous remettons à notre aise en position debout.

Et bien accompagnés par la présence de ce 5ème grand espace, présence enrichie, nous réinstallant dans cette verticalité, mieux au départ, sa base, le 5ème système, nous laissons bien aller.

 

Nous soufflons toujours bien l’air au-dehors, ce qui favorise l’ancrage.

Puis d’une verticalité approchante, ou bien dans l’axe de la gravitation, nous nous laisserons vivre la mise en déséquilibre. Très prudemment au début, nous laissant aller un petit peu vers l’avant. Puis en déséquilibre qui se produit chaque fois que nous sommes mis en émotion, en stress, puis vers l’arrière.

Et nous apprécions notre changement d’état intérieur dans cette mise en déséquilibre, accentuant notamment la sensation, le sentiment de désancrage. Nous voyons le côté positif, d’une préparation à l’action.

Puis quand nous le désirons, nous retournons à l’équilibre juste, nous laissant bien aller, soufflant bien l’air au-dehors.

Retour vers une verticalité, que nous pourrions appeler trophotrope (silence 15s).

 

Revenons à notre position plus vers l’action, plus ergotrope.

Nous nous laissons aller à nouveau vers l’avant librement, vers l’arrière, entraînant ainsi notre conscience à percevoir notre changement d’état intérieur.

En général, nous restons peu conscients de cette mise en déséquilibre.

Nous la subissons de cette façon plus longtemps qu’il ne faut.

Et nous retournons à l’ancrage au sol, retrouvé peut-être déjà plus rapidement, favorisé par l’expiration.

 

Une dernière fois, nous pouvons retester la mise en déséquilibre, que nous pouvons peut-être déjà amplifier, moins subir, sachant que dans quelques instants, nous retournerons à l’équilibre.

Et quand nous le désirons, nous retournons à l’ancrage.

Retour déjà plus évident, plus naturel.

Et asseyons-nous à notre aise.

 

Pause d’intégration.

Surtout intéressés par l’évolution dans notre conscience dans la moitié inférieure de notre corps, la sensation, le sentiment d’équilibre, d’ancrage.

Toujours en profitant de l’effet récupérateur de notre relaxation, nous apprenons, tout en rechargeant nos accus.

Evoquons maintenant un moment qui nous a émus ou qui va nous émouvoir. Au début, pour l’entraînement, il est intéressant de prendre des émotions de faible ou de moyenne intensité.

 

Nous évoquons peut-être un objet qui nous plaît, un paysage, un moment, un type de loisirs, un type de rencontre, et nous nous laissons bien imprégner par sa présence.

Notre conscience remplie de cet événement, nous remet dans une situation émotionnelle intérieure de stress positif, comme si nous étions dans l’événement.

Avec la musique, le paysage, à la rencontre, ressentons l’émotion.

Et à l’écoute de nous-mêmes, nous pouvons peut-être percevoir que nous sommes effectivement mis en déséquilibre, que nous nous sentons effectivement plus tirés vers l’arrière, poussés vers l’avant.

Et nous revenons à l’équilibre, tout en gardant en toile de fond l’événement, nous rapprochant de l’équilibre juste.

Tout en continuant à profiter de l’émotion positive.

 

Toujours bien à l’écoute de notre totalité corporelle, dans notre position assise, nous revivre le même processus en debout maintenant.

Quelques respirations profondes, mouvements de pieds, du reste du corps.

Quand nous le sentons, nous nous remettons en position debout, cherchant d’abord l’ancrage, l’équilibre juste.

Partant ensuite d’une phase d’appui doucement renforcée, nous évoquons à nouveau l’événement émotionnant.

Peut-être en plus fort, en plus faible, en fonction de ce que nous avons déjà ressenti.

 

Et nous pouvons apprécier à nouveau ce changement au niveau de notre verticalité.

Plus poussés vers, tirés vers l’arrière, nous retournons à la verticalité juste que nous essayons de maintenir, tout en vivant encore la présence de l’émotion positive, l’évocation positive.

(15s/silence).

Revenons à notre position ergotrope, en nous laissant aller à nouveau vers l’avant, librement vers l’arrière

 

Relax. Nous nous asseyons à notre aise.

 

Approfondissement de la détente, nous pouvons passer en revue certains éléments.

 

L’expiration vers le bas, bien portés par notre siège, pour renforcer notre retour à la récupération, nous pouvons aussi repasser par la région ombilicale, bien la laisser se desserrer, se dénouer. Et donc elle s’est probablement resserrée avec le stress, l’émotionnel. Nous la laissons bien se relâcher.

 

Soufflant bien l’air au-dehors, et laissant bien profiter encore quelques instants de nos possibilités de biologie, de récupération, de réénergétisation.

(20s/silence).

 

Nous nous apprêtons maintenant à remonter notre niveau de conscience, retrouver notre quotidien, gardant un petit peu le fruit de notre expérience au fond de notre conscience, et laisser tomber en nous quelques mots évoquant de grandes potentialités, tels que conscience, confiance en soi, en ce que nous sommes.

Notamment dans ces deux grands mouvements, deux grandes orientations physiologiques, prononçant harmonie, harmonisation.

Adressé peut-être aussi par notre bidirectionnalité biologique, laissant simplement dire les mots, laissant de côté l’intellectualisation : harmonie, équilibre, dynamisme.

 

Projets positifs, futur positif, laissant venir ces mots, nous respirons 2 ou 3 fois, plus profondément, nous rebougeons tout notre corps, remuant la tête de bas en haut, corporel, en bougeant les pieds, les jambes, le bassin, le bas-ventre.

 

Et en nous arrêtant un instant sur le milieu du bas-ventre, nous rebougerons un peu la région de la ceinture, un instant sur le milieu du haut du ventre.

Quelques mouvements sur la région du thorax, quelques mouvements, tout notre corps, avant, arrière.

Un instant, cette zone, du sternum, nous bougerons un petit peu la nuque, les bras, les mains. Un instant sur la région de la thyroïde, la gorge, toute notre tête, la bouche, la langue.

Un instant sur le milieu du front.

 

Puis librement tout notre corps, avec des étirements, par des massages, voir même des pétrissages.

Un instant sur la région ombilicale, nous allons aussi bien nous situer dans l’espace dans la pièce où nous sommes.

Si nous sommes en groupe, notre place dans le groupe, dans la pièce.

Nous resituer aussi dans le temps, cette heure-ci de la journée,

Et chacun ouvrira les yeux après une complète récupération.

Quelle heure est-il ?

 

Michel Debelle 17ème journée spéciale du 6 octobre 2012

 

 

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