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plaisir et sens dans le quotidien

 

 

dernière modification de cette page le 13-déc.-2015

journal n° 1 du 12/2015

 

Du plaisir et du sens dans la vie de tous les jours

 

Je vous invite à visionner sur YouTube cette conférence remarquable de Serge Marquis, thérapeute canadien, grand communiquant à l'humour savoureux, ce qui permet de déguster cette conférence d'une heure dans les meilleurs conditions (https://www.youtube.com/watch?v=qxi8igm-O98). Michel

 

Je vais vous exposer plusieurs de mes croyances : la première de mes croyances est que dans notre société il est devenu urgent de s’arrêter…

Pour moi c’est devenu un acte révolutionnaire

 

Il y a 3 bonnes raisons au fait de s’arrêter pour trouver le sens et du plaisir dans la vie de tous les jours :

1 - pour prévenir des problèmes de santé

2 - pour profiter au mieux de notre vie 

3 - c’est une question de dignité humaine

 

1 - pour prévenir des problèmes de santé :

Un des ses amis médecin lui a dit : « je ne crois pas au lien qui existe entre ce qui se passe dans notre tête et la manière dont notre corps réagis… je n’ai jamais vu de preuve scientifique qui démontre cela… Serge, es-tu capable de me le prouver ? »

Pour lui faire une conférence était un cauchemar… mais il n’avait pas le choix et devais en faire parfois.

Alors SM lui a posé la question suivante :

« Se pourrait-il que la demi-heure qui précède la conférence tu ailles plus souvent au toilette ? »

« Oui… pourquoi ? »

« Quelle est la différence entre cette demi-heure là et les autres demi-heure de ta vie ?

Se pourrait-il que ce soit quelque chose qui se passe dans ta tête qui t’amène à aller plus souvent au toilette dans cette demi-heure-là ? imagine si tu devais faire une conférence tous les jours, l’état de tes intestins… »

Il est impossible pour moi, de parler de santé actuellement si on ne parle pas de la manière dont on se sent : la façon dont on ressent son corps

(Ex à 3 ans de sa nièce qui rentre de l’école et qui dit « j’ai vraiment eu une grosse journée aujourd’hui ! …»

Le mot stress est récent : Hans Seylié

 

2 - pour profiter au mieux de notre vie :

Ex : du garçon qui sorts du coma après un accident qui le laisse définitivement paralysé du bas du corps, le médecin lui annonce la nouvelle en lui disant : 3 mots importants

« À partir d’aujourd’hui : tu vas aller placer (il y a du pouvoir dans ce mot) ton attention sur la région de ton corps entre la base de ton nez et la lèvre supérieure : pour venir découvrir toutes les sensations … »

Et là il lui redonne son pouvoir, car le danger qui guette ce jeune homme, c’est qu’il aille placer son attention uniquement dans la région qui est morte

Donc placer son attention sur les 5 sens, les sensations… et sur le positif

 

3 - 3ème raison pour s’arrêter :  la dignité humaine

Pour lui, une bonne définition de la dignité humaine :

C’est ce qui fait que pour une personne sa vie vaut la peine d’être vécue

Exemple de quelqu’un qui est atteint de la maladie d’Alzheimer : très confuse et incapable de communiquer… alors qu'est ce qui va nous permettre de croire que sa dignité est préservée ?

C’est la manière dont on va s’y prendre pour lui parler, la toucher, et il semble que cela soit aussi ce qui va nous permettre de croire que malgré sa maladie, peut être que quelque part sa vie vaut encore la peine d’être vécue… avec cette présence qu’on va lui offrir, cette chaleur ...

 

Les personnes qui souffrent d’épuisement professionnel disent en général :

- Je ne sais plus qui je suis … : l’identité

Qui êtes-vous vraiment ? : car souvent on s’identifie à notre travail (et on devient une pelure identitaire, et quand il y a une menace au niveau de notre travail… elle est perçue au niveau de notre moi, égo…, et alors le cerveau déclenche toutes les hormones de survie adrénaline, cortisol)

- Et je ne sais plus où je m’en vais ? … : question de sens...

Il n’y a plus rien qui m’intéresse dans la vie…

 

Alors une des premières questions que nous regardons ensemble c’est :

Qu'est-ce qui me permet d’affirmer que la vie vaut la peine d’être vécue ?

 

 

Prendre le temps de trouver du sens et du plaisir :

 

Une journée est composée 24h et les sociologues ont constatés qu’en moyenne nous passons :

-7 à 8h à dormir

-1h à s’occuper de notre corps : se laver, se maquiller, se brosser les dents …

-1h minimum pour les choses indispensables de l’existence : faire les commissions, ouvrir le courrier, les factures, le ménage…

-2h minimum pour boire, préparer la nourriture et manger :

-10h pour le travail : du moment où on quitte sa maison au moment où on s’installe au travail et… le temps de travail…  Alors il est mieux que cela vaille la peine d’être vécu …

Car si l’on n’y trouve pas du sens et du plaisir au cours de toutes ces heures …

Combien nous en reste-t-il pour trouver du sens et du plaisir ? 2h !!!

 

Il y a des personnes qui ont développés la croyance que ce serait pendant ces 2 heures-là… que leur vie vaut la peine d’être vécue

 

Il me semble que s’ils n’ont pas trouver du sens et du plaisir au cours de la journée, ils vont être dans une telle léthargie que ce qu’ils vont trouver de mieux à faire c’est de s’écraser devant la télévision en regardant « la poule aux œufs d’or » … et après ils sentiront encore une grande léthargie.

Alors se pourrait-il que même inconsciemment, j’ai parfois l’impression que ces 2 heures-là ne valait pas tant que cela la peine d’être vécue…

et se pourrait-il qu’inconsciemment j’ai un peu l’impression d’avoir perdu mon temps

 

Alors qu’est ce qui me permet de dire que la vie vaut la peine d’être vécue ?

 

 

Qu’est ce qui donne l’impression que la vie vaut la peine d’être vécue ? :

 

Quand on donne un sens à ce que l’on fait :

On ne peut pas attendre que le sens vienne de l’extérieur… sinon on peut attendre toute notre vie ; il doit venir de l’intérieur.

Pour cela 2 pistes :

 

- 1/ tracer une direction : « je m’en vais dans ce sens-là… »

On peut aussi se donner une direction collectivement : dans les organisations on peut revoir la mission, les objectifs avec lesquels on travaille => réadhérence  

ce qui va permettre

=> d’envisager des résultats :

Il y a 1 siècle pour gagner leur vie, 7% des gens gagnaient leur vie en se servant de leur tête, actuellement, c’est 75% :

C’est-à-dire qu’à la fin de la journée le manuel voit de suite le résultat de son travail… par rapport à un intello

C’est pour cela qu’il faut envisager des résultats en faisant des :

=> projet à court, moyen terme, long terme…

Afin de se reconnecter avec les ressources intérieures… et de retrouver de l’énergie

Ex : une personne exténuée par le travail et qui avait comme passe-temps la peinture, il lui prescrit de faire un tableau… le jour où elle a fini par accepter de s’y remettre : elle a ressenti une énergie qu’elle avait oubliée… et 2 ans plus tard elle fait une expo.

C’était son projet à court terme afin qu’elle se reconnecte à ses ressources intérieures qu’elle avait oubliées, et qu’elle retrouve l’estime d’elle-même.

Ce qui est fondamental pour avoir du plaisir dans la vie de tous les jours c’est de sentir que l’on utilise son potentiel, ses capacités

           

La 2ème façon de trouver du sens à ce que l’on fait :

C’est que j’ai la croyance que c’est justement l’absence de sens qui explique une grande partie de la souffrance que l’on rencontre dans notre société

 

- 2 maintenir ou établir une cohérence entre : nos valeurs et nos gestes

Cohérence entre nos valeurs et nos actes, les décisions que l’on prend… sinon il y a perte de sens (expression commune : « ça n’a pas de bon sens !! »

Comment maintenir une cohérence entre les valeurs et les gestes que l’on pose ?

=> il faut s’arrêter !!! afin de rechercher, retrouver nos valeurs.

Exemple où il raconte son vécu en avion, impossible d’atterrir : …

On va tourner un certain temps…1/2 h d’essence… inquiétude… je serai mieux chez moi, pourquoi je m’embête à faire ce métier-là ! … là il réalise la présence du hamster : alors il s’arrête, recherche la cohérence ;

Quelles sont les valeurs qui m’animent ?

Pourquoi je fais tout cela ? quel en est le sens ?

Dans son exemple pour l’avion, sa réponse était

=> pour contribuer au bien commun !!...   Et là une grande paix l’a envahie…

 

Les défis et nos limites :

Une des grandes difficultés que nous rencontrons aujourd’hui, c’est de

Trouver un équilibre entre nos défis… et nos limites     

Tout être humain a besoin de défis, car sans défis je ne trouverai jamais trouver mes capacités, mes ressources, ce n’est pas en restant dans mon salon que je vais découvrir mon potentiel.

 

Un écrivain qui a fait les camps de concentration dit :

« L’être humain qui n’a plus de sens à ce qu’il fait, tombe dans un sentiment de vide et d’ennui insupportable… » 

Pour en sortir, il utilise alors toute sorte de pistes inadéquates :

Alcool, toxicomanie, les jeux, violence sociale, de rue (les jeunes qui n’ont pas de sens dans leur vie et s’ennuient) et il y a aussi boulot-manie, le commérage (vous connaissez pas la dernière…)  Tout cela pour s’exciter, oublier l’ennui insupportable, la détresse…

 

Les limites :

Exemple d’une équipe d’alpinistes presque arrivés à la cime de l’Everest, il faut faire demi-tour à cause d’un changement de temps qui devient trop dangereux…

Ce jour-là il a fallu plus de courage pour accepter de redescendre, que cela en aurai pris pour terminer l’ascension… car il faut des années de préparation pour mettre au point une ascension de ce type, et renoncer si près du but…

Il y a eu un choix très difficile à faire :

Continuer …. ou respecter leur limites (c'est-à-dire notre humanitude)

Le mot « limite » est devenu tabou dans notre société qui ne parle que de :

Performance, d’excellence, de résultat, de réussite, de dépassement...

 

Si on veut prévenir l’épuisement professionnel, il faut accepter de parler de nos limites…

Alors j’ai trouvé un autre mot que les gens acceptent mieux : notre humanitude

=> ainsi il faut trouver un équilibre entre nos défis et notre humanitude

Exemple de son bureau où il entassait en pile les articles qu’il trouver intéressant et qu’il consultera quand il aura plus de temps… n’arrivant plus à se déplacer sans risque dans le bureau ; il décide de faire le ménage, le jour quand il entre, il ressent une grande fatigue, il s’en retourne se reposer… à nouveau grande fatigue… etc… finalement il s’attaque à trier, 1er document « oh ! très intéressant » et il le met de côté, le 2ème « oh ! je l’ai enfin retrouvé »

Ainsi de suite, 10mn après rien n’est encore déposé dans la poubelle…

Alors il se reprend, et réalise qu’il y a un problème

=> quand on a envie d’accélérer… c’est qu’il faut s’arrêter

 

Et là il réalise que s’il ressent autant de fatigue devant là tâche à faire…

C’est qu’il est confronté à son humanitude, ses limites, et il découvre que : il avait conservé tous ces documents car il avait entretenu l’illusion qu’il serait en mesure de tout lire, d’utiliser tous ces articles…

Mais la seule personne qui pourrait utiliser tout cela… serait quelqu’un qui vivrait 1000 ans !!! et mieux : quelqu’un d’immortel 

=> confrontation à la limite de notre temps de vie terrestre

=> d’où l’importance d’apprivoiser notre humanitude

 

Une des plus grandes sources de stress actuellement :

Nous voulons tout faire, tout voir, tout connaitre, savoir, tout être, tout de suite

Dans l’histoire de l’humanité c’est la première fois que nous sommes sollicité par autant de choses intéressantes !!!… Mais nous n’avons que 2 oreilles, 2 yeux, 1 cerveau, 2 mains : pour tout voir, tout entendre, tout comprendre… ça prend toujours le même temps pour lire un livre, pour écouter une personne …

 

Exemple autre fois, en Malaisie pour capturer des singes

Ils avaient développé une technique très efficace : ils perçaient un petit trou qui permettait de laisser juste passer la main du singe, ils vidaient le lait et ils mettaient des grains de riz dans une noix de coco, la suspendaient… Le singe arrivait, plongeait la main, saisissait une poignée de riz… et il ne pouvait plus sortir la main, alors il criait, s’énervait…. 

Mais il n’avait pas l’idée d’ouvrir la main et de lâcher le riz !!… Tout ce qu’il aurait eu à faire pour sauver sa vie aurait été de « lâcher » le riz

Alors c’est une phrase que je me répète plusieurs fois par jour :

 « Serge lâche le riz… »

On ne peut pas tout faire, tout avoir, il nous faut faire des choix :

Ce n’est pas difficile de faire un choix entre un truc nul et quelque chose d’intéressant, mais le choix est difficile à faire entre une multitude de choses intéressantes :

Car à chaque fois on rencontre nos limites, notre humanitude : 

Alors il faut faire des deuils

Et pour qu’un deuil fonctionne il faut que cela se passe dans la vérité, dans l’authenticité.

Alors face aux piles de documents il a répété plusieurs fois dans sa tête :

 « Serge, lâche le riz »

Et il a parlé au 1er document : « tu es certainement très intéressant, et pas périmé, mais je ne te lirai jamais, et il l’a posé au recyclage, idem pour le 2ème, le 3ème

Puis il a pris la pile « vous êtes très intéressants… mais je ne vous lirai pas... »

 

Ainsi on apprivoise notre humanitude, nos limites…

Et là on touche quelque chose de très précieux :

=> on touche au contentement 

 

contentement = …………… repos

absence de contentement =  fatigue

 

Exemple : vous avez beaucoup travaillez au cours de cette journée et vous avez réussi à faire tout ce que vous aviez prévu => vous allez éprouver de la fatigue, ce qui est normal,

Mais elle n’aura jamais la même lourdeur que celle que vous allez ressentir, si vous avez travaillé autant et que vous n’avez pas réussi à faire le tiers de ce que vous aviez prévu…

La différence se trouve dans le contentement

 

Pour toucher le contentement ? … 2 pistes :

1- en achevant quelque chose

Ça devient très dur dans un monde où on veut tout savoir, avoir... etc… alors il est nécessaire de lâcher du riz !!! (mais c’est très difficile, car c’est tellement intéressant ce riz…

2- en plaçant son attention sur ce que l’on est parvenu à faire

Tous ici, nous accomplissons dans une journée des quantités de choses… mais le soir dans notre tête ce qui continue de tourner : c’est la chose que je n’ai pas réussi à faire ! …

=> alors lister par écrit ce que l’on a réussi à faire

=> et ressentir le contentement !!!… Repos, énergie, meilleure nuit …

 

 

Donc, une des plus grandes détresses psychologiques : « on veut tout voir, tout savoir…etc. »

Alors il faut faire des choix… et c’est difficile

Alors il nous faire des choix qui ont du sens, c'est à dire qui sont en cohérence avec nos valeurs

 

 

La grille de Stéphane Cauvet :

 

Il a écrit : « Priorité aux priorités »      

 

Quand on est dans le brouillard, la fatigue, alors on s’arrête… et voici les 4 éléments pour nous aider à faire des choix qui sont en cohérence avec nos valeurs

 

1 - vivre :

Quand on est sur cette piste on peut être sûr que l’on ne perd jamais son temps et que la vie vaut la peine d’être vécue :

C’est le temps que je prends volontairement chaque jour pour savourer :

Boire, manger, dormir, marcher…=> m’occuper de ma santé, de ma structure, de mon édifice

Par exemple, au cours de notre vie, combien de repas avons-nous vraiment savourés ?

C’est tragique si ce n’est que le samedi soir… question à se poser avant le repas :

Suis-je vraiment là ? … il faut que ça vaille la peine d’être vécu

En fait cela ne va dépendre que de là où je place mon attention

 

2 - aimer :

Avec cette direction on peut aussi être sûr que l’on ne perd pas son temps et que la vie vaut la peine d’être vécue

Aimer… est un mot qui devrait être davantage utilisé dans le quotidien, dans le travail

Au travail quand on demande aux personnes qu’elle est leur plus grande source de plaisir dans le travail, ils répondent habituellement : les relations interpersonnelles

et quand on leur demande quelle est la plus grande source de souffrance au travail ? :

Les relations interpersonnelles…

Il faut volontairement donner un temps de qualité aux relations qui sont précieuses pour nous dans l’espace de travail… car en 20, 30, 35, ans à raison de 8 heures par jours…

Il faut que cela vaille la peine d’être vécu ces relations interpersonnelles !!!

Voici une expression courante :

« Il me reste 15 ans avant la retraite » on a l’impression d’entendre un discours carcéral…

« Plus que 6 ans à tirer… »

Imaginez dans quel état on met notre cerveau quand on part travailler le matin en se disant ça

Et plus encore… les enfants qui entendent ce discours de leurs parents… ça ne va pas leur donner envie dans la vie active et ils vont se dirent :

« Ben moi… il m’en reste 40… »

On peut comprendre qu’il y ait autant de décrochage scolaire !

 

Alors apprendre à ne pas mettre de lunettes rose, ou noire : mais des lunettes transparentes

Ne pas cacher la vérité aux ados, leur parler des difficultés que l’on rencontre dans le travail, car on leur montre ainsi que nous croyons qu’il a en lui les capacités de passer à travers :

Et comment lui montrer cela : quand tu rencontreras des difficultés au travail, tu vas devoir danser entre 2 espaces :

 

1er espace :

Le plus tôt possible tu vas devoir placer ton attention sur

L’inventaire des pistes d’actions possibles, pour cela prendre 1 feuille de papier, placer une ligne verticale pour diviser page en 2 colonnes :

  

            sources de stress                                                        pistes d’actions possibles

                                                                                                          plan A

                                                                                                          plan B… plan C

 

Puis passer à l’action, cela va demander du courage car

Tu vas devoir dépasser tous les : « ça ne marchera pas, j’ai déjà essayé, ma mère l’a fait… »

Car le monde a changé entre temps ! sinon c’est de la démission, résignation, abandon…

Et après… seulement après être passé à l’action… si aucun des plans ne fonctionne

 

2ème espace :

Renoncer… pour le moment

Si aucune action ne fonctionne, tu vas devoir te rendre compte que... pour... le... moment…

Tu es dans une situation que tu ne peux pas changer… et là tu entres dans ce 2ème espace :

Lâcher prise… lâcher le riz

Apprivoiser le stress c’est une danse entre :

- l’inventaire des pistes d’action possible

- le passage à l’action

- et le lâcher prise

L’immense majorité des êtres humains sont ni dans l’un, ni dans l’autre…

Mais ils sont dans la roue du hamster

Et à notre époque on confond : abandonner et lâcher prise

Alors que cela n’a rien à voir :

Abandonner c’est : avant d’avoir essayé

Lâcher prise c’est : après avoir tout essayé

Lâcher prise c’est un constat :

J’ai fait ceci, j’ai fait cela, demandé de l’aide, j’ai aussi fait cela… mais je suis dans le constat que pour l’instant, je suis dans une situation que je ne peux pas changer…

Je lâche, j’arrête de tourner tout cela dans ma tête… et je libère mon attention pour pouvoir profiter du spectacle de la vie   

 

Alors pour Aimer cette vie future dans le travail lui donner :

On lui parle comme ci-dessus des difficultés qu’elle rencontrera et comment effectuer cette « danse » … mais on lui parle aussi

De ce qui nous donne le gout d’aller travailler

 

3 - transmettre :

C'est-à dire : sentiment profond que ce que je fais ça sert à quelque chose, que c’est plus vaste que moi !!

Sortir du piège de l’habitude… voir comme si c’était la première

 

4 - apprendre :

Qu'est-ce qui est important avec ces 4 étapes là :

Pour calmer la bête… ce hamster :

=> Inventaire des pistes d’actions possibles

=> passage à l’action…  Ou bien alors

=> lâcher prise car ce n’est pas le moment d’agir mais peut être que demain oui

 

Canal Savoir - Les Belles Soirées de l'Université de Montréal - Serge Marquis

Transcrit par Gislaine Bonneau

 

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