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au coeur de mon coeur il y a

 

 

dernière modification de cette page le 10-mars-2013

journal n° 50 du 03/2013 

 

IPS :

« La vie est courte, le temps fugace, Réalise ton être. La pureté du cœur est la porte qui mène à Dieu »

 Le cœur est le siège de nos sentiments . Ces sentiments créent des ondes électriques et magnétiques.

 Il est :

- 100 fois plus puissant que le cerveau pour les ondes électriques  et

- 5000 fois plus puissant pour les ondes magnétiques

 « Tout ce que je sais, c’est que je ne sais rien » Socrate

Lors de la phénodescription,

- 1  Nous trouverons l’endroit où nous aurons le sentiment d’être dans une réelle proximité avec nous-mêmes

- 2  Et quand nous l’aurons trouvé nous commencerons à décrire le moment le plus intime avec nous- même en impliquant le Je dans l’attitude phénoménologique .

Notion de nous accueillir

- 3 Nous reviendrons ici et maintenant en contact avec le corps

LE SILENCE EST L’ECRIN DE L’ AME

« LAISSEZ VOUS ETRE SILENCIEUSEMENT ATTIRE PAR LA FORCE DE CE QUE VOUS AIMEZ  » Rumi

3 étapes : Vision Mission Action

 

Protocole de la séance

Techniques clés

SBV  SDN  SPP

ŒIL  ………….   VISION

CŒUR  ………   MISSION

MAIN ……….    ACTION

SB  Vivantielle Assise

Quelques moments de cohérence cardiaque en respiration : 3 Temps à l’inspire 6 temps à l’expire

1er Système

Forme, présence sans tension (auto massage du visage en prenant soin de former un cœur, entre index et majeur, nous frottons les oreilles pour être un peu plus à l’écoute de nous-même. Présence des yeux , palming des yeux

2éme Système

Forme et présence (massage de l’auriculaire droit pour réveiller l’énergie du méridien du cœur…) remontant le long du bras droit jusqu’à la narine droite  en respirant et libérant la narine droite

De même pour l’auriculaire gauche en remontant le long du bras gauche en respirant et libérant la narine gauche

3ème Système

Forme et présence (massage de la poitrine présence du cœur, vibrations sonores stimulation du système immunitaire, battements, présence des poumons et des bronches qui s’ouvrent à l’air que nous respirons

4ème et 5ème Système

Forme et présence , auto massage...

6ème Système

Harmonisation des systèmes présence de la vie qui se manifeste à travers la peau, les muscles les organes les os.

En posture Isocay

Lorsque nous aurons retrouvé cet état de Paix intérieure nous laisserons venir le lieu qui répond à nos besoins du moment.

Dialogue

Bonjour mon cœur, merci d’être au rendez-vous…

Au cœur de mon cœur il y a une lumière

Activation  Confiance Harmonie

Désophronisation

Phénodescription

(- 1  Nous trouverons l’endroit où nous aurons le sentiment d’être dans une réelle proximité avec nous-même ; - 2  Et quand nous l’aurons trouvé nous commencerons à décrire le moment le plus intime avec nous- même en impliquant le Je dans l’attitude phénoménologique. Notion de nous accueillir. - 3 Nous reviendrons ici et maintenant en contact avec le corps)

 

 

Information post séance :

 

Le méridien du Cœur

(signe astrologique chinois du Cheval)

 

Le Cœur est associé à l'Été. Son méridien aide à adapter les stimulations externes à la condition interne du corps. Il est de ce fait intimement lié à l'émotivité et régularise le fonctionnement de tout le corps par son action sur le cer­veau et les cinq sens.

Il est considéré par les Taoïstes comme « l'Empereur » des organes et du psychisme. L'intelligence et la conscience dépendent du Cœur . Une relation très étroite existe entre le Cœur , le Maître Cœur (que l'on appelle le « Premier Ministre ») et le cerveau. Tout déséquilibre du Cœur rejaillit sur tous les autres méridiens. Il contrôle la distribution du sang et régit le système vasculaire. Comme il est en relation avec la langue, il permet de distinguer les saveurs.

Au niveau physiologique ce méridien correspond donc à la langue et aux vaisseaux sanguins, et se localise physi­quement au front et se repère par le teint. Sur le plan psy­chologique, il est associé à la conscience, à l'intelligence, à la passion, à l'éclat mais aussi à la violence. C'est l'amour, mais l'amour passionnel, celui qui brûle, qui consume.

Son heure solaire de force se situe de 11 à 13 heures et il termine son trajet sur la face interne de chaque petit doigt, au bout de chaque auriculaire.

 

Cœur

Le Cœur, organe central de l'individu, correspond de façon très générale à la notion de centre. Si l'Occident en fait le siège des sentiments, toutes les civilisations traditionnelles y localisent, au contraire l'intelligence et l'intuition : c'est peut-être que le centre de la personnalité s’est déplacé, de1'intellectualité à l'affectivité. Mais Pascal ne dit-il pas que les grandes pensées viennent du cœur ? On peut dire aussi que, dans les cultures traditionnelles, la connaissance s'entend, en un sens très large, qui n'exclut pas les valeurs affectives.

Le cœur est effectivement le centre vital de l'être humain, en tant qu'il assure la cir­culation du sang. C'est pourquoi il est pris comme symbole - et non bien sûr comme siège effectif - des fonctions intellectuelles. On trouve cette localisation en Grèce. Elle est importante en Inde où le Cœur est considéré comme Brahmapura, la demeure de Brahma. Le Cœur du croyant, dit-on en Islam, est le Trône de Dieu. Si, dans le vocabulaire chrétien également, le Cœur est dit contenir le Royaume de Dieu, c'est que ce centre de l'individualité, vers lequel la personne fait retour dans la démarche spirituelle, figure l'état primor­dial, et partant le lieu de l'activité divine. Le Cœur , dit Angelus Silesius, est le temple, l'autel de Dieu : il peut le contenir entièrement. Le cœur , lit-on encore dans le Houang-ti nei king, est un organe royal ; il représente le roi ; en lui réside l'Esprit. Si l'église cruciforme s'identifie au corps du Christ, l'emplacement du cœur est occupé par l'autel. Le Saint des Saints est dit être le Cœur du Temple de Jérusalem, lui-même Cœur de Sion, qui est, comme tout centre spirituel, un Cœur du monde.

Le double mouvement (systole et dias­tole) du Cœur en fait aussi le symbole du double mouvement d'expansion et de résorption de l'univers. C'est pourquoi le Cœur est Prajâpati ; il est Brahmâ dans sa fonction productrice, il est l'origine des cycles du temps. Selon Clément d'Alexandrie, Dieu, Cœur du monde, se manifeste selon les six directions de l'es­pace. Allah est semblablement Cœur des Cœurs et Esprit des Esprits.

Parce qu'il est au centre, les Chinois font correspondre au Cœur l'élément terre et le nombre cinq. Mais en raison de sa nature - car il est le soleil - ils lui attri­buent aussi l'élément feu. Il s'élève jus­qu'au principe de la lumière, commente le Sou-wen. La lumière de l'esprit, celle de l'intuition intellectuelle, de la révélation, brille dans la caverne du Cœur . L'organe d'une telle perception est, selon le Sou­fisme, l'Œil du Cœur (Ayn el-Qalb), expression qu'on retrouve dans nombre de textes chrétiens, et notamment chez Saint Augustin.

Le Cœur est le Roi, disait le Nei-king. La fonction du cœur est de gouverner, confirme un texte ismaélien. Le Cœur , enseigne le maître taoïste Liu-tsou, est le maître du souffle ; ceci pourrait s'expliquer par la seule analogie entre le rythme cardiaque et la respiration, identifiés dans leurs fonctions de symboles cosmiques. Mais Plutarque utilise la même image : le soleil diffuse la lumière comme le cœur diffuse le souffle. Or, dans le Taoïsme aussi le souffle (k'i) est la lumière ; il est l'esprit. Liu-tsou concentre l'esprit entre les sourcils, là où le Yoga situe l'Ajnâ-chakra ; il transfère en quelque sorte la fonction du Cœur : c'est pourquoi cet espace d'un pouce est appelé Cœur céleste (t'iensin).

L'écriture hiéroglyphique égyptienne, représente le Cœur par un vase. Or le Cœur est aussi mis en relation avec le saint Graal, coupe qui recueillit le sang duChrist. Il est d'ailleurs remarquable que triangle renversé, qui est une figuration de la coupe, soit aussi le symbole du Cœur outre que la coupe contenant le breuvage d'immortalité s'atteint nécessairement au Cœur du monde (BENA, CHAT, CORT, DANA, GRIF, GUEV, GUEM, GUEI, GUES, JILH, LIOT, SAIR, SCHC).

Dans la religion égyptienne, le Cœur joue un rôle, fondamental : selon la cosmogonie memphite, le dieu Ptah a pensé l'univers avec son Cœur avant de le matérialisé par la force du verbe créateur (POSD, 61). Mais surtout, il est en chaque homme le centre de la vie, de la volonté, de l'intelligence. Lors de la psychostasie, c'est le Cœur du défunt - seul viscère laissé à sa place dans la momie - qui est posé sur l'un des plateaux de la balance et le scarabée du Cœur , amulette essentielle, porte gravée la formule magique qui empêche le Cœur de témoigner contre le mort au tribunal d'Osiris. Le cœur de l’homme est son propre Dieu et mon Cœur était satisfait de mes actes, est-il inscrit dans la biographie d'un disciple des sages. De même, sur une stèle du Louvre, le Cœur est assimilé à la conscience : quant à mon Cœur il m'a fait accomplir ces actions, tandis qu'il guidait mes affaires. Il fut pour moi un témoin excellent... J'excellais, parce qu'il faisait que j'agisse... C'est un jugement du Dieu qui est en tout corps. Le souhait suprême de chacun est celui que stimule Paheri d'El-Kab : Puisses-tu traverser l'éternité en douceur de cœur , dans les faveurs du Dieu qui est en toi (DAFE, 331). Ainsi le Cœur est en nous: le symbole même de la présence divine et de la conscience de cette présence.

Dans l'Antiquité gréco-romaine, le Cœur n'a pas de signification symbolique bien précise. Une tradition rapporte que Zeus, ayant avalé le Cœur encore palpitant de Zagreus que les Titans. Déchaînés, avaient taillé en morceaux, régénéra son fils en engendrant Dionysos avec Sémélé (GRID, 221 b, 477 a). Il semble que ce soit la seule légende où le Cœur joue un rôle ; et ce rôle est celui d'un principe de vie et de person­nalité : le Cœur de Zagreus régénéré don­nera Dionysos.

Dans le monde celtique, il existe une remarquable interférence sémantique entre le nom du centre (en breton kreiz,  gall. craidd, et l'irlandais cridhe) et celui du Cœur . Ces trois mots se rattachent à la racine indo-européenne krd Cœur , centre, milieu dont sont issus les noms latin, grec, arménien, germanique et slave du Cœur . Pour désigner le Cœur , les trois langues bri­tanniques ont un emprunt roman (bret. kalon, corn. et gall. calon). Les textes irlandais disent quelquefois, pour évoquer la mort d'un personnage accablé de tristesse, que son Cœur se brisa dans sa poitrine (OGAC, 5, 339). Le Cœur symbolise mani­festement le centre de la vie.

Dans la tradition biblique, le Cœur symbolise l'homme intérieur, sa vie affective, le siège de l'intelligence et de la sagesse. Le Cœur est à l'homme intérieur ce qu'est le Corps à l'homme extérieur. C'est dans le Cœur que se trouve le principe du mal, l'homme risque toujours de suivre son Cœur mauvais. La perversion du Cœur provient de la chair et du sang. Babua ben Asher (fin xviii siècle) commentant le texte : aimer de tout ton Cœur dira que le Cœur est le premier organe qui se forme et le dernier à mourir, d'où, l'expression de tout ton Cœur signifie jusqu'à ton dernier soupir (VAJA, 237).

Le Cœur tient une très grande place dans la tradition hébraïque. Faire attention se dit : sim lev, c'est-à-dire mettre son Cœur , et la méditation signifie : parler à son Cœur.

Selon un Midrash, le Cœur de pierre de l'homme doit devenir un Cœur de chair. Les sages de Cœur ont l'esprit de sagesse (BAHR).

Dans la Bible le mot Cœur est employé une dizaine de fois pour désigner l'organe corporel alors qu'on retrouve plus de mille exemples, dans lesquels son interprétation est métaphorique. La mémoire et l'imagination relèvent du Cœur ; ainsi que la vigi­lance, d'où cette phrase : Je dors, mais mon Cœur veille. Le Cœur tient un rôle central dans la vie spirituelle : il pense, il décide, il ébauche des projets, il affirme ses respon­sabilités. Prendre le Cœur de quelqu'un, c'est lui faire perdre le contrôle de soi (Cantique des Cantiques 4, 9-10).

Le Cœur est associé à l'esprit et parfois les termes se mélangent en raison de leurs significations identiques. D'où les expres­sions : esprit nouveau et Cœur nouveau (Ezéchiel 36, 26); Cœur contrit et Esprit contrit (Ps. 51, 19). Le Cœur est toujours plus lié à l'Esprit qu'à l'Âme.

Dans la tradition islamique, le Cœur (qalb) représente, non pas l'organe de l'af­fectivité, mais celui de la contemplation et de la vie spirituelle. Point d'insertion de l'esprit dans la matière... c'est l'essentiel de l'homme, cette oscillation régulatrice placée au-dedans d'un morceau de chair. C'est le lieu caché et secret (sirr) de la conscience (MASH, 477).

Il est représenté comme constitué d'en­veloppes successives ('Alâ al Dawlah en distingue sept), dont les couleurs sont visibles dans l'extase. Au dedans de la nafs, l'âme charnelle, le sirr constitue la personnalité latente, conscience implicite, subconscient profond, cellule secrète murée â toute créature, vierge inviolée (MASH, 486. Rapprocher l'étincelle, le fon­dement de l'âme de Maître Eckhart).

Cet organe spirituel que les Soufis appellent le Cœur (qalb) se distingue à peine de l'Esprit (ruh) : Jîlî dit que lorsque le Coran parle de l'Esprit divin insufflé en Adam, c'est du Cœur qu'il s'agit (NICM, 113). Ce même mystique décrit le Cœur comme la lumière éternelle et la conscience sublime (sirr) révélée dans la quintessence des êtres créés, afin que Dieu puisse contempler l'Homme par ce moyen. C'est le Trône de Dieu (al-'Arsh) et son temple dans l'homme... le centre de la conscience divine et la circonférence du cercle de tout ce qui existe.

Le Coran dit que le Cœur du croyant se trouve entre deux doigts du Miséricor­dieux ; et une tradition sacrée fait dire à Dieu : Le ciel, la terre ne me contiennent pas, mais je suis contenu dans le cœur de mon serviteur. Les Noms et les Attributs divins constituent la véritable nature du Cœur : le Cœur représente la présence de l'Esprit sous son double aspect (Connaissance et Être) car, il est à la fois l'organe de l'intuition (al­-kashf = dévoilement ; voir : voile) et le point d'identification (wajd) avec l'Être (al­-wujûd). Le point le plus intime du Cœur est appelé le mystère (as-sirr) et c'est le point insaisissable où la créature rencontre Dieu (BURD, 118).

Pour les mystiques soufis, le Cœur est aussi le Trône de la Miséricorde. L'amour dont il est le siège manifeste en effet l'amour de Dieu. Le Cœur aimant est une théophanie, le miroir du monde invisible et de Dieu.

Pour Ibn al-'Arabî, le cœur du mystique est absolument réceptif et plastique. C'est pourquoi il revêt toute forme en laquelle Dieu se révèle, comme la cire reçoit l'em­preinte du sceau (il existe une analogie entre la racine du mot qalb (Cœur ) QLB, et la racine de qâbil QBL qui signifie recevoir, être en face de (être passif, réceptif) (BURD, 152).

Tirmidhî (ixe siècle) expose, en psycho­logue mystique, la théorie de. la science des Cœur s et note explicitement que qalb (Cœur ) désigne à la fois l'organe régulateur de la pensée et le viscère de la chair (MASL, 293).

En psychologie musulmane, le Cœur suggère les pensées les plus cachées, les plus secrètes, les plus authentiques, la base même de la nature intellectuelle de l'homme.

La notion de naissance spirituelle se rat­tache au symbole du Cœur : Les Cœurs et leurs secret sont une seule vierge, dit al= Hallâj. Les mystiques s'appellent, chez les, Soufis, les hommes du Cœur . La vision spirituelle est comparée à l'œil du cœur: J'ai vu mon Seigneur avec l'œil du Cœur , dit encore al-Hallâj.

Le Coran lui-même fait allusion à la connaissance par le Cœur : Le Cœur ne dément pas ce qu'il a vu (à propos de la vision du Prophète, 53, 11) et ce ne sont pas leurs yeux qui sont aveugles, ce sont leurs Cœurs, dans leurs poitrines, qui sont ­aveugles (22, 45).

Un seul mot désigne l'Âme et le Cœur chez les Caraïbes du Venezuela et des Guyanes ; chez les Tucano (Bassin de l'Amazone) un seul mot pour Cœur , Âme et Pouls; pour les Wuitoto (Sud ­Colombiens), cœur , poitrine, mémoire et pensée (METB) sont même chose. Pour les Indiens Pueblo de l'Arizona les enfants sont le produit de la semence sortie de la moelle épinière de l'homme et du sang du cœur de la femme (TALS, 282).

Dans les traditions modernes, le Cœur est devenu un symbole de l'amour profane de la charité en tant qu'amour divin, de l'amitié et de la droiture (TERS, l02-103).

Guénon (nues, 224) a observé que le cœur avait la forme d'un triangle inversé comme les symboles qui revêtent cette forme, le Cœur se référerait au principe passif ou féminin de la manifestation universelle... tandis que ceux (les symboles) qui sont schématisés par le triangle droit se rapportent au principe actif ou masculin. On rappellera que, dans l'Égypte ancienne le vase était le hiéroglyphe du Cœur et que dans l'Inde, le triangle inversé est l'un des principaux symboles de la Shakti, l'élément féminin de l'être, en même temps que celui .des Eaux primordiales.

 

Myriam Abtroun soirée n° 88 du 1er février 2013

 

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